Les Rillettes Hallucinées

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 Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers

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shuba-shuba
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MessageSujet: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   25/8/2012, 13:18

Résumé de l'épisode 1.

Oyez, oyez, les éblouissantes et passionnatoires péripéties aventuresques de quatre jeunes élèves à la poursuite de leur Destin.

Tous quatre nés à l’exacte même date dans le pays du Cormyr, ils furent dès leur plus jeune âge retirés à leurs foyers respectifs (en l’échange de non négligeables donnations pognonnesques à leurs parents) pour être élevés, éduqués, instruits au prestigieux Temple des Lames, fondé il y a pfiouuu bien bien longtemps par la Reine Triste, reine des Elfes.

Le temps venu, à l’âge de l’adolescence, chacun se vit passer un long et pénible rituel avant de se retrouver réunis pour être envoyés en une mission qui leur révèlerait rien de moins que leur Destinée ; et en cette occasion, chacun se vit remettre un objet unique, pour les guider dans leur périple.

Mais présentons donc ces quatre larrons :

- Hizin, génasi de l’air, mage. Grand, yeux blancs, peau hâlée, cheveux azurés, il reçut en cadeau un splendide grimoire à la couverture en écailles de dragon rouge et aux pages d’os du même être. Le suit de plus ou moins près un furetoïde, Sven.
- Shay, demi-elfe, barde. De taille moyenne, le teint pâle et les cheveux gris, il tient plus de l’elfe que de l’humain. Sa passion pour la musique lui fit recevoir en cadeau un banjo habité de l’âme d’un gnome très « Rock’n’Rooooll, baby ! ».
- Aldéric, humain, rôdeur. Roux à la peau claire, il semble peu connaître le concept des ablutions et porte son odeur comme une couche supplémentaire de vêtements. Il a pour compagnon un aigle, et s’est vu offrir une splendide épée habitée d’une âme polie et peu loquace.
- Parcélon, humain, prêtre de Chauntéa. Allure élancée, cheveux châtain, yeux verts, sa couleur de peau vire rapidement à l’écarlate tant il rougit facilement. Hélas, celui lui arrive d’autant plus souvent que la magnifique armure de plates qu’il a reçu est habitée par l’âme de Za’Zel, « la caillera du Myrcor », qui sauterait volontiers sur tout ce qui bouge s’il était encore de ce monde.

Ces quatre jeunes êtres partagent, en plus d’un même jour de naissance, une même tâche de naissance, comme un tampon dans le dos.

Et en ce jour consacré d’Herbe Verte, se virent-ils en charge d’une importante mission : découvrir ce qu’il était advenu d’un jeune garçon, dont la destinée était promise au Temple, mais qui est soudainement devenu injoignable aux forces divinatrices.

Leur traversée, passablement chiante, fut toutefois ponctuée d’une échauffourée nocturne avec un pas-si-redoutable Draelgoth dont les mains malhabiles parvinrent péniblement à écorcher le jeune prêtre, avant de tomber sous les coups redoublés du rôdeur et de finir proprement écorché et dépecé, tant les membres de Draelgoth, ça vaut son pesant de cacahuètes.
Leur deuxième arrêt fut nettement moins déplaisant, car c’était alors rien de moins qu’un pseudo-dragon qui s’offrit à eux, et plus précisément à Hizin, comme animal dévoué de compagnie, de savoir et d’attention nécessitée plus que redoublée (commençant à faire ressembler notre mage à un gardien de zoo).

Enfin arrivés à destination, tout n’était que ruine et désolation. Des traces de pas, d’humains, de gnolls et de gobelins parsemaient toute la zone, et nul n’avait survécu. De l’enfant, aucune trace. Ayant découvert que trois groupes séparés étaient repartis de ce lieu, nos quatre aventuriers décidèrent de commencer par envoyer Sven, le furet magique, en un petit aller-retour téléporté vers le groupe de gnolls, en repérage. Il en revint immédiatement avec de biens mauvaises nouvelles : les gnolls étaient tous zombifiés, et l’enfant gisait, éventré de l’intérieur, définitivement et irrémédiablement défunt, sur leur charrette.
Les traces des gobelins n’indiquant pas de charrette, ne restait comme piste que le groupe d’humains, au grand dam de nos aventuriers : car les traces magiques résiduelles ne laissaient aucun doute sur la voie des mages humains assaillants, et ce n’étaient rien de moins que des mages de Thay !
Se lançant néanmoins à la poursuite des thayens, notre groupe fut stoppé en route par deux elfes sortis d’un arbre. Ceux-ci, Elmal et Almal, leur expliquèrent faire partie du service de renseignement de Fleur de Lune, de la Cité de l’Eternelle Rencontre (confirmation fut faite plus tard qu’ils étaient ni plus ni moins que Ménestrels !) et à la recherche active du neveu de la Reine, présentement capturé par le groupe de Thay. L’enfant recherché par le temple était, hélas, celui vu par Sven aux mains des gnolls, mais leur mission n’était pas finie pour autant : les Ménestrels les chargèrent de sauver pour eux le neveu de la Reine, dont les thayens cherchaient apparemment à faire un démon !

Mais ce n’était pas tout : une fois cette tâche accomplie, nos quatre compères se verraient recevoir l’honneur d’être contactés à nouveau pour servir la Reine. Et dans ce but, ils reçurent un anneau qui fut confié au Rôdeur.

Certains d’avoir rencontré là le début de leur Destinée, notre groupe accepta (en dépit des rechignements du barde) et continua son approche circonspecte de la troupe humaine. Mais à leur arrivée, surprise : une terrible querelle éclatait, point d’enfant en vue, et comme trace du crime… une écaille de dragon rouge ! L’enfant avait été enlevé, et notre groupe décida de ne pas s’attaquer aux thayens et plutôt aller chercher noise directement au dragon rouge.
Mais comment le retrouver ?
Ce qui n’a pas encore été dit, c’est que notre rôdeur, sur le chemin, avait trouvé au sol une fleur de lune. Emerveillé par cette beauté, et carrément écoeuré de ne pas l’avoir vue en premier, notre barde expliqua alors que cette fleur ne poussait qu’aux larmes d’un elfe de lignée royale. Ainsi pouvaient-ils désormais suivre à la trace le neveu !

La grimpette jusqu’à l’antre du dragon se passa sans encombres, et avant mêmes qu’ils n’approchent son entrée, s’aperçurent-ils que le dragon… les attendait, un peu impatiemment. Celui-ci leur proposa un marché simple : une rançon, de 100 000 pièces d’or, contre la vie de l’enfant, dans les 24h. N’ayant guère matière à négocier, notre groupe s’éloigna quelque peu, parvint à se faire contacter par les Ménestrels et leur exposa la situation. Sans discuter un seul instant, ils acceptèrent et revinrent immédiatement avec le butin demandé, qu’ils agrémentèrent de quelques piécettes chacun, pour faire bien.
Le dragon se montra fort ravi de cette transaction, et leur remit l’enfant sans discuter… avant de leur proposer un nouveau marché. Las de se déplacer de lui-même, Korbus (puisque tel était son nom) proposa au groupe de leur indiquer tel ou tel lieu malfaisant qui gagnerait à être purgé au nom du Bien et cetera, en échange de l’objet le plus précieux qu’ils sauront y trouver. Magnanime, il leur octroya même le droit de finir leur tâche courante : rapporter l’enfant à son peuple, loin, loin au delà des terres orques, avant de revenir le servir.
Conscient de l’intérêt du marché, mais également du caractère quelque peu soupe-au-lait des dragons rouges et de l’inopportunité subséquente de leur refuser quelque chose, le groupe accepta. Le barde y émit quelque réticence du fait qu’ils s’étaient également engagés auprès des elfes, et réussit à agacer suffisamment le dragon pour se retrouver porteur de l’anneau qui leur servirait désormais de lien. Subjugué au delà de toute raison par cet anneau « qui déchire grave », il se le passa au doigt sans plus d’envie de l’enlever un jour qu’une jeune mariée qui vient de passer son alliance en diamant.

Ramener l’enfant fut une tâche plus aisée qu’on ne l’aurait cru : évitant soigneusement les patrouilles, défouraillant ça et là un orque solitaire, le groupe parvint sans encombres à destination, où ils furent accueillis en grande fête. Hizin le mage eut même l’opportunité inouïe de se découvrir soudain mariée et même d’en consommer l’union, ce qui, une fois encore, laissa le barde définitivement dépité.

Ainsi en sont-ils, au point de départ de leur Destinée, qui, si elle en ressemble quelque peu à celle de vagues coursiers de Fed-Ex, s’annonce tout de même franchement épique.

Pour paraphraser le barde : ça claque !



Résumé épisode 2


Après les festivités des retrouvailles et des remerciements, le doigt de Shay le Barde commença à chauffer. Non pas parce qu’il jouait de son banjo non-stop depuis le début de la fête, mais à cause de la bague donnée par Korbus le dragon rouge. La tête de celui-ci apparu en fumée, très reconnaissable. Il parla à Shay, Parcélon et Aldéric de la mission qu’il voulait leur confier : retrouver un sceptre manifestement maléfique, un grand bâton d’obsidienne couronnée d’un crâne. Il leur indique même l’endroit précis où le trouver, une petite cuvette dans la partie sud de l’Anauroch, le pays des orques. Une fois l’assignation donnée, il disparut, simplement.

Le problème étant que cette apparition se fit en plein milieu du campement elfique, donc devant de nombreux témoins … et ceux-ci ne prirent pas cet événement de bon cœur.
L’équipée fut priée de partie en moins de deux, et Hizin, encore dans les bras de sa nouvellement femme, fut presque éjecté et tiré de son lit.
En bref, ils se retrouvèrent de nouveau sur les routes.

La jeune équipe d’aventurier atteint la cuvette en question après une dizaine de jours, croisant quelques orcs, mais aucun problème majeur. La cuvette se trouvait en plein milieu d’un désert sablonneux d’Anauroch, mais dans celle-ci, il n’y avait pas un grain de sable. De puissants événements magiques étaient à l’œuvre, et ceux-ci paraissaient inquiétants.
Il y avait, en son centre, une main squelettique géante tenant fermement un sceptre ressemblant très fortement à la description. Au bas mot, devant peser 100 tonnes, ils espérèrent que ce n’était pas ce sceptre-ci à ramener à leur mandataire.

Se rapprochant, Shay arriva à identifier le métal comme étant de l’hizadur, un métal d’Outreterre extrêmement rare se vendant à 10 000 pièces d’or le kilo. En se rapprochant, ils ressentirent de plus en plus une aura maléfique et oppressante. Au fur et à mesure qu’ils s’approchaient, une porte commença à se distinguer dans le sceptre. Soulagement, ils n’avaient pas à ramener la version géante.

En s’approchant de celle-ci, un Sphinx apparu, et leur pose l’énigme :
Dès que vous m'avez,
vous voulez me partager,
mais dès lors je ne suis plus.

Qui fut répondu du tac-au-tac par Hizin : Le Secret.

Le Sphinx, un peu dépité, leur remis un parchemin « a ne lire qu’au bon moment » et disparu, ouvrant la porte au passage. Ils entrèrent donc dans le sceptre.

Un couloir aux dimensions cyclopéenne les accueilli : 6 mètres de large pour 30 mètres de haut, parfaitement éclairé avec une très puissante odeur de mort, de renfermé et de putréfaction. Après quelques minutes de marche, les aventuriers se retrouvèrent dans une salle circulaire, un cadavre desséché quelques mètres devant eux et un bassin circulaire prenant le milieu de cette pièce. Shay, Aldéric et Parcélon commencèrent à examiner la pièce, principalement ses 2 uniques points d’intérêts pendant que Hizin tenta de regarder le parchemin, à moitié par curiosité, à moitié pour savoir si c’était « le bon endroit ». Curieusement, il n’y avait rien d’écrit dessus, mais rien écrit ne signifie pas rien du tout …
C’est ainsi que celui-ci, ainsi que son pseudo-dragon Mic-Mac, fut frappé d’une débilité totale, faisant ainsi la paire avec son grimoire. Ses amis ne le remarquèrent qu’après-coup et eurent quelques minutes de paroles fort peu aimable envers lui et sa curiosité. Surtout quand ce mage débilité commença à manger le parchemin et faire tout un tas de choses dignes du simple d’esprit qu’il était devenu. À part ça, il ne se passa rien dans la première salle.

La deuxième salle était sans intérêt, hormis un cadavre avec une lance plantée dans le thorax, tentant manifestement de la retirer au vu de sa position macabre.

La troisième salle était un grand dortoir d’une trentaine de lits, avec 4 cadavres cette fois-ci, morts poignardés dans leur sommeil vraisemblablement. Hizin l’incapacité, alors que ses compagnons observaient la salle, alla sur un lit et se mit à dormir, Mic-Mac à ses côtés. Ce fut un soulagement pour les trois compères : ils n’allaient plus à avoir à s’occuper de ce boulet pendant quelques temps.

La quatrième salle, quant à elle, avait son mur de gauche recouvert de bibliothèques de livres, son mur de droite recouvert de carré de parchemins et son mur du fond occupé par tout un nécessaire d’alchimie et par un pentacle d’apparence peu rassurante.
Parmi les parchemins, quelques-uns étaient encore lisible. Ils étaient et divins et profanes. Parmi eux se trouvaient un parchemin de guérison suprême, sort pouvant permettre de rendre ces facultés au mage à l’intelligence d’un bulot endormi. Shay lança le sort sur celui-ci … et il fonctionna. Après s’être fait gentiment chahuté par ses camarades (en recevant un livre trouvé dans la bibliothèque « La Magie pour les Nuls »), celui-ci inspecta le pentacle et vi son utilité : c’était un pentacle de téléportation. Il fallait juste trouver ce qui l’activait. Le parchemin fut regardé de nouveau, par Shay cette fois, et, manifestement, l’équipe était au bon endroit. Celui-ci avait des écritures à présent. Shay le lit et tout 4 se retrouvèrent dans un autre lieu, totalement obscur.

Parcélon fit un sort de lumière, ce qui leur permit de voir qu’ils se trouvaient en plein milieu d’un cimetière, et que deux formes devant eux bougeaient et se rapprochaient petit à petit. Une fois arrivé dans le halo, ces formes furent aisément reconnaissables : des momies. Hizin leur lança une boule de feu pendant que Parcélon invoquait sa déesse pour conjurer ces aberrations et que Shay se recroquevillait dans un coin, totalement apeuré.
Les bandelettes-qui-marchent furent rapidement détruites, le Barde fut ensuite rassuré et ils se rapprochèrent du centre de la salle. Celui-ci était occupé par un tombeau ouvert, le corps reposant dedans portant un suaire au symbole de Mystra, déesse de la magie. Hizin, reconnaissant sa déesse, fit une prière avant de s’éloigner de quelque pas, ne pouvant pas toucher ce corps, de peur de le profaner. Les trois autres s’approchèrent donc et, avec respect, lui retirèrent son suaire. Ils découvrirent une femme très jeune, environ leur âge portant le sceptre convoité ainsi que plusieurs objets magique.

Il fut décidé d’un commun accord d’emporter le corps dans un temple de Mystra en gardant le bâton pour Korbus. Parcélon et Aldéric portèrent le corps, pendant que Shay déclama de nouveau la formule devant le pentacle. Revenu dans le temple impie, celui-ci commença à se craqueler et tomber en ruine : le sceptre que nous venions de changer de place était sa pierre de voûte.

Le groupe couru le plus vite possible jusqu’à la sortie, les salles s’effondrant dans leur dos. Arriver dehors (enfin), ils s’aperçurent que la cuvette elle-même était une partie du temple, et que celle-ci commençait à se détruire aussi. Ils montèrent le corps de l’Élue de Mystra sur le cheval d’Aldéric et partirent à bride abattue d’ici.
Alors qu’ils étaient en train de se demander quoi faire pour contenter et Mystra et Korbus, ce dernier apparu de nouveau par la bague de Shay, leur disant clairement qu’ils pouvaient faire un petit crochet par le temple de Mystra, ce qu’ils firent donc. Hizin et Aldéric emmenèrent le corps, tandis que Parcélon et Shay restaient à distance avec le sceptre. Une fois arrivé au temple, les deux compères furent reçus avec très grande émotion : ils avaient découvert et ramené la première des Élus de Mystra. Ils furent conviés à la cérémonie d’inhumation en tant qu’invités d’honneur, ne demandant strictement rien en retour de leur acte, ne l’ayant fait que par dévotion pour Mystra et par respect des dieux. Selon ce qu’ils entendaient, une chanson commençait même à être écrite sur eux.

La cérémonie finie, l’archiprêtre les prit à part et leur remis un artefact magique : la Trompe de Guérison, un instrument de musique aux pouvoirs divins. Il demanda aussi son nom au jeune mage vénérant Mystra ayant ramené cette dépouille pour qu’elle puisse enfin reposer en paix. Il promit d’adresser plusieurs prières à Mystra pour lui et pour le remercier de ce qu’ils avaient fait.

Revenant ensuite à la rencontre de leurs compagnons restés en retrait, Shay se vit remettre l’instrument de musique. Celui-ci le reçu avec bonheur.

Vint ensuite le voyage de retour vers Korbus. Les aventuriers montant en renommées lui remirent le sceptre qu’il avait demandé, et ce roublard de dragon leur apprit qu’il avait bien connu la plupart des anciens disciples habitant leurs objets. Le gnome habitant le banjo fut mangé par lui, pendant que Za’zel et ses compagnons fuyaient tous bravement.

Almal et Elmal, les Ménestrels, les attendaient dans la forêt non loin. L’équipe alla à leur rencontre et ils apprirent que le bosquet d’Everska a été attaqué, manifestement par des Mages Rouge de Thay, au vu du nombre impressionnant de boules de feu lancées. Parmi les disparus, Mina, la femme de Hizin, et le jeune garçon Fleur de Lune qu’ils venaient juste de sauver. Ils furent donc priés de monter une mission de sauvetage.

Pour aller plus vite, et après quelques refus de la part des ménestrels, ainsi qu’une haine naissante envers Shay pour quelques-unes de ses paroles, ils acceptèrent de mauvaise grâce de les mener directement à côté de l’endroit où les captifs avaient été « divinifié ». Ils se retrouvèrent donc dans une énorme forêt, sur une colline surplombant une enclave Thayenne.
Celle-ci était très active, plus de 200 personnes étaient alentours. En regardant plus en détails, il y avait un affrontement entre les mages rouges … et en regardant plus attentivement encore, il n’y avait en fait qu’un seul mage rouge, se battant contre une marée de zombie. Le temps qu’une décision fut prise, celui-ci, ainsi que son homme-lige, fut littéralement dévoré par les deux fois nés et se releva comme l’un d’eux.

La compagnie, sur une envie héroïque (donc suicidaire) se campa devant les zombies et commença à en détruire un grand nombre. Des boules de feu fusèrent, des flèches plurent, les morts furent renvoyés … le tout, en musique !
Mais tout ceci ne suffisait pas pour endiguer cet énorme flot. Ils décidèrent donc, après en avoir détruit un certain nombre de courir entre eux et d’accéder à l’enclave alors que Shay distrayait les sans-volontés par des sons imaginaires. Hizin fut mordu durant cette traversée funeste, sans que quiconque ne le remarque.

Arrivé à la porte, celle-ci était verrouillée, mais vite ouverte grâce à un sort de déblocage. À l’intérieur, ils trouvèrent une assemblée de mages rouge zombie, ainsi qu’un mage mi-humain mi-zombie, une liche à ses pieds, à moitié coincée dans le sol, tentant par tous les moyens possibles d’attraper le bâton du ritualiste. Le spectacle aurait pu être comique dans d’autres circonstances. Les prisonniers étaient là, dans des cages suspendues au plafond.

Parcélon se chargea des mages zombies en invoquant sa déesse et en renvoyant ces monstres auprès de Kelemvor. Après étude, le rituel était censé invoquer la liche, mais une coupure inopinée avait interrompu celui-ci à mi-parcours. Shay et Parcélon se chargèrent du bâton que la liche essayait désespérément d’atteindre, tandis que Hizin et Aldéric s’occupaient des prisonniers.

Une fois ceux-ci descendus de leurs cages, Hizin commençait à avoir une envie dévorante de manger de l’elfe et de l’humain. La transformation en zombie était en train de se faire. Il se mit à part, énonçant clairement ce qu’il était en train de se passer. Shay tenta, grâce à sa trompe, de lancer un sort de guérison suprême, mais celui-ci ne fut pas lancé.

Dans l’urgence, il fut décidé que tous devaient partir le plus vite et aller le plus loin tandis que le mage-zombie en devenir réprimait sa maladie et allait détruire le bâton, manifestement le phylactère de la liche. Il explosa donc celui-ci, et mourut par la vague d’énergie négative qui en résulta.

Il fut dignement pleuré par tous, compagnons et amis comme elfes qu’il avait aidé à libérer. Sa dépouille était étonnamment bien conservée, comme si une puissance supérieure l’avait voulu, ce qui rappela aux trois compères l’Élue de Mystra. Son corps fut emmené avec la troupe pour qu’il soit déposé au temple de Mystra où il avait été récemment.
Ceux-ci accueillirent la nouvelle avec très grande tristesse, et lui firent une grande cérémonie d’adieu.

Cérémonie qui se conclu en la résurrection miracle du jeune mage. Celui-ci, après sa mort, avait rencontré Mystra, sa déesse, Chauntéa et Kelemvor. Ces divinités avaient jugées que, de par son sacrifice volontaire pour les autres, il retournera parmi les vivants, comme un élu des puissances, comme un Saint.

La nouvelle fut accueillie de diverses manières : comme un miracle par les membres du temple, et comme une blague par ses amis.

À peine ressuscité, ils furent de nouveau sollicités pour contrer un énorme péril : les zombies. Ceux-ci s’étaient répandus dans une bonne partie de la Côte des Épées et commençaient à devenir une menace trop sérieuse. Selon les estimations, ils étaient deux millions à présent et continuaient encore et encore à proliférer.

Almal et Elmal, les deux Ménestrels devenus de bonnes connaissances de l’équipée, vinrent les retrouver à côté d’un arbre pour leur parler de ce fléau. Ils leur indiquèrent, à mots couverts, que l’invasion de zombis était en parti leur faute, ayant laissé le ritualiste principal en « vie » lors de l’assaut du temple. L’équipe eut grand mal à se renseigner auprès de ces Ménestrels, qui faisaient clairement preuve de mauvaise volonté. Ils durent leur arracher (au sens figuré) la location de ce ritualiste. En faisant un topo de la situation, ils réalisèrent que les prochains qui seraient mis en péril par le fléau des deux fois nés seraient les Nains et leurs mines. Ils eurent alors l’idée de fédérer au moins un temps les divers clans Nains se trouvant dans cette zone pour disposer d’une puissante force. Les mines étant à plusieurs jours de cheval de leur position, ils demandèrent donc aux deux Elfes de les aider en leur raccourcissant le trajet. Ceux-ci acceptèrent, de bien mauvaise grâce après plusieurs exhortations.
Ils se quittèrent non loin des mines des Nains, en assez mauvais terme, Hizin ayant mis une baffe à Elmal pour une référence peu flatteuse au miracle venant de s’accomplir.

L’équipe de héros en train de le devenir chargea alors vers la mine Naine la plus proche. Les gardes ne leur posèrent strictement aucun problème et les firent entrer et rencontrer. Ils furent d’abord accueillis par le maître des Runes du clan, qui leur indiqua quelques us et coutumes de celui-ci. Les jeunes aventuriers furent véritablement étonné de voir la ville Naine, intégralement taillée dans la pierre et de fort belle facture, mais aussi véritablement immense. Quelques-uns se demandèrent si les Nains n’avaient pas quelque chose à compenser par cette folie des grandeurs.

Une fois dans le palais, ils furent face à une autre folie : celle de l’or. Où que le regard se portait, tout était couvert d’or, des pierreries étaient partout. Il y avait tellement de richesse affichée que s’en était obscène.

Le chef de ce clan, Gotrek Longue-Barbe, qui méritait son nom, ne fut pas difficile à convaincre. Il suffit de lui dire que le groupe de Hizin le Saint serait à son service et s’effacerait pour que celui-ci en retire toute la gloire pour qu’il accepte. De sa propre parole, la plupart des autres clans Nains seraient facilement convaincus, mais surtout l’un d’eux poserait problème : le clan des Fair, appelé sobrement les « Pieds qui Puent » par Gotrek et son clan. Ces deux clans étaient en très grand froid, pour une raison qui datait de la dernière guerre des Âges, celle-ci remontant à plus de mille ans.
Le sobriquet était, selon le Maître des Runes, dû au chef de ce clan qui avait oublié toute notion d’hygiène au niveau de ses pieds.

Les clans étant voisins, ils furent assez vite chez les Fair, et furent tout aussi vite amené devant le chef de clan, qui accueilli assez mal de voir le Maître des Runes d’un clan honni. La première chose qui frappe les nouveaux-venus fut bel et bien l’odeur qui semblait se dégager des pieds du Nain juché sur le trône : sa réputation ne mentait pas.
Après un début de discussion assez houleux, celui-ci décida de mettre à l’épreuve l’un d’entre nous. Voyant que chacun voulait se porter volontaire, son dévolu se jeta sur Parcélon.
Celui-ci, vertueux et fier, accepta sans broncher l’épreuve, et passa la porte qu’on lui désignait.
De longues minutes après, celui-ci revint, rouge et hagard annonçant au chef de clan : « Votre fille me fait vous dire que l’épreuve est réussie ». Après, il y eut une petite remarque au niveau de ladite fille et d’un mariage refusé, mais seul Parcélon semblait en comprendre véritablement tout le sens.

Enfin, pour finir de convaincre le chef des Fair, celui qui venait d’accomplir l’épreuve s’avança vers lui, lui tendant une flèche qu’il avait empruntée à Aldéric. Il lui demanda de la briser en deux, avec la seule force de ses mains. Le Nain y arriva sans grand effort. Ensuite, Parcélon lui tendit le carquois rempli de flèches d’Aldéric, en lui demandant la même chose. Cette fois-ci, la demande ne fut même pas tentée.
Parcélon compara alors les clans Nains à cette flèche et ce carquois : « Seul, vous êtes facilement brisâble, mais unis, vous êtes extrêmement difficile à détruire ».

Enfin, le Nain demanda à « l’écuyer » du Sieur Hizin, c’est-à-dire au Barde Shay, selon la rumeur qui se propageait à leur sujet et qui était plus ou moins démenti à chaque fois qu’elle parvenait à leurs oreilles, de lui retirer une épine du pied. À contrecœur, et pour le bien à terme de la région, celui-ci accepta, attendant le retour de bâton qui viendrait sans doute plus tard.



Résumé épisode 3


Alors, au début de ce chapitre, il y avait, genre, 700 nains + 4 clampins contre, en gros, 2 millions de zombies et un invocateur. Enfin je dis 4 clampins mais le petit groupe s’était vu augmenté d’une demi personne : un gamin nain du nom de Jernan, un peu débile, vénérant Mistra, qui suivait partout Parcélon le prêtre. Jernan semblait cependant très doué : il s’avèra plus tard qu’il pouvait “répliquer” les sorts qu’il percevait, ce qui n’est pas rien.
Ça s’annonçait pas terrible. Heureusement, quelques renforts arrivèrent à temps pour aider au combat : 200 elfes ménestrels arrivés des ombres, 200 cavaliers humains en armures de plate et maniant la lance, du sceau d’Everska (ce qui en soit n’est pas très réjouissant, Mask n’étant pas du genre super sympa, mais toute aide était bonne à prendre, quoi), et 10 dragons rouges vénérables menés par Korbus lui-même (ce qui en soit fait pas mal flipper aussi mais bon) et menés par 9 elfes noirs.
Pendant que chacun se prépare au combat, le rôdeur mène un repérage.
Il fut décidé que chacun de la Compagnie du Saint Hizin dirigerait l’une des troupes : Hizin avec les humains kamikazes (après tout, il commençait peut-être à s’habituer à mourir), le rôdeur avec les elfes, le prêtre avec les nains (qui l’appréciaient particulièrement), et le barde, à sa grande terreur, avec les dragons. Il lui fut même imposé par Korbus un partage de sang : désormais, chacun de leur sang coulait dans les veines de l’autre, et leurs vies étaient liées ; ce qui ne rassura pas beaucoup le barde quand il apprit qu’il allait devoir carrément chevaucher la bestiole au combat (heureusement, le mage lui concocta un réconfortant parchemin de feuille morte, au cas où).

La bataille s’engagea dans le fracas des armes, du feu et des gémissements d’outre-tombe. Le plan était de tenir un maximum afin de permettre à l’une des troupes de faire une percée suffisante pour atteindre le Ritualiste, et avec lui, emporter la totalité de l’armée macabre d’un seul coup. Le combat commençait à être plutôt mal engagé pour nos héros (les nains payèrent un lourd tribu), quand soudain ! Du lointain des collines à l’opposé des mines retentit le tremblement du sol foulé par 500 barbares en colère, menés par une étrange elfe dont l’on apprit plus tard le nom : Elana.
Après peu de pertes d’un côté, et beaucoup d’un autre (devinez lequel a le plus perdu), le Ritualiste fut enfin à portée, et comme un seul “homme”, tous le chargèrent. Il fut donc pris pour cible, en même temps, par la toute puissante magie des Elfes et Drows, les feux des Dragons, les barbares par l’arrière, les destriers de Mask, ainsi que les attaques des Héros. Sous ce déluge de “feu”, celui-ci fut pulvérisé. Tout du moins, c’est ce qu’ils pensèrent en voyant les zombies devenir intégralement inertes.

Après moult réjouissances, les armées se séparèrent, et Elana rejoint le petit groupe de héros, car il s’avérait en effet qu’elle se trouvait faire partie du même Temple des Lames qu’eux quatre. Elle avait d’ailleurs elle aussi un objet enchanté, par une âme plus que contrariée et vindicative, qui, a priori, avait mené à la mort au moins deux des membres de l’ancien groupe dont les âmes appartenaient à l’équipement du notre.

Une piste potentielle pour retrouver le Ritualiste se trouvait potentiellement au fin fond du Cormyr : à Belnénar où de nombreux cas d’enlèvements d’enfants avaient été remarqués. Sitôt l’information acquise, notre groupe s’apprêta pour cette destination.


En chemin, à l’auberge du Cheval Qui Frétille, ils apprirent de bien graves nouvelles : tous les élèves du Temple des Lames étaient pourchassés par les chevaliers de Thay. L’ordre de Thay avait attaqué le Temple même, pillé ses trésors, et mettaient désormais à mort ou torture toute personne ayant eu trait de près ou de loin au Temple. Parmi les rescapés pourchassés, deux jeunes filles douées en illusion étaient perdues quelques part dans les environs : le groupe décida de se mettre à leur recherche, afin de les protéger. Le barde s’effondra, plié en deux : dans son esprit, l’image de Korbus apparut pour lui signifier que l’ordre de Thay avait tenté de s’en prendre à lui aussi, jusqu’à réussir à le blesser (blessant par la même le barde). Bref, ça s’annonçait pas tip top.

Ayant pisté et suivi les mercenaires passés à l’auberge, ils s’infiltrèrent en leur camp, les massacrant tous sauf un. Sous la torture, celui-ci avoua bon nombre de choses parmi lesquelles :
- Les mages de Thay avaient envahi la grande île elfique de la reine, et l’avaient subséquemment faite prisonnière ;
- Tous les parents des élèves du Temps avaient été enlevés ou tués, voire pire dans le cas d’Elana dont les siens avaient été investis par des entités maléfiques ;
- Korbus, tout comme la tribu d’Elana, avaient été attaqués ;
- La femme d’Hizin « le Saint » était devenue un démon de premier ordre (mais ça, seul le prêtre l’avait su).

Ayant occis promptement le malandrin en dépit de sa coopération, mais bon, faut bien avouer que ça défoule, notre petite troupe passa la nuit non loin. Ils découvrirent également, à peu près au même moment, le pouvoir de Sandale Jernan, le nain accompagnant Parcélon : la reproduction à la chaîne des sorts qu’il percevait, jusqu’à l’épuisement. Après avoir un peu stupidement parsemé le paysage de boules de feu, quelle ne fut pas leur (mauvaise) surprise que d’apercevoir… environ 800 mages et 1000 protecteurs, dirigés par le Grand Maître Fenryl, Templier de Thay, déployés tout exprès pour la grande chasse des élèves du Temple, dont les deux jeunes filles en fuite et, bien entendu, notre groupe de Héros.

Mais à peine eurent-ils le temps de s’inquiéter que des montagnes émergea leur salut : pas moins de dix-huit guerriers nains du clan de Fair (aussi nommés les « pieds qui puent ») qui roulèrent littéralement (oui oui, littéralement) sur l’armée qui fut rapidement mise en déroute par la troupe invincible. Cette élite des élite, qui n’avait pu hélas être présente pour lutter contre les morts-vivants, embarque avec eux les deux fillettes que nos héros avaient réussi à retrouver et garantirent ainsi leur sécurité.

Ainsi plus ou moins rassurés, nos amis s’en repartirent... mais vers où ?
Vers le Cormyr, tenter de sauver leurs parents et le Temple ?
Vers le sud, au coeur de l’empire de Thay ?

A suivre…
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shuba-shuba
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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   18/10/2012, 00:00

Episode 4

Suite à la journée mouvementée qu'ils venaient de vivre, la troupe de bras cassés d'aventuriers devait décider de leur nouvelle destination. Parcelon et Aldéric, dévastés par les récents événements, décidèrent d'aller se mettre au vert, en attendant des jours meilleurs (on peut toujours espérer). Ils quittèrent donc la petite troupe dans le soleil couchant, tandis que Séléné recevait un étrange colis. Ce charmant colis contenait quelques « effets personnels » de son maître, comprenant ses globes oculaires, son couteau et son organe de la copulation et de la miction (merci petit Larousse). Elle se garda bien de partager cette morbide découverte avec ses compagnons qui étaient alors en plein débat concernant la suite de l'aventure, et décida de s'isoler pour immoler ce qui restait de son maître, puis aller inspecter les décombres du Temple des Lames.

Pendant ce temps, ses camarades étudiaient les différentes possibilités. Ils se souvinrent que s'ils souhaitaient reconstruire le Temple, il leur faudrait réunir les choses suivantes :

- des livres
- des professeurs
- beaucoup d'argent
- des trésors
- un forgeron des âmes

Forgeron qui était selon toute probabilité mort, et comme il ne s'en fait qu'un seul par génération, il ne devait donc rester que son apprenti (à supposer qu'il soit en vie lui aussi, et trouvable).

Korbus décida de participer au débat, sous la forme d'une ombre planant sur le barde, car il était, selon ses propres mots, « très attashay » à lui. Mais il se garda bien de révéler ses véritables intentions à nos aventuriers. Ceux-ci ne purent s'empêcher de se demander quels tours leur réservaient le vieux sacripant ailé, à commencer par le principal intéressé, le barde, qui commençait à se dire qu'il risquait d'avoir chaud aux fesses à l'avenir, au propre comme au figuré.

Alors qu'ils discutaient, ils entendirent une grosse voix sortir des bois alentours :
« Chef, y'a une belette ».
Comprenant que leur approche furtive était compromise, la troupe qui les épiait sortit alors du couvert des arbres. Elle était composée de 8 humains et un demi-orque qui se présenta sous le nom de Grunt. L'un des humains s'avança : il dit s'appeler Ringek et était de toute évidence à la tête du groupe, ainsi qu'un ancien élève du Temple lui aussi (ils s'étaient croisés de temps à autre sans en garder plus de souvenirs que cela).

Séléné revint alors de son excursion et comme les nouveaux-venus semblaient partager les desseins de leur troupe, les aventuriers les laissèrent se joindre à eux.

S'ensuivirent un long bivouac et une (très) longue discussion pour décider quel chemin ils devaient à présent emprunter.

De cette soirée, l'histoire ne retiendra que les tribulations du barde, tellement exaspérantes qu'elles auraient pu pousser un saint au meurtre (d'ailleurs, elles ont bien failli) et l'émerveillement de celui-ci en réalisant que :
« Oh mais j'ai une chope Hell'O'Kihity, trop classe !! »

Bref, après de longues heures de palabres inutiles, ils décidèrent que la nuit portait conseil (et qu'ils en avaient ras la casquette de l'autre abruti) et allèrent respectivement se coucher ou monter la garde.

Le lendemain matin, ils eurent pour le petit-déjeuner la visite de biens étranges facteurs : des pioupious (comprenez, des hippogriffes) qui larguèrent leurs colis sur le camp improvisé de nos aventuriers. Dès qu'ils comprirent qu'il s'agissait des corps de personnes de leur famille ou de leur passé, Hizin demanda à Sandale de griller les pioupious, ce que celui-ci refusa fermement, parce que faut pas déconner non plus, manquerait plus qu'il serve à quelque chose, cet abruti.

Bref, nos aventuriers énervés recommençaient leur interminable débat lorsque Séléné sentit son amulette, ou plutôt l'âme à l'intérieur de celle-ci, frissonner d'effroi. Nebucadozor était terrifié : Za'Zel, son meurtrier, était en vie. Séléné, après quelques jurons, partagea la nouvelle avec ses compagnons, ce qui eut le bénéfice de calmer et faire taire tout le monde, y compris le barde (fait suffisamment rare pour être noté).

Et là, tout d'un coup, et sans qu'on sache trop pourquoi, tout le monde tomba d'accord pour finalement aller à Belnénar casser du zombie, comme quoi c'était vachement utile de tergiverser pendant des plombes la veille.

Le cirque décida donc de quitter la vallée dans lequel il avait planté le chapiteau la veille, et partit donner une représentation à Belnénar, charmante petite bourgade où se serait retranché le vil ritualiste qui leur avait échappé quelques jours plus tôt.

Après un voyage sans encombre à travers une forêt gentiment élaguée par Sandale au préalable, ils arrivèrent aux alentours du village et commencèrent à remarquer quelques animaux zombifiés : des scarabées, des écureuils, mais également un hippocampe, des poissons et même une sirène, ce qui pouvait surprendre si loin de la côte.

Approchant des rares habitations encore debout, ils virent chanceler vers eux un bébé mort-vivant, que le barde acheva dans un élan de courage très inhabituel.
Ce fut ensuite un chat zombie qui se dressa devant eux, mais cette fois, le barde refusa de le tuer, sous prétexte que :
« C’est costaud d’zombifier un chat, ça a 9 vies ! »
C’est donc Hizin qui prit la 10ème vie du miteux matou et la troupe put continuer vers ce qui était à l’origine le centre du village.

Là se trouvait un puits, d’où provenaient des bruits et des voix. Pensant y trouver d’éventuels survivants, la troupe s’en approcha, pour se rendre compte qu’il n’y avait dans ce puits aucun humain encore en vie.
Alors qu’ils allaient s’écarter du puit, Sandale eut une idée de génie : téléporter tout le monde loin du puits…et les zombies également, ça va sans dire.
Les aventuriers se retrouvèrent donc cernés par les morts vivants. Mais grâce au concours d’Hizin pour les maintenir à distance et de Sandale qui répara sa bêtise par quelques boules de feu bien senties, le problème fut vit résolu.

N’ayant plus personne à zigouiller, ils décidèrent alors de fouiller les bâtisses encore debout à la recherche d’indices. Sur les 200 maisons composant le village à l’origine, seules 8 étaient encore debout. Dans la première qu’ils visitèrent, ils découvrirent des morceaux de cerveaux, dans la deuxième des yeux…Chacune des 7 premières maisons contenait des pièces détachées d’être humain (cœurs, bébés éviscérés…), chacune spécialisée dans un type d’organe bien précis (probablement pour des questions de conservation).

Nos aventuriers commençaient à redouter d’entrer dans la dernière maison. Les plus mages d’entre
eux avaient reconnu les éléments nécessaires à l’accomplissement d’un vieux rituel oublié, censé rendre la vie, mais à qui ou à quoi ?
Ils eurent la réponse en passant la huitième porte. Au milieu d’un pentacle tracé sur le sol, une
armure de plaque et une épée désormais inutiles avaient été abandonnées. Lorsqu’Hizin tenta de saisir l’armure, elle tomba en poussière.

Ils avaient bien sûr reconnu les artefacts que possédaient Parcelon et Aldéric, et qui contenaient les âmes de Za’Zel et Corbin.
Voilà qui résolvait le mystère du retour à la vie de Za’Zel, mais amenait bien d’autres questions : qui avait effectué ce rituel, dans quel but, où étaient partis les deux maudits amants ressuscités, quel était le rapport avec le ritualiste, et pourquoi le barde n’arrêtait pas de se gratter…

En étudiant les alentours, ils repérèrent 2 séries de traces qui partaient dans deux directions différentes :
- vers le nord, les empreintes de 2 paires de pieds nus, qui selon les indications de Nebucadozor, appartenaient à Za’Zel et Corbin
- vers l’ouest, les traces de 2 chevaux, appartenant selon toute probabilité à ceux qui avaient accompli le rituel
Hizin fit alors remarquer qu’il ne pouvait s’agir du ritualiste car aucun cheval n’aurait accepté d’approcher un mort en goguette. Décidés à comprendre ce qui était en train de leur tomber sur le coin du nez, ils décidèrent de suivre cette piste et donc de partir vers l’ouest.

Alors que la nuit tombait et qu’ils rattrapaient ceux dont ils suivaient la piste, Séléné fut désignée volontaire pour partir seule en reconnaissance du campement ennemi. Elle laissa donc la ménagerie derrière elle et partit silencieusement observer les propriétaires des chevaux depuis le couvert des arbres.

Elle découvrit deux silhouettes encapuchonnées autour d’un feu de camp. Elle ne pouvait voir leurs visages, mais elle put entrapercevoir un bracelet en argent, représentant une tête de loup, au poignet de l’un d’entre eux, alors qu’il entretenait le feu sur lequel grillait le fruit d’une quelconque chasse. Puis le second sortit un couteau pour se servir la viande cuite à point, et Séléné sentit sa poitrine et ses poings se serrer : et pour cause, elle avait reçu un couteau identique deux jours plus tôt, au milieu des affaires personnelles de son maître. Une voix sortit du capuchon, une voix qu’elle connaissait bien : « Je t’attendais ».

Sous le choc et ne sachant quelle attitude adopter, Séléné hésita. Puis comprenant que si on l’attendait elle, les autres aussi étaient probablement attendus, elle décida d’effectuer un repli stratégique et de prévenir ses compagnons. Elle revint donc vers eux et leur décrit ce qui s’était passé. A ses mots, Hizin reconnut aussitôt le bracelet de son maître qu’il pensait ne jamais revoir.

Tous décidèrent que ça nécessitait bien une explication et rejoignirent le bivouac. Alors qu’ils approchaient du feu, les deux silhouettes découvrirent enfin leurs visages : leurs orbites étaient vides, leurs visages d’une pâleur morbide, mais c’était bien eux, les maîtres disparus, ceux que l’on croyait morts.
Alors que Séléné se plaçait légèrement en retrait pour observer et essayer de comprendre comment et pourquoi son maître vénéré en était arrivé là, Hizin s’approcha de son maitre et commença à l’interroger.

Celui-ci répondit avec un mépris à peine masqué et ne chercha même pas à nier être responsable de la résurrection de Za’Zel et Corbin ainsi que du massacre associé que nos héros avaient pu constater plus tôt dans la journée. Il eut même le culot de les remercier de leur avoir apporté les artefacts restants pour qu’ils puissent ramener à la vie le reste de l’ancienne équipe.

Le maître de Séléné prit alors la parole, affirmant que les membres de l’équipe étaient des déceptions pour leurs maîtres, qu’ils comptaient ressusciter les anciens membres restants et que le nombre de sacrifices pour y arriver n’avait aucune importance. Lorsqu’il sous-entendit que les proches des aventuriers avaient été massacrés par les mages de Thay grâce aux informations gracieusement fournies par leur anciens maîtres, c’en fut trop pour Séléné qui bondit sans sommation sur son ancien maître et entama ainsi l’inévitable combat.

Les pronostics leur étaient particulièrement défavorables, surtout après l’intervention des maîtres de Shay et Ringek (surtout lui en fait), qui étaient cachés lors de la discussion et intervinrent peu de temps après le début du combat pour prendre en traitre leurs chers élèves.

Malgré cela, ils réussirent à gagner en tuant tous leurs maitres respectifs, par un miracle que même l’être le plus pieu du monde n’a toujours pas réussi à s’expliquer. A croire que la logique était partie voir ailleurs si elle y était…

La troupe avait au passage essuyé quelques pertes : tous les hommes de Ringek avaient trouvé la mort suite à un bien nommé Cercle de Mort invoqué par le maître mage.

Epuisés et abasourdis, les aventuriers entreprirent de fouiller les cadavres à la recherche d’indices ou d’explications. Mais ce qu’ils allaient y trouver risquait d’ébranler un peu plus leurs certitudes….






Episode 5




Générique de début par Shay et son baudet.



Après avoir vaillament affronté leurs mentors, les derniers survivants du connus du temple des lames entreprirent de rechercher des indices sur les cadavres encore chauds et fumants de leurs anciens maîtres
avant de les enterrer avec tout le décorum dut à des personnes de leur rang
En effet, tant de questions sont en suspend, que la moindre bribe d'information est bonne à prendre.......

Seul un étrange parchemin fut trouvé dans les effets du maître de Sélénée, après une étude attentive et de multiples essais par chacun des membres du groupe pour déchiffrer le message pour le moins obscure,
Shay, le barde de la compagnie trouva enfin la solution
Il chanta à haute voix les vers sibyllins qui composait le message, s'en suivit une succession de visions horrifiques et un étrange réveil....

Tous allongé sur une petite sphère au gazon bien entretenu, un étrange humanoïde toisait la troupe qui, elle se demandait ou avait-elle bien pu atterire.
Humain ?......Non, une montagne au fait ! Vêtue d'une robe blanche immaculée Avec une chevelure surprenante entretenue plus que de raison
Il dit se nommé Barvok, appartenir au temple des lames et nous observer depuis longtemps (Ces déclaration mis en parallèle avec sa robe et sa coupe de cheveux n'est pas sans inquiéter certains des ses interlocuteurs....)
Les présentations d'usage effectuées, surgissant des airs dans un fracas de tonner et de flammes, le maître de ce chère Bravok.....
Maintenant au moins, tous connaissent l'origine des gouts capillaires de Barvok........

Après un exposé de la situation quelque peux brouillon du flambant, (en gros, soit les membres de l'équipe suivent la voie des dieux, soit ils suivent leur propre voie et meurent. Le tout au nom du libre arbitre.......)
les valeureux compagnon font un choix inattendu et décident d'accomplir le destin tracé par les dieux.
Aussitôt, une étrange lueur bleue se dessine dans le paysage et voila nos valeureux héros repartant vers de nouveaux horizons.
Sans aucune craintes notre fière troupe s'élance vers l'inconnu. Les dieux eux mêmes ne savent peut-être pas quels horreurs indicibles se caches dans les tréfond du multivers.
Quelles créatures aux noms scandés par des cultistes inconscients ou simplement murmuré par les fous, dorment profondément dans leurs cités multiséculaires.......
Ha on me fait signale que ce n'est pas exactement ce dont il est question et qu'il est largement l'heure que j'aille me reposer......

Reprenons donc.
Le "portail" propulsa nos amis sur un sentier tortueux traçant paresseusement un sillon à travers la jungle.
L'humidité mentent la patience à rude épreuve, une décision fut prise rapidement et à l'unanimité de grunt : "par-là".
Alors qu'il attendaient la tombée de la nuit pour bivouaquer les voyageurs virent avec stupeur un deuxième soleil se lever !
Passé les premières interrogations : comment on sait qu'il est l'heure de dormir ? Comment monter les tours de garde sans l'obscurité ? A quoi me sert mon talent combat aveugle ?!! A quel heure commence plus belle la vie.....
Les inévitables instant de panique dut à l'incertitude passé, Hizin remis de l'ordre dans chaos ambiant en proposant une petite halte dans un agréable logis que seuls les magiciens de goût savent proposer à une troupe
désorientée par la perte de leurs repères habituels.

Quel agréable nuit passée à l'abri de l'humidité, le ventre bien plein (Pratique ces demeures magiques au mini bar toujours plein de bières-cauhètes) et la bouche encore pâteuse des excès de la veille
les apprentis belles au bois dormant eurent une surprise de taille pour le réveil, a savoir un comité d'accueil organisé par les autochtones, de charmants sauriens de taille réduite qui avaient, de prime abord,
le projet de transformer Hizin et Barvok en petit déjeuner afin de nourrir leur communauté.
Les premières incompréhensions efficacement dissipées suite à une négociation brillante d'Hizin, nous comprimes finalement que nous étions invités à leur table pour le petit déjeuné.
(Les dieux seules savent quels immondices peuvent bien ingurgiter de tels créatures. Serai-ce ça leur épreuve ? Partager le repas d'une horde de lezard humanoïdes sans aucune éducation)
La foule d'amphibiens bleuâtre conduit donc son petit déjeuner ses
leurs hôte en direction d'un haute pyramide à degrés se dressant dans le marais qui succédait à la jungle. Arrivés à l’intérieur une superbe créature aux courbes voluptueuses et au charme certain tenta
de faire succomber les membres masculins de la troupe aux délicieux tourments de la luxure, après un âpre débat, ce fut Shay qui remporta les faveurs de la donzelle.
Pendant que le barde dut déployer des trésors d’ingéniosité pour se montrer à la hauteur des exigences , eux pure se repaître des plats traditionnels proposés par leurs hôtes.

Le retour de Shay parmi ses compagnon eu pour effet de modifier radicalement l’attitude des sauriens, sous les commandements de leur maîtresse, les convives passèrent du statut d'invité à celui de repas......
Encore une foi l'urgence de la situation évita les tergiversations habituelles et c'est d'un seul homme que la compagnie quitta la table, sans même prendre le temps de se prépare un doggy bag. Suivie de trop prés par une horde de lézards énervés.
Alors que la foule d'écaille s’appétait à fondre sur nos infortunés compagnons, une déchirure bleue vint au secours des fuyards.
Lors de la traversée, une information capitale fut divulguée, leur mission en ces terres étranges n'était pas de survivre à l'engloutissement du repas de ces infâmes reptiles mais de tuer leur maîtresse,
et que Shay était au courant.....
S'en suivit une scène d'une rare violence des nom d'oiseau ont volé très très bas, des mots atroces furent prononcés, des larmes de rage colères sur des joues empourprées par la tristesse.
Bref, la fin d'un bon épisode de Dallas, la possibilité d'un meurtre fut même évoqué.

Mais, comme une bonne compagnie ne reste jamais sur un échec, c'est avec empressement qu'ils entame leurs nouvelle quête.
Libérer les esclaves emprisonnés par un magicien sur une île déserte.
Hormis un volcan une plage et une forêt vite incendiée par sandale l'horizon était dépourvut du moindre intê......
Ha si tien regarde, là, une montagne de crotte en obsidienne......
A proximité, des galeries s’enfonçaient dans le sol, selon Hizin elles seraient creusées par des vers de terre géants.
D'après Bravok, il y à une citadelle sur la plage gardée par des draconiens (comment à-t-il su ?)
c'est suite à quelques discussions que la troupe au complet s’engouffra dans les sous-terrains, Sélénée et Bravok en éclaireur.
Les galeries obscures semblaient inhabités jusqu'a ce qu'un cri de panique suraigu venant du groupe de tête fit se précipiter le reste de la troupe à leur secours.
Arrivés sur place, ils ne découvrirent rien.......
Enfin si, deux flaques d'un liquide serte malodorant, mais pas de quoi s’émouvoir à ce point.
(NdR : Sélénée n'ayant pas pour habitue de s'affoler si facilement, je soupçonne fortement Barvok d'avoir perdu son sang froid face au "danger" que constitue deux flaques de boue)
La sortie des sous-terrain mène immédiatement à proximité de la forteresse.
Malgré quelques incompréhensions quand à la manière et au moment d'entrer dans la forteresse, tous arrivent malgrès tout au batiment centrale dans lequel sont parqués des vestiges d'êtres humains
parqués ici, trop faibles pour s’échapper, il est alors convenu que les sentinelles draconiennes seraient neutralisée et qu'ensuite Shay utiliserai ses dons pour remettre sur pied l’ensemble des prisonniers.

Soutenu par les chants du barde,
Le combat réserva une bonne surprise. Barvok, contrairement à ce que laissait préjuger ses coutumes capillaires, se révéla être un vaillant combattant.
L'affrontement pris fin avec la fuite piteuse des derniers gardes, et grâce aux soins prodigué par shay
les prisonniers peuvent enfin espérer sortir de leur geôles, et la fine équipe se diriger vers le volcan, repère du magicien.
L'intrusion dans son repère plutôt aisée, le premier gardien de l'entrée, Garou le garou, n'étant pas d'une vigilance extrème, ce fut par la ruse et le bluff que les obstacles furent surmontés.
Passé les multiples gardiens, c'est une femme étrange accoutrée comme une combattante qui appela directement son maître, le magicien en question, qui n'était autre que garou le garou.......
Le combat qui suivit faillit être mortelle pour les deux principaux combattants du groupe, Barvok et Ringek sauvés à multiple reprises
grace aux soins prodigués par Shay qui, une foi encore, soutenu l’ensemble de ces camarades avec ses chants de courage (sur un ton mieux choisi que les précédents)

Générique de fin par Shay et les cotons tiges.



Episode 6


Après s’être gaiement chamaillés autour des dépouilles de leurs dernières victimes (dont un splendide string en métal (mais magique !) dont hérita, naturellement, le barde la roublarde, notre équipée se retrouva une fois de plus téléportée à la croisée des plans.
Là, le maître de Barvock leur remit un sextant leur permettant de détecter les plus proches portails (mais bien sûr, il n’aurait pas pu leur remettre plus tôt, noooon, trop compliqué). Complètement blasés, nos zéros franchirent le portail suivant pour atterrir aux portes d’une ville somme étrangement fort accueillante, qui s’avéra au final... être, ben, fort accueillante, quoi : Horga, la ville-temple “à la gloire de la bonté, de la connaissances, des arts, de la générosité et de la bienséance” (autant dire qu’ils n’avaient strictement rien à y faire)..
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, à part les gardes qui n’en branlent pas une et, s’en rendent-ils rapidement compte après quelques mains baladeuses aux détours des échoppes, ce qui ressemble fort à une guilde de voleurs et malfrats en tout genre.
Après avoir toutefois réussit à mener à bien quelques emplettes, et dépiauter les rares marchandises restantes des étals (le reste étant vilement brigandée par ladite guilde avant destination), la troupe parvint à mettre la main sur deux des petits saligauds qui leur tournaient autour. Fortement influencés par les talents analo-céphalo-fourreurs de Grunt, les deux gamins leur indiquèrent n’être qu’à l’épreuve pour rentrer dans la fameuse Guilde, dont le contact les attendrait au Sanglier qui parle : ce qui tombait plutôt bien, puisque c’était dans ce trou à rats que Ringuek avait eu la bonne idée de leur réserver ce qu’il faut bien appeler des chambres.

L’équipée s’attabla pour surveiller les deux affreux, ne passant pas réellement inaperçus (plus exactement, la quasi totalité des tables ne regardaient qu’eux). Le plan était de laisser les mômes déposer leurs gains et observer le tout : pour une fois, le plan marcha et ils purent observer qu’après avoir conversé avec un quelconque personnage en noir, les gamins s’approchèrent de la cheminée, semblèrent activer quelque chose et.... pouf, disparurent. Carrément.

Pendant ce temps là, Shay, qui ne se sentait déjà plus très bien, après avoir éprouvé de violentes nausées, pu observer qu’il ne sentait plus ses gonades, apparemment disparues, et éprouvaient tous les symptômes d’une femme enceinte.

Décidant d’en rester là, chacun se retira dans sa chambre pour la nuit, et Hizin dans son abri super magique de tapette. Pour une fois, cela faillit lui rendre service, car au cours de la nuit chacune des autres chambres fut visitée par un assassin (plutôt minable). Sur l’un d’eux, un message, signé de la main et de l’écriture d’Hizin, disait sobrement “Butez-les”. Se précipitant dans les couloirs, tous (sauf Hizin) purent avoir la surprise de voir leur mage apparaître et disparaître sur un sobre “merde, encore vivants”.
Avant de réapparaître sortant de sa chambre, curieusement menacés de diverses armes et menaces (“je te garde à l’oeil, quand je t’aurai dans le nez, tu l’auras dans le cul”). La ruse était toutefois assez évidente : il s’agissait certainement d’un clone maléfique, mais comment ?

Soudain !

Une lame noire du mal transperça brutalement Barvock de part en part, le tuant quasiment. Une sorte de créature, qui, bien que rapidement fumée par Ringuek, demandait a priori un très haut niveau de conjuration, ainsi qu’un coût considérablement élevé.
Mais qui pouvait à la fois connaître aussi bien Hizin, le groupe, et un niveau de magie aussi considérable ? Leurs soupçons portant alors vers Sandale, l’affreux nain qu’ils avaient oublié, ils se dirigèrent vers la chambre de Grunt, supposé le garder : là, les deux dernières gardes de Ringuek gisaient mort, Grunt avait une dague dans la tête (autant dire rien de gênant pour lui) et Sandale brillait par son absence.
Et sous le lit : une paire d’yeux et un appareil génital... le même procédé qu’ils avaient déjà pu apercevoir avant la transformation de leurs anciens maîtres : un seul pouvait rester en vie, le maître de Barvock !

Vaguement agacés (les tentatives de meurtres répétées ont tendance à avoir ce type d’effet), la troupe tenta d’en apprendre plus auprès du tavergiste, qui coopéra de bonne grâce après quelques tartes dans sa gueule et surtout dans celle de sa fille. Celui-ci avoua que l’auberge n’était qu’une couverture pour le Cadenas, un groupe d’une centaine de personne créé il y avait plus de 20 ans par Bort, un géant de feu. Il accepta, sous les menaces portées sur sa fille, de les guider dans le dédale qui s’ouvrait au mot prononcé “levier” près de la cheminée.
Après avoir frôlé un nombre beaucoup trop grand de salles beaucoup trop dangereuses (peuplées de Yuan-ti, de Driders, d’Illithids vampires, puis de Behemoths, de Nains du feu, de Dragons noirs) puis de salles de tortures abominables (laissant les plus braves de nos héros au supplice de ne pouvoir les aides (pendant que le barde n’en avait rien à faire, plus préoccupé par le fait que son visage se noircissait et qu’il avait indubitablement changé de sexe)), le groupe arriva devant la porte du chef...
… qui s’ouvrit sur une salle de théâtre. Sur la scène, un homme, de dos, regardait dans une boule. Le sextant à portails, quant à lui, indiquait un portail tout, tout proche.
Se retournant, l’homme reprit sa forme, qui n’était nulle autre que celle du maître de Barvock, mais sans les yeux et, détail subtil, avec une grande paire d’ailes noires. Il rit.

Pour chacun des héros, une ombre noire, semblable à celle ayant quasiment instantanément tué Barvock, apparut. Après les avoir (avec peine) défaites, d’autres ombres apparurent, plus dangereuses encore : les doubles exacts de chacun d’entre eux !
Le combat, non content de se passer au plafond (un léger sort de gravité inversée), finit péniblement par tourner à l’avantage de notre troupe, autant par talent que par pure chance quand Ellana-double se trompa et tua à elle seule Ringuek-double.

Le maître de Barvock, quant à lui, se contenta de ricaner et ne les affronta pas, les laissant “se reposer” avant s’en aller. Derrière lui, se trouvait le cadavre de l’ancien chef, Bort le géant du feu, ainsi qu’un coffre contenant un grand nombre de possessions qu’ils s’empressèrent de dépouiller. Le prochain portail se trouva être effectivement sur les lieux : après avoir hésité quelques instants, Grunt se trouvant encore à l’auberge et Sandale toujours disparu, le groupe décida qu’il était trop dangereux de reparcourir le dédale et emprunta le portail pour rejoindre leur prochaine catastrophe.


Episode 7


Nos aventuriers divisent le groupe, avec un Ringuek qui part seul avec le sextant magique à la recherche des compagnons isolés. Les autres branques passent le portail poursuivis par une horde de monstres plus balèzes les uns que les autres et soutenant une shay éprouvée par les affres de la grossesse magique.

Ils se retrouvent sur une petite ile paradisiaque où ils sont accueillis par un individu a la mine étrange et parlant de la même manière, un certain Denis. Celui-ci leur explique qu’ils sont là pour un jeu appelé Kolantha avec 6 autres concurrents, il se révèle que chaque erreur dans les différentes épreuves se paye par le prix du sang.

Après des débuts peu convainquant et un menu à base de chat bouilli, ils passent une deuxième épreuve difficile pour certain aussi bien émotionnelle (et oui le sujet des prouesses sexuelles de la femme de Hizin a été mentionnée ce qui fait un petit peu craquer le mage) que physique (4 morts quand même dont le membre de leur tribu Robert le gobelin myope alias Robert le Mirot ) tous goûtent a un repos bien mérité, tous non, notre ange guerrier après une coupe de cheveux somme toute esthétique (faut pas déconner non plus) et indispensable pour allumer le feu de camp décide de partir prendre l’air sur l’une des plage ou il fait la rencontre charnelle d’une divine jeune femme pour trouver un moyen de s’échapper de l’ile qui ressemble à un gros vivarium.

Au petit matin il découvre une note de la donzelle qui lui demande de bien prendre soins de son cher mari Hizin et la célèbre formule magique a grande composante gestuelle de l’association des jeune gens chrétiens alias YMCA, comprenant avec qui il avait copuler ( et surtout après combien de démons il était passé) Barvock décida de ne faire part qu’a Ellana de sa rencontre nocturne.

Et c’est devant Denis que notre ange pratiqua la dite formule les libérant glorieusement et de manière funky mais hétérosexuel ( je vous dit que c’est pas une robe c’est une toge merde) du joug du présentateur diabolique. Bloqués sur l’ile et sans moyen de tous partir, les naufragés reçoivent l’aide providentielle d’une créature draconique de couleur sombre, qui traite d’abord les maux de Shay sur le point de mettre bas ou de pondre sa descendance, en tout cas il y avait un lézard.

L’émissaire draconien leur ouvre un portail pour qu’ils puissent quitter les lieux, une shay rayonnante de santé mais toujours en gestation, un Hizin psychologiquement éprouvé qui essaye de frapper tout le monde en moulinant comme un glandu avec son bâton, un Barvock mortifié de sa nuit avec la femme de son compagnon et de sa prestation magique et une Ellana somme toute désœuvrée au vu de l’état de ses compagnons d’aventure.

Notre troupe débarquent dans un lieu sombre ou coule un grand fleuve qu’ils ne tardent pas à identifier comme le Styx en gros une descente en enfer pour notre troupe de choc il fallait s’y attendre mieux vos tartare que jamais.

Ils sont rejoint par l’ex compagne d’Hizin et après une courte discussion sur d’éventuel évolution de carrière pour chacun et avoir annoncé qu’elle avait les accès pour le plans des célestes repart, les compagnons reprennent alors la route après une petite croisière sur le Styx. De l’autre côté ils se dirigent vers un simulacre de vie : toutes les personnes qu’ils ont connus et qui sont décédées résident ici dans une parodie de vie après une courte visite des lieux ils repartent encore et toujours vers l’aventure et au-delà.

Après une série de flash-back à la sauce petite maison dans la prairie, (oui oui Ellana c’est même viandée méchamment dans la descente de la colline). Cette fois c’est nus comme des vers et ligotés comme des rôtis que les aventuriers se réveillent sur une place de marché aux esclaves. Des marins avaient repêché la troupe dans les eaux bordant les iles de fer.

Après quelques péripéties, ils apprennent qu’ils ont fait un tout petit saut en arrière dans le temps de 20 000 ans en pleine ère guerre des dieux rien que ça, les dieux du destin était en forme (ou pas).
Ils échappent de justesse à l’explosion de l’ile et le bateau lui échappe à un tsunami (la prochaine fois ce sera des météorites et une tite explosion de monde), le temps de vérifier les avaries du navire et c'est un combat entre des ombres et nos héros. Seule Ellana est grièvement blessée avec un risque de mutation. Hizin demande de l’aide aux dieux pour la soigner, la déesse Tymora répond à l’appel et après un petit examen oral et buccal soigne notre elfette en échange de son adoration.

Comme le bateau au même titre que shay avait des fuites, les zigotos prenne une nacelle de sauvetage et quittent le fier navire LA TITE ANNICK. Trois jours de navigation plus tard, ils débarquent à AMARANC sur la côte de THAY ou réside le magnifique temple dévoué au miracle de Shay….

WTF, un résident du village explique au aventuriers que le grand Shay après la mort de ses compagnons a rétabli l’ordre dans le futur, a épousé en justes noces Ellana devenue son esclave sexuel et lui a collé moult marmots, de rage certains aventuriers dépouillent le temple et défoncent la statue en or sans en laisser a un Shay qui se défend bien vite des accusations à son encontre. Prenant un autre portail, cette fois c’est 10 ans après les faits d’armes de notre dame que nos amis arrivent. Accueilli par un Shay male dans son palais impérial ou korbus sert de chaudière à la cave.

Korbus explique que c’est à la suite de recherche dans une mine naine que Shay a découvert un parchemin au pouvoir monstrueux, il a un peu sacrifié ses compagnons a part Ellana qu’il a gardé comme jouet après avoir un peu trafiquer son esprit. Grandis par cette discussion, ils repartent encore et toujours par un portail ouvert par Korbus pour cette fois débarquer dans le passé à la période exacte et à l’endroit où Shay a découvert le parcho, la mine est attaquée par des mages rouges, les héros retrouvent leurs doubles en fâcheuse posture et leur filent un petit coup de main, ils empêchent aussi Hizin de mettre la main sur le parchemin.

Pendant que shay et Ellana sortent leurs doubles Barvock met le feu a la bibliothèque et tombe pendant son taf incendiaire sur le vrai parchemin qu’il garde sur lui. Hizin soupçonnant quelque chose essaye de fouiller l’ange qui refuse et l’assomme en réponse.
Pendant ce temps shay et Ellana sont au prise avec Zazel et Korbain, après un combat de derrière les fagots qui a vu la mort des doubles des aventuriers ou le parchemin a était détruit au moment ou Barvock allait le lire, les aventuriers reste la a se faire le partage des dépouilles de leur adversaire.




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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   23/11/2012, 03:58

Episode 8

Après le partage des objets récupérés sur leurs dépouilles et celles de leurs adversaires (à l’exception du Saint qui fit sa précieuse, sous prétexte que l’on risquait la colère divine pour avoir profané sa dépouille) et l’inhumation desdites dépouilles, nos aventuriers virent un portail apparaître, et étonnamment le prirent.

Ils se retrouvèrent donc en pleine cambrousse, et décidèrent de camper, histoire de se reposer un peu. Au réveil, ils se retrouvèrent nez à pif avec un autochtone et essayèrent de communiquer avec l’individu. Heureusement, Barvock avait pris alcoolique et pécore deuxième langue, et ils apprirent rapidement que la seule «ville » du coin était un bled du nom de Shayland (ce qui attira à la barde des regards mauvais de tous ces camarades), fief du seigneur Landebourgue.
Hésitant entre se faire des côtelettes au barbecue (ce qui semblait effrayer Shay, on se demande encore pourquoi), se reconvertir en bergers et rejoindre ladite ville, ils finirent par prendre la route, sacrifiant ainsi à l’une des plus grandes traditions rôlistiques, la sacro-sainte randonnée pédestre en milieu campagnard, puis forestier (ce petit chemin, qui sent la noisette…).
Au bout de deux jours de marche, ils découvrirent, recouverts en partie par la végétation, les vestiges d’anciens temples de divinités variées (draws, naines, humains…), et de nombreux squelettes, également de races variées. En visitant l’un des temples dont ils n’avaient pu identifier la divinité, Ellana remarqua une pierre étrange dans le sol, qui après avoir été étudiée par la roublarde et activée, provoqua l’ouverture d’un escalier dans le sol du temple.
Malgré une certaine appréhension, Brandon, Cindy et Brian nos aventuriers décidèrent de descendre dans l’obscurité.
Barvock, qui avait pris la tête de l’expédition, remarqua rapidement les limaces jaunes qui jonchaient le sol et conseilla vivement à ses camarades d’éviter de marcher dessus, sous peine de mourir en quelques minutes. Tout en jouant à saute-limace pour avancer dans le sombre couloir qu’ils suivaient, ils purent admirer une fresque racontant l’arrivée à travers un disque bleu de cinq visiteurs : un déva déchu, un guerrier svelte, un demi-dragon, une ombre et un illitide. La suite de la fresque montrait le départ du guerrier, puis l’assassinat du demi-dragon par l’illitide tandis que l’ombre était tuée par le déva, pour conclure sur l’image de l’ange et de l’illitide assis sur deux trônes, côte à côte et se tenant la main, entourés de petits angelots à tentacules (c’est ti pas meugnon).
Luttant contre leur envie de vomir (Barvock délirant à propos d’un certain Loch Omotiv), ils arrivèrent dans une grande caverne éclairée par des lampes magiques, avec en son centre un caveau. Ils ouvrirent donc le caveau et y trouvèrent une tombe contenant le corps du déva déchu qu’ils avaient pu voir sur les murs du couloir et qui ressemblait étrangement à Barvock, au détail près qu’il lui manquait une bonne partie du crâne. Il tenait dans ses bras l’un des fameux « angelots », et les deux cadavres étaient étonnamment conservés.
A cet instant les murs de la caverne se mirent à briller et des images commencèrent à apparaître. C’est ainsi que nos héros découvrirent à qui appartenait le temple qu’ils visitaient : Hizin, dieu illitide de la corruption, dont la face tentaculaire s’affichait désormais sur tous les murs de la salle souterraine.
Dans le même temps apparut au centre de la salle un portail en expansion. Ce qui tombait plutôt bien, vu que les deux cadavres avaient pendant ce temps pris la tangente. Au « flap-flap » des ailes et au rire démoniaque résonnant dans la caverne, nos héros devinèrent ce qui les attendaient et eurent, une fois n’est pas coutume, une réaction censée : ils fuirent et prirent le portail.

Ils atterrirent sur le parquet d’une taverne dont le service était assuré par un être humanoïde de genre indéterminé répondant au doux nom de Zaza. L’état de leur pilosité et la circonférence ventrale de Shay semblant indiquer qu’un an s’était écoulé entre le moment où ils étaient entré dans le portail et leur arrivée à la taverne, Barvock et Ellana décidèrent que c’en était vraiment trop et commandèrent des sauts de bière pour noyer leur désespoir, tandis que Hizin, plus raisonnable que ses camarades, commença à interroger Zaza. Il apprit ainsi qu’ils se trouvaient à la Taverne du grand fou, dans les faubourgs d’Amn. Tandis que les plus alcoolisés de nos aventuriers épuisaient leur répertoire de chansons à boire, le Saint et la femme enceinte montèrent sagement se coucher.
Au petit matin, ils furent réveillés pour une mélodie claironnante. Un poivrot au fond de la salle commença à pester contre le coq qui les réveillait, ce à quoi Barvock, étonnamment alerte après cette nuit de beuverie, répliqua : « T’as déjà vu un coq jouer du clairon ? »
Après avoir enfoncé ledit clairon dans la gorge du gobelin qui soufflait dedans, inventant ainsi la célèbre goblemuse, puis fait un brin de toilette, ils commencèrent à papoter avec le/la charmant(e) Zaza.
Le propriétaire de la taverne se révéla être un certain Hizin, grand fou la nuit, grande folle le jour, parfois accompagné par son jouet, un certain Shay au beau p’tit cul, dixit Zaza. A l’issue d’une discussion houleuse, la tenancière finit par leur avouer que non seulement elle pouvaitt ouvrir des portails, mais qu’elle avait en plus de cela un message à leur délivrer :
Lors du prochain saut, ils auraient une décision à prendre, et leur réussite ou leur échec face à cette épreuve déterminerait si oui ou non ils pourraient retrouver leurs plan, époque et ligne temporelle d’origine.
Zaza fit donc apparaître un nouveau portail, en appuyant sur un bouton visiblement caché dans le téton d’Hizin, bouton que Barvock chercha ensuite longuement sans parvenir à le trouver.

Après avoir franchi le portail, la plus si joyeuse équipée, accompagnée de Ringek qui venait d’apparaître à leur côtés, se retrouva dans une salle de 3m sur 3, entièrement blanche, dont partait un couloir. En suivant ce couloir, ils se retrouvèrent devant une première porte en ossements, derrière laquelle se trouvait une salle presque entièrement vide, à l’exception d’un petit panneau désignant une dalle à son pied, et d’une autre porte sur le mur opposé à la porte qu’ils venaient d’emprunter. Puis une Voix mystérieuse commença à énoncer une énigme qui semblait désigner Shay. Il fut donc décidé qu’il se placerait sur la dalle au milieu de la salle, et cela eut pour effet d’ouvrir la porte et de permettre au reste de la troupe de continuer, laissant Shay à son sort, hurlant ce qui lui servirait probablement un jour d’épitaphe : «Si je vous retrouve pas, j’vous fume la gueule ! »
Au bout du deuxième couloir, ils arrivèrent devant une porte d’airain, derrière laquelle se trouvait une salle identique à celle qu’ils venaient de laisser. L’énigme semblant cette fois désigner Barvock, c’est lui qui se plaça sur la dalle et les trois autres clampins reprirent leur chemin. Après deux autres salles aux portes d’or puis de diamant, et dans lesquelles furent laissés respectivement Ringek et Hizin, Ellana arriva seule dans la dernière salle, sans porte ni énigme cette fois, et se plaça sur la dernière dalle.
Une réaction en chaine se déclencha alors : les portes d’ossement de la première salle s’ouvrirent, et deux ombres menaçantes apparurent aux côtés de Shay, essayant de le transformer en côtelettes. La barde fit ce qu’elle savait faire de mieux, elle courut dans la direction où étaient partis ses compagnons d’arme. Barvock vit donc arriver Shay dans sa salle, poursuivi par deux ombres et avant de comprendre ce qui arrivait, quatre nouvelles ombres apparurent. L’une d’elles réussit à blesser le déva, mais grâce à l’amulette récupérée sur le cadavre de Zazel, son coup se retourna contre elle et elle mourut sur le coup.
Barvock prit Shay sous le bras et courut à son tour vers la salle où se trouvait Ringek. Huit ombres supplémentaires les attaquèrent (ce qui portait leur nombre à 13). Barvock se retourna alors et régla le problème d’un sort bien senti. Débarrassés de leurs poursuivants, ils déboulèrent dans la salle où Hizin était resté. Celui-ci anéantit les 16 créatures à peine apparues d’un sort de zone, et reproduisit cet exploit dans la dernière salle devant une Ellana médusée de voir débarquer tous ses compagnons, ainsi que 32 ombres vite disparues dans les flammes du magicien.
La Voix retentit à nouveau et leur décrivit une série de futurs alternatifs qu’ils avaient évités en plaçant les bonnes personnes dans les bonnes salles.
Un piédestal sortit du sol de la dernière salle. Il semblait fait pour accueillir le sextant que Ringek avait gardé depuis la séparation d’avec ses compagnons. Lorsque celui-ci plaça le sextant sur le piédestal, le plafond de la salle s’illumina et des images mouvantes commencèrent à apparaître.
Ces images racontaient leur histoire. Tout y était : le combat contre les zombies, les mages de Thay, la mort de leurs proches…A une exception près : le Temple des Lames existait toujours.
Puis ils virent ce qui les attendait en rentrant chez eux : un ciel noir d’ailes membraneuses, une invasion menée par Tiamat le dragon chromatique, accompagnée par un Raksasha et un Fiélon portant des armures que nos héros reconnurent comme celles de Zazel et Korbain (Oppa dragonstyle). Sur cette vision apocalyptique, le plafond s’éteignit pour toute la troupe, qui commença à débattre de ce qu’ils venaient de voir, à l’exception d’Ellana qui continuait de fixer le plafond. Pour elle, la vision cauchemardesque se poursuivait : le ciel envahi de dragons avait laissé la place aux entrailles de la terre. Elle vit alors des cavernes gigantesques emplies d’une armée monstrueuse de ce qui semblait être des dévas croisés avec les pires engeances maléfiques.
Une fois revenue à la réalité, elle donna à ses compagnons les informations supplémentaires qu’elle venait d’obtenir, ne pouvant cependant expliquer pourquoi elle avait eu cette vision et eux non.
Shay se fit gronder pour avoir provoqué l’éveil des dragons en culbutant la future Tiamat (qui à l’époque n’avait qu’une tête, heureusement pour lui), Barvock finit au coin pour avoir engendré une nouvelle race monstrueuse.
La Voix leur demanda ce qu’ils comptaient faire, refusant au passage de révéler son identité et ses intentions. Hizin, après avoir noté que ce serait une dure lutte, évoqua la possibilité de contacter des alliés, quelqu’un, n’importe qui ou quoi pouvant les aider à empêcher la fin du monde annoncée.
Shay commençant à pigner sous prétexte qu’elle avait des contractions, il fut décidé de s’occuper en priorité de l’heureux événement. Korbus, qui s’était joint à la conversation par baguophone, les invita cordialement dans sa résidence secondaire volcanique. Un portail fut donc ouvert directement sur le volcan.

Arrivés au volcan, il fut rapidement décidé que Barvock était le plus qualifié pour s’occuper de la mise à bas imminente (à sa grande surprise et à son grand désespoir).
La ponte eut lieu sans trop de difficultés, laissant une Shay en très mauvais état, incapable de se déplacer avant 4 jours, et l’œuf fut placé près de la lave en attendant sa première tétée.
Le reste de la bande décida de mettre ces quatre jours à profit en contactant toutes les personnes, créatures ou dieux qui leur venaient en tête. Ils savaient que toute aide leur serait capitale, et que chaque allié gagné augmenterait leurs chances de victoire de manière significative. Aussi allèrent-ils taper à toutes les portes, même les plus improbables.
Ringek et Grunt furent envoyés négocier auprès des orques.
Hizin commença par contacter sa déesse Mystra et disparut soudainement. Lorsqu’il revint, il leur annonça le soutien de Mystra et de Shar, et marmonna un truc à propos d’un marché et de sa descendance. Ses compagnons n’obtinrent aucune réponse claire à ce sujet.
Puis il décida d’aller trouver les nains qui les avaient débarrassés en un clin d’œil d’une armée, histoire de voir s’ils étaient tentés par un peu de sport, et finit sa tournée par les charmants cavaliers d’Everska. Il obtint le support de ces deux factions.
Ellana fut envoyée négocier le soutien des ménestrels grâce à la broche d’Aldéric, qu’il lui avait soi-disant transmise juste avant de partir (« Pouf pouf… Mais si, j’t’assures, elle a toujours été là…Ta gueule, c’est magique.»). Elle sortit donc de la caverne pour rejoindre l’arbre le plus proche, et toqua au tronc. L’un des deux abrutis habituels en sortit, aimable comme à son habitude, et après une courte discussion, lui annonça qu’ils les aideraient si quelqu’un se dévouait pour féconder la reine elfe. Ne pouvant engager ses compagnons sans leur accord, Ellana lui promit de venir lui redonner une réponse après avoir consulté les intéressés. Alors qu’elle retournait vers le volcan, elle fut convoquée par sa nouvellement déesse Tymora, qui l’assura de son soutien inconditionnel avant de la renvoyer. Ayant rejoint ses compagnons, elle leur expliqua qu’il lui fallait un volontaire, autre qu’Hizin dont la candidature avait été formellement exclue. Barvock se porta volontaire pour accomplir cette tâche ingrate.
Avant qu’elle ait pu retourner donner la réponse aux ménestrels, elle fut de nouveau convoquée, cette fois-ci par Heaume. Celui-ci commença par lui annoncer qu’il était le propriétaire de la grosse Voix avec laquelle ils avaient joué aux énigmes plus tôt dans la journée (quel déconneur, ce Heaume !). Puis il lui expliqua que les dieux présents lors de la bataille verraient tous leur avatar mourir, et qu’il ne participerait à ce combat qu’à la condition d’avoir un héritier pour devenir son nouvel avatar. Etant la seule femelle disponible du groupe (la deuxième étant en train d’essayer de remettre ses entrailles en place suite à son accouchement pour le moins violent), elle demanda un temps de réflexion. Lorsqu’elle revint auprès de ses compagnons, elle leur signala juste qu’elle avait rencontré Heaume, refusant de donner plus de détails. Lorsque Heaume la convoqua à nouveau pour avoir sa réponse, ils discutèrent des termes de l’accord, et elle finit par accepter de porter son enfant. A son retour, elle les informa du soutien de Heaume, envoya paître Hizin et ses questions d’un « Plus tard » et alla se servir une bonne pinte au tonneau de bière que Barvock, grand seigneur, avait chippé à Zaza juste avant de sauter dans le portail.
Barvock commença ses prospections par une visite au Temple des lames, où il obtint l’appui de 60 000 hommes. Puis il alla voir Garagos dont il obtint également le soutien. Enfin, il eut l’idée de contacter ses frères dévas. Lorsqu’il les rejoignit, ceux-ci lui lancèrent un défi : il devait vaincre l’un d’entre eux pour mériter leur aide, ce qu’il fit aisément.
Pendant ce temps, les 4 jours critiques s’étaient écoulés pour Shay. Vint alors le moment de la première tétée, pour son rejeton fraîchement sorti de l’œuf. Celle-ci se passa sans heurt, au grand dam de ses compagnons qui avaient déjà prévu le pop-corn en vue du spectacle. Elle sentit cependant que le dragonnet en profitait pour copier tout son savoir et ses capacités.
Lorsque Shay fut remise, elle fut convoquée par le Grand Sire, le plus vieux des dragons métalliques. Celui-ci était bien évidemment au courant de ce qui se passait, et était près à offrir son aide, ainsi que celle de tous les dragons métalliques, en échange de deux choses : une place au Panthéon (ce qui était négociable s’ils arrivaient à éliminer Tiamat de la partie) et l’allégeance de Shay lorsqu’il serait devenu dieu. Celui-ci accepta sans la moindre hésitation.



Episode 9

Pendant les quatre jours d‘attente, Hizin lança plusieurs fois le sort de « Scrutation » sur Za’Zel, espérant avoir des informations utiles sur lui et son compère, mais rien de bien utilisable, à part qu’ils furent rentrés dans des ruines.

Une fois le dragonnet allaité pour la première fois, et le lien avec sa maman fait, Ellana disparut et réapparut, encore. Elle annonça l'existence d'une relique nommée la "Lance de la Vie". Devant le regard ahuris de ses comparses, elle compris ensuite qu'elle était la seul à avoir eu cette information. Elle révéla aussi qu'elle avait eu une vision en plus, dans la série précédente : nous voyant chevauchant des dragons, l'un de nous tenant une lance pour combattre Tiamat. Elle ne savait pas qu'elle avait eu cette vision, et donc, ne l'avait pas partagé à ce moment-là. Elle leur apprit ensuite que son clignotement récent était de Heaume, qui venait de lui révéler des informations supplémentaires. Bahamut, le dieu-dragon, avait façonné une lance spécialement pour Tiamat. Elle serait appelée la Lance de Vie, et devrait être en mesure de mettre à bas Tiamat en un coup.

De plus, Heaume lui apprit dans le même temps que cet objet légendaire était gardé par deux Dévas, jusqu'à récemment. Ceux-ci ont été assassinés par une force inconnue, et la lance a été volée. Barvock répondit favorablement à la demande des Ménestrels par l’entremise d’Ellana, ce qui fit qu’il s’absenta pendant une petite (ou grande, ça dépend du point de vue) heure. Par chance, cette arme était toujours dans les parages.

Barvock alla vite se renseigner auprès des Dévas, et il apprit le lieu de rétention de la Lance, ainsi que la puissance de ses gardiens. La relique était tenue dans un lieu nommé "la Montagne de Tiamat", et ses veilleurs étaient encore plus puissant que Michaël, le maître de Barvock.

Le lieu en question se trouvant à trois jours à cheval, ils pensèrent de suite à la téléportation sylvestre d'Almal et d'Elmal. Ils demandèrent donc à ceux-ci, qui exigèrent la réponse de Barvock avant même d'en parler, ce qui fit que celui-ci dut s'absenter pendant quelques petites heures.
Une fois qu'il revint, et après une âpre négociations, les elfes-a-baffes acceptèrent de les emmener près de leur cible.

D’une décision unanime, c’était stupide d’y aller, de même qu’un très gros piège. Que fit donc la brillante équipe ? Ils y allèrent, fleur a l’arbalète.

L’anfractuosité était habilement cachée avec une annonce magique rouge clignotante de taille draconique sur laquelle ils purent déchiffrer « Chez Tiamat ! ». Vu que les (Z)Héros sentaient une petite odeur de piège, ceux-ci y allèrent prudemment. Shay lança un sort d’illusion de groupe pour Ellana et Hizin, tandis que Barvock y allait sous l’illusion d’un dragonnet rouge. Arrivé à la porte sans encombre, les autres les rejoignirent, pour constater d’un énorme tapis après la grande double-porte ouverte portant l’inscription mystique « Cave sweet cave ».

Ils s’engouffrèrent prudemment dans la grotte, qui se révéla quelque peu piégée. Ceux-ci furent aisément démantelés par Ellana. Arrivé vers la fin du boyau, les divers sorts de camouflage lancés furent dissipés « comme par magie » par un mur de dissipation. Ils débouchèrent sur une énorme grotte, contenant une ville aux proportions draconiques. De toute évidence, cette ville était faite pour et par des dragons.

Barvock décida de voler pour avoir une meilleure vue d’ensemble, ce qui fit s’éloigner tout le reste de l’équipe du point d’envol grâce à son extrême discrétion. Ils fouillèrent ensuite quelques maisons, et au vu de l’énorme couche de poussière, cet endroit était désert depuis longtemps. Barvock découvrit en volant qu’il y avait encore de la lumière dans un bâtiment, un grand temple avec une coupole fendue. Il prévint les autres et tous allèrent vers la lumière (au bout du tunnel…).

Ils entrèrent précautionneusement, ne trouvèrent rien de bien dangereux au regard des pièges, et virent la source de la lumière. Elle venait d’une lance, se trouvant en l’air et tournoyant sur elle-même. Un objet majestueux, clairement de la bel ouvrage, et qu’ils reconnurent aussitôt : la Lance de la Vie. Au moins, ce fut simple de la trouver. Pendant que Shay tentait de la saisir (et se prendre des châtaignes à la place, repoussé par la Lance), les autres trouvaient un parchemin posé au sol devant celle-ci. Sur celui-ci était inscrite l’incantation (lue directement à haute voix par Barvock) :

« Sij ete pet ela ron
del les ije ted efo
nce lan oui lle si je
ete toi lel anu ssa
che que ces tav ecp
lai sir qui sui sje »

Ce qui, après rapide traduction, signifiait : « Si je te pète la rondelle, si je te défonce la nouille, si je t'étoile l’anus, sache que c'est avec plaisir. Qui suis-je ? »

Un nom fut donc dans toutes les têtes, mais le premier à parler énonça « Sandale ? », suivi peu après d’un « Za’Zel ! ». Le premier apparu, vint vers son protecteur Hizin, et lui fit un très gros câlin. Si gros qu’il semblait le confondre avec un hochet géant. Il disparut juste après pour lancer la place à Za’Zel le Kithon et Korbain le Raksasha. Une fois la surprise passée (en somme, 2 ou 3 secondes, vu que chaque côté s’attendait à retrouver l’autre) le combat s’engagea.

Celui-ci démarra en grande pompe, Barvock et Ellana allant au corps à corps, vite suivi par Shay une fois celui-ci ayant fini d’incanter quelques sorts d’aide et après avoir commencé à chanter. De son côté, Hizin aider avec divers sors de soutien, se dégageant de la mêlée. Les deux félons furent très surpris de la force de frappe du groupe, à tel point que Za’Zel, dans sa grande bonté disparu en se téléportant, laissant son grand ami dans une profonde misère. N’ayant plus qu’un ennemi, celui-ci fut très vite en très mauvaise posture (déjà qu’elle n’était pas reluisante…). Il brûla alors sa dernière cartouche, aussi bien au propre qu’au figuré. Celui-ci libéra tout son pouvoir magique en un coup, se désintégrant en même temps, pour réaliser une superbe explosion d’énergie magique pure. Hizin et Barvock réussirent à l’esquiver, mais Shay et Ellana n’eurent pas cette chance.

Ellana mourut sur le coup, et eut une nouvelle vision durant ce laps de temps. Une vision avec un préambule : "Mode d'emploi de la Lance de la Vie". Elle apprit ainsi que celui qui utilisait la Lance mourrait, car la lance libérerait une énorme quantité d'énergie magique, suffisante pour tuer un dieu, et son porteur n'y était en aucun immunisé. Ses compagnons n’eurent même pas le temps de penser véritablement, ni de commencer à faire leur deuil qu’elle se releva, portant le symbole de Heaume sur le front, disparaissant petit à petit jusqu’à ne plus laisser de trace. Suite à ce miracle, Barvock prit la lance, qui semble soudain animé d’une vie propre, tentant d’embrocher le dragon le plus proche : Shay. Ce n’est pas un dragon, mais ça y ressemble. Barvock retint l’arme (à son grand dam), pour la raison que celle-ci ne peut être utilisée qu’une seule fois. Une fois qu’elle a frappé, elle disparaît.

Ils sortirent de la grotte, et Barvock tendit à chacun une figurine en leur demandant de prononcer « Figus limis ». Ceux-ci le firent quelque peu suspicieux (mais bon, depuis le temps, ils ne sont plus à ça prêt, hein !). Une fois le mot de pouvoir énoncé par la personne portant la statuette, elle disparaît et se transforme en monture en accord avec le porter de la statuette. Barvock fit apparaître un Pégase majestueux, Shay la demi-dragonne fut montée sur un Griffon imposant, Ellana fut servie par un archéoptéryx des temps anciens et Hizin par un impressionnant aigle géant.

Ils retournèrent avec ces montures assez vite chez Korbus, leur QG pour cette mission. Une fois descendues, celles-ci disparurent et Shay, Barvock et Hizin commencèrent à ressentir une étrange sensation. Celle-ci se concrétisa quelques secondes après par un inconfort certain chez Barvock, une Shay s’évanouissant de douleur et un Hizin incapable de lancer un sort. Celui-ci comprit alors que Mystra et Shar avait remplies leur part du marché. Dans le même temps, Barvock fit une détection de l’alignement du petit, et de Korbus par la même occasion. Ceux-ci étaient dans la neutralité.

Mystra tint son Saint au courant des effets du sort. Au niveau de son effet pur, il réussit partiellement, mais détruisit quand même 80% des forces des Dévas-Illithid des profondeurs. Par contre, pour les effets collatéraux, ce fut dramatique : 35% des lanceurs de sorts profanes moururent sur le coup, et les deux toiles affreusement brisés. La bonne nouvelle étant que, les dragons étant des lanceurs de sorts profanes, le sort venait juste de tuer 500 000 dragons de l’ost de Tiamat.

La toile fut tellement touchée, que les sorts furent impossibles à lancer pendant plusieurs jours suite à cette opération. Il fallut trois jours à Shay et Hizin pour redevenir opérationnels. Durant ce laps de temps, Ellana annonça ce qu'il adviendrait de Barvock s'il portait bel et bien la lance. Celui-ci, héroïquement, accepta quand même de brandir la Lance. À ce moment-là, Korbus vint les voir, et leur annonça le départ pour la Grande Guerre. Pour combattre dans le ciel, il leur fournit des montures : une dragonne-fée cuivrée nommée Gaïa pour Ellana, un gigantesque dragon d’or portant le nom de Gaméosh, leur connaissance Teraxx le dracosire Noir pour Hizin et enfin, Korbus pour Shay, naturellement.

Alors que ceux-ci parcourent les airs, ils sont témoins de la bataille titanesque se déroulant. Des avatars divins se battent avec leurs dévas contre des milliers de dragons. Ceux assez fous pour se poser sont assaillis de toutes parts par l’infanterie du temple des Lames, les cavaliers de Mask et les Ménestrels alors que les dragons métalliques, menés par le Grand Sire font des ravages dans les rangs des dragons chromatiques.

Le monde semble sur le point de se détruire, tant le ciel et le sol sont remplis de créatures titanesques et de souffles élémentaires. En se rapprochant de Tiamat, Barvock en tête avec la Lance de Vie, le combat se figea pendant un temps alors qu’un cri énorme emplit l’air et fait trembler la terre : le Grand Sire, dracosire métallique titanesque fend les airs en direction du sol, des flots de sang s’échappant de multiples entailles. Au vu de la gravité de celles-ci, celui-ci ne verra pas la récompense de cette bataille.

Les grands Héros, parangons de la Vertu, commencèrent à clairement douter de leurs chances (en réalité : c’était déjà le cas bien avant). Il fut décidé que Barvock charge la Lance de Vie de son énergie vitale, pendant que Shay le soignait. Pour leur donner ce temps, Ellana/Gaïa et Hizin /Terraxx feraient diversion pour Tiamat.

Ils arrivèrent donc devant la déesse à cinq têtes, résolus. Teraxx commença à attaquer, tandis que Hizin et Gaïa renforçaient Barvock. Tiamat répondit aux coups … et le majestueux Dragon Noir ne parvint pas à éviter les cinq souffles combinés. Teraxx fut tué sur le coup, et Hizin emporté dans sa chute, frappant le sol comme un météore.

Dans le même temps, Barvock s’élance vers elle, dans son dos, arme son bras et, sans coup férir, frappe Tiamat. Le résultat fut instantané : Tiamat explosa, et Barvock implose.

Gaïa et Korbus s’éloignèrent le plus vite possible de l’épicentre de l’explosion, rejoignant le sol près du cratère créé par Teraxx. Ellana et Shay descendirent de leur monture, et allèrent voir le cadavre en mauvais état de leur compagnon. Shay le fouilla et lui prit son parchemin de résurrection, qu’il utilisa ensuite pour le faire revenir à la vie. Les premiers mots du nouvellement en vie (pour la seconde fois) furent : « bordel, ça devient une habitude cette gueule de bois ». Dans le même temps, Barvock fit son apparition à leurs côtés, portant la marque de Garagos sur le front : celui-ci est devenu l’un des champions de son dieu, un Élu de Garagos. Peu après, Ellana disparut subitement, sans doute pour sa part de marché avec Heaume.
Suite à ça, toute les armées s’égaillèrent et repartirent d’où elles venaient. Les habitants de Toril commencèrent à reconstruire leur monde et le court du dragon fut largement réduit à la baisse, avec tous les cadavres engendrés par cette guerre (et dans une moindre mesure, le court du Déva).

Pour le restant de l’armée Déva-Illithid, des rumeurs vinrent rapidement à la surface, rapportant que la grande menace fut vite matée une fois les effectifs de l’armée réduit à son cinquième.

Peu après, Shar téléporta Hizin dans son plan, lui demandant de remplir très vite sa part du marché. Son descendant devant servir à réparer les toiles. Mystra apparut ensuite peu après, et lui confirma ce besoin. Il fit donc en sorte de procréer le plus vite, pour que son premier-né puisse ainsi servir la Magie.

Ils apprirent aussi que Korbus était beaucoup plus puissant que ce qu’il leur avait fait comprendre : il était en train de marchander pour succéder à Tiamat. Celui-ci avait d’ailleurs déjà récupéré le territoire de la défunte ainsi que son port-folio.

Leur renommée à tous avait énormément grandi avec ces aventures. Il y avait de bons côté, comme des lieux dédiés (le très célèbre « Chez Barvock » à Amn par exemple), mais aussi de mauvais. La renommée attire des personnes voulant se faire un nom. Ils furent donc assez souvent assaillis par des aventuriers désireux de se faire un nom (la plupart moururent en essayant, ou disparurent sans laisser de traces).


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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   20/12/2012, 15:53

Episode 10



Bien des mois s’écoulèrent après la terrible bataille contre Tiamat. Au cours de ces mois, entrecoupés d’apparitions et disparitions de Séléné (mais il y avait bien longtemps que le reste du groupe avait cessé de s’en inquiéter).
Un évènement en particulier vint marquer la fin de cette période d’accalmie : le couronnement de Grunt, Roi des Orcs (premier roi des orcs depuis loooooooooooongtemps, voire plus encore). Celui-ci avait choisi Heaum pour dieu et installé son peuple dans le Cormyr.
A cette occasion furent même conviés des êtres aussi pas beaux vilains que des Thayens (qui, bien que vaincus, ne cachaient pas leur mépris) ou même Za’zel, Sandale et Mickaël (sans ses yeux, donc plus que probablement très très vilain méchant), le trio infernal. Seul un sort de Sanctuaire lancé par Heaum en personne empêchait tout ce beau monde d’étriper leurs petits camarades. Au cours de l’évènement, un chevalier, plutôt imposant, vint présenter ses respects à Shay la mal-aimée (farpaitement !) et lui présenta une missive, scellée par un sceau qu’elle ne reconnut pas.
Le contenu de la missive, en substance, disait que Mesmero de Brivegarde, chef de la Légion Sombre, présentait ses respects à Shay et ne connaîtrait pas de repos tant qu’il n’aurait pas démoli la sale tronche de cette immondice (je synthétise). Vaguement soucieux pour ses fesses, la barde fit part de ces nouvelles à ce que, faute de mieux, nous sommes bien contraint d’appeler ses compagnons. En remuant quelque peu leurs souvenirs, il leur revint en tête que ledit Mesmero était un Héros de l’Hunter, du Mulhorande, à la tête d’une armée de fantômes : des Spectres d’Argents (drow morts vénérant Eilistraée). Un vrai chasseur de monstres comme on en fait plus, traqueur impitoyable légèrement loyal c... bon.
Le gros problème, c’est que pendant tout ce temps, Shay avait également fait des recherches, notamment auprès de Korbus, pour tenter de se débarrasser de son lignage de dragon noir dont elle aurait cru qu’il serait disparu après l’accouchement. Et que cette persistance était probablement une sorte de trace laissée par Tiamat, pour une éventuelle tentative de revenir. Et que le seul indice pour s’en débarrasser se résumait en un nom :
Mesmero.

Pendant ce temps, Korbus, qui ne perd jamais le nord, rappela gentiment à la petite troupe que le pacte passé avec eux tenait toujours plus ou moins, et qu’il avait justement une petite mission pour eux : récupérer une amulette de serre de Tiamat ; dans un très ancien temple-forteresse jadis rempli de moines, au beau milieu du désert de Sel (près de la mer des dragons). Le dernier rapport d’espions envoyés disait que... rien, parce que ces gros nazes ne s’étaient même pas réellement approchés, détail que fut malheureusement remarqué APRÈS le retour de la troupe.

Peu encouragés par ces informations, et quelque peu soucieux de ne pas se prendre des dégâts collatéraux si Mesmero décidait d’arrêter de prendre son temps pour venir foutre sur la gueule à Shay, le groupe décida plutôt d’envoyer une réponse polie au chasseur de monstres, et y passa facilement plusieurs heures afin de s’assurer de risquer leurs peaux le moins possible. La missive fut envoyée, et il fallu se trouver un nouveau passe-temps.

Or donc, ça tombait bien, puisqu’après à peine une petite scrutation lancée, Hizin retrouva la trace de Za’zel ! Même que celui-ci était dans un village tout proche, à jouer sous une apparence déguisée avec des enfants, avant de gaillardement les étriper un par un quand il se sut scruté. Décision générale fut prise d’aller lui foutre bien gentiment sur la gueule, parce que bon, égorger des chiards, c’est pas gentil-gentil.
Sur place, le village entier avait été dépecé, défoncé, déchiré, démembré et des tas d’autres trucs en dé. Za’zel les attendant patiemment dans une petite bicoque, ses chaînes accrochées nonchalamment aux coeurs de ch’tites n’enfants plus ou moins innocents (après tout, ça reste des enfants). Les discussions tournèrent vite cours et pif paf pouf, le combat s’engagea.
S’engagea plutôt mal, en fait, pour notre équipée.
Apparut rapidement un petit Graouash, sous sa forme de gnome, qui n’avait de cesse de lancer des contresorts sur Hizin, ainsi qu’un grand Nyoptolem, l’aasimar-âme ceinture de Barvock, qui parait un certain nombre de coups. Mais le plus grand danger vint du groupe lui-même, quand Shay vit se retourner contre elle les dégâts un peu trop importants qu’elle causa à Za’zel : l’amulette vengeresse de celui-ci lui en renvoya beaucoup plus qu’elle ne pouvait en supporter, et elle défunta sur la champ, l’air interloquée, sous ses propres coups de griffes.
Le sol trembla. Le toit fut promptement arraché. Et une gueule de Korbus ensanglanté et pas content du tout apparut, et... souffla. Le choc fut tel que tout le groupe en périt ; puis, pris d’un accès de stupidité, le grand gros dragon dégagea Za’zel d’un méchant coup de patte, mais insuffisant pour le tuer, et rapatria tout le groupe de cadavres à la maison.
Heureusement pour eux, la bibliothèque de Korbus contenait trois parchemins de résurrection suprême, et Shay ayant eu la prévenance d’en acheter un autre, tout le groupe pu être ramené à la vie sans autre contrepartie.
Et Za’zel s’enfuit, vivant, l’armée de Mesmero (qui s’était dangereusement rapprochée de la zone des combat) aux trousses.

Quelques heures s’écoulèrent pour que les (z)héros reprennent leurs émotions suite à leur nouvelle mort (ça en devenait une habitude (en tout cas pour certains)... assez désagréable). C’est en parlant de la bataille qu’ils aperçurent enfin la nature cachée de Korbus : c’était l’UNIQUE dragon barde de Faérun (et sans doute de Toril). Ils comprirent donc enfin pourquoi ce dragon était si particulier (et si “faible”).
Lors d’une énième discussion “on fait quoi maintenant ?”, Shay avoua (enfin ?) que Mesmero pouvait potentiellement lui retirer l’essence de Tiamat restante en lui. Décision fut prise qu’Hizin aille le voir (avec son bonus “Je suis un Saint”, utile pour les loyaux c... bons). Il alla donc, seul, profitant de l’énorme haras de Korbus (laissé bien gentiment par la cohorte de héros voulant le trucider) pour emprunter un cheval. Il trouva assez vite le gentil en question (il faut dire, une armée de plusieurs milliers de spectres argentés, c’est difficile à rater). Avançant vaillamment (avec quand même une assez grosse boule à l’estomac), il arriva au niveau de Mesmero. Les spectres argentés firent alors un cercle autour d’eux deux, et ils discutèrent de Shay, et de sa volonté de se défaire de l’héritage de Tiamat. Hizin sentit un grand nombre de détections du mensonge, et donc se retint de son mieux de présenter les choses sous un jour très avantageux en mentant effrontément. Il réussit à faire passer la soif de sang de Mesmero (dans une certaine mesure), et l’amena à considérer le fait que Shay voulait elle aussi se débarrasser de cette partie d’elle. Il ordonna donc un rendez-vous entre Shay et lui, qui fut finalement secondé de quelques spectres supplémentaires, ainsi que de l’équipée au complet.

Hizin revint ensuite vers sa (brillante (hum)) troupe, et leur conta tout ça. Ce qui résulta en une Shay ayant les pétoches (et commençant à réfléchir sérieusement (probablement pour la première fois de sa vie)), une Ellana un peu secouée et un Ringuek ... égal à lui-même (“se sacrifier ? Bon, ok.”).

Ils allèrent donc à ce rendez-vous. Quelques divinités devaient être de leur côté : Shay réussit à convaincre Mesmero de sa sincérité (chose rare !) et à fermer sa grande gueule (fait unique). S’ensuivit un rituel mené par Mesmero, et secondé par quelques spectres argentés (et soutenu par son armée au grand complet : rien que de très rassurant, somme toute). Ce rituel imposa un volontaire dans le groupe, pour servir de “réceptacle originel” permettant de remplacer l’essence de Tiamat. Ringuek, égal à lui-même, se dévoua d’office (de toute façon, Hizin avait été refusé, Ellana aurait probablement préféré laisser Shay mourir et Barvock devait écumer sa taverne).

Le rituel se passa relativement bien, Ringuek et Shay souffrant le martyr. Une fois la litanie (et le spectacle lumière) de Mesmero finie, la partie noire (les écailles, pas forcément l’esprit) de Shay semblait avoir disparue. Par contre, Ringuek avait hérité d’une griffe de dragon à l’un de ses doigts. Poussé par la curiosité, Hizin demanda à Mesmero de quel clergé celui-ci faisait partie. Il n'eut pas de véritable réponse, mais un sourire, un indice “je suis le seul officiel”, et un symbole, qu’il reconnu comme étant celui de Ao, le Grand Dieu.
Mesmero et son armée commencèrent ensuite à lever le camp (ce qu’ils firent assez vite : pour des fantômes, pas besoin de camp) et ils remarquèrent que celle-ci semblait moins dense (les reflets argent faisaient moins mal aux yeux) : une partie de son armée avait été consumé pour le bon déroulement du rituel.

Ils passèrent de nouveau quelques temps (un jour ou deux) pour se remettre, avant de se poser la sempiternelle question “Bon, on fait quoi ?”, et Korbus se rappela à leur souvenir. Ils allèrent donc vers ce monastère d’un temps ancien, abandonné et inerte. Ils empruntèrent quelques pégases du haras du dragon rouge. Le voyage leur pris quelques jours de vol.
Ils arrivèrent donc au monastère, celui-ci se trouvant en plein “milieu” d’un désert. C’était un bâtiment véritablement colossal. Ils hésitèrent sur la façon d’entrer, avant d’y aller comme d’habitude. La première salle qu’ils découvrirent était une écurie. Elle ne comprenait que quatre stalles, juste ce qu’il fallait pour leur quatre pégases. Une fois les stalles remplies, d’autres apparurent spontanément, fourrage et eau compris.

Une fois les pégases bien soignés, ils entrèrent donc dans l’antre de ... des moines (merci les infos !).
Première salle ... ? présence de cadavres humains.
Deuxième salle : Une salle immense, un dortoir à priori. Toute la pièce était glaciale. A vue de nez, la température devait être très très basse (aux alentours de -100). Le seul insensible au froid, Hizin, rentra donc dans la salle, en restant sur ses gardes. Il arriva rapidement à la seule source de lumière de la salle : un autel qui lui posa une énigme, qu’il résolut dans la seconde. La température redevint normale, et ses compagnons purent rentrer. Dans cette pièce-ci, en plus des humains, ils commencèrent à remarquer des cadavres d’Illithids (aussi appelé flagelleurs mentaux, bouffe-cerveaux, saloperies tentaculaires), ce qui rassura énormément Hizin, au vu de la vision précédente de lui en dieu Illithid.
Troisième salle : une salle remplie de pièges, qu’ils remarquèrent juste une fois arriva à la porte (heureusement, les déclencheurs n’étaient pas à pression). Ils sortirent tous de la salle, laissant Ellana les désamorcer, les uns après les autres, dans le sens de la pièce (les plus éloignés de la porte en premier). À chaque piège désamorcé, les autres se déclenchaient tous. Heureusement, ils ne résistèrent pas à l’expertise d’Ellana.
Enfin, quand ils ouvrirent la dernière salle, ils constatèrent une grotte, avec un trône collossal un peu plus loin, ainsi que des reflets de tyranoeils dans les ténèbres. Ce qui fut le plus saisissant par contre, ce fut ce qui était sur le trône : une statue Illithid colossale. Quelques secondes plus tard, celle-ci bougea, et ils se rendirent compte que ce n’était absolument pas une statue, mais un énorme Flagelleur mental, qui commençait à se lever et à aller vers eux, frémissant des tentacules.

Ni une ni deux, ils fuirent bien vite en refermant les portes derrière eux. Puisque celui-ci les ouvrait sur un simple mot de commande, Hizin commença à lancer quelques sorts sur lui, profitant de l’avance que le groupe possédait. Malheureusement, aucun ne put être lancé : la Toile avait des ratés.
Arrivé dans la salle-dortoir, le colosse ferma magiquement toute les portes : une seule solution, le vaincre.
Shay, sur un magnifique coup de chance, arriva à immobiliser le monstre, et tout le monde commença à s’en donner à coeur joie, sachant qu’ils devaient faire le plus de dégâts possible en très peu de temps dans l’espoir de le tuer. Malheureusement, dans cette tâche déjà ardue, ils furent pris en défaut par les yeux volants, qui commencèrent à darder leurs divers rayons sur eux. Heureusement, ils s’étaient tous pris d’affection pour Ringuek (heureusement pour le groupe, pas pour lui) : ils concentrèrent leurs rayons sur lui. Il se retrouva donc, en même temps, dominé, paralysé et pétrifié. États qui se renouvelaient à chaque fois qu’ils avaient l’occasion de faire feu. Ellana fut le principal atout de ce combat, infligeant des dégâts colossaux à Monsieur Tentacules, tuant ensuite trois yeux maléfiques avant de tomber. Shay et Hizin tuèrent les yeux restants, une fois le géant tombé. Shay souffla alors dans sa corne pour régénérer ses compagnons (sauf Ringuek, qui, ayant un peu trop pris dans la tronche, avait décidé de re-mourir, pour voir). Ils allèrent ensuite dans la salle du trône, et découvrirent un sac sans fond au moment où le bâtiment commençait à trembler. Ils mirent le gros trésor dans le sac directement. Sur une intuition de Hizin, ils regardèrent le trône pour un double-fond et justement, en trouvèrent un. Ellana se chargea de la fouille, et du désamorçage. Ils quittèrent ensuite le monastère en quatrième (voire en cinquième vitesse), celui-ci tombant en ruine. Les pégases les attendaient déjà dehors, et Shay et Hizin eurent une impression de déjà-vu, alors que le sol engloutissait le bâtiment : la première bizarrerie qu’ils avaient trouvée, contenant la première des élus de Mystra.



Qu est-il advenu de nous.....
Qu'est-il advenu de ces jeunes femmes et jeunes hommes faisant la fierté de leur entourage.
Tous et toutes ignorants de la cruauté du monde et des innombrables dangers qu'il cache en son sein.
C'est avec violence qu'ils se sont présentés à nous et nous en avons souffert au plus profond de nos êtres, plus que la plupart des gens.

Mais nous voila aujourd’hui, ensembles, tous.
Amis présent et absents, alliés, inconnus, même les ennemis d'hier accompagnés de ceux de demain.
La réunification des tribus orques, l'avènement de leur roi et le début de la paix ont permis ce moment de grâce.
Nous redevenons peut à peut ces enfants jadis innocents.

Les morts eux n'oublie pas.
Notre cœur ignore la rancœur des êtres gâchés.
Nos oreilles sont sourdes au hurlement des vies volées.
Nos pieds ne sentes pas le grattement des ongles sur le couvercle des cercueil ou sous la terre des charniers.
Notre âme oublie le vide laissé par leur absence.
Les morts n’oublieront pas.

Le dénis ne suffit plus à nous protéger. Alors nous partons, encore, à la recherche d'un abris.
Toutes les excuses sont bonnes.
Un amis pourchassé.
Une ancienne vengeance à accomplir.
Malgré cela les morts nous rattrape.
Alors nous partons plus loin encore,à la recherche d'une antique babiole.
Dans le désert de sel ou personne n'ose aller.
Ou même les dieux sont éblouis par le soleil et desséchés par le sel.
Mais les morts osent tout.

Sommes-nous réellement redevenus innocents ?
Sommes-nous réellement encore en vie ?
Ou est-ce la part de nous qui s'y accroche qui nous fait bruler dans cet enfer.



Résumé de l'épisode 11


Alors que la petite troupe s’en retournait chez Korbus a dos de pégase, euh, ben, en fait, rien. Tout était normal, hormis Hizin le mage qui commença à bougonner plus que d’habitude, envoyant même chier sa fidèle « écuyère ». En fait, en y réfléchissant bien, c’était quand même pas banal du tout. Profitant d’une pause pour faire un inventaire bien complet et minutieux de leur butin, motivés notamment par une Ellana qui révéla avoir des visions (l’histoire ne dit pas si elle avait consommé des champis et quelle sorte), quelle ne fut pas leur surprise à (presque) tous de découvrir une trappette (une mini trappe quoi) dans le joli sceptre exhortant à la bonté ! A l’intérieur, une petite pierre noire qui fut rapidement identifiée comme étant une Pierre du Mal Absolu.
Pas cool, donc.
Ellana leur apprit que selon ses visions, si la troupe n’avait pas réagi, tous auraient fini zombifiés au service du mage (elle en profita au passage pour dévoiler qu’elle avait des visions, mais jamais suffisamment claires pour qu’on puisse y faire quoi que ce soit, en gros). Selon ces mêmes visions, sous l’emprise de la pierre, l’ancienne troupe des âmes portées par l’actuelle troupe avait eu son content de pillages, massacres, tueries et tout le toutim. Cette pierre avait alors été fidèlement conservée par un ordre de moines qui... eh merde, venaient d’être achevés d’être tous clamsés par l’aide du groupe. Hum. Bref, la pierre fut démolie fort promptement à grands coup de tatanes, et hop, tout est bien qui finit bien.
Sauf que non, bien sûr.
Déjà, de curieuses agressions commencèrent à se produire sur leur route. A chaque nuit, pendant que les ceusses encore obligés de roupiller profitaient de l’abri pourtant invisible du mage, une embuscade vint les déranger. De bien terribles dangers, à dire vrai, rien de moins que, hum, un halfelin moisi (rapidement démoli), un elfe défoncé (capturé puis relâché), et ptêt bien un autre mais j’ai pas vraiment tenu le compte. Sur chacun d’eux, un avis de recherche avec leurs bouilles et des montants variables (allant jusqu’aux millions de platine pour Ellana, quand même).
De l’elfe, ils apprirent que ce genre d’avis circulait apparemment un peu partout, et même qu’ils étaient suivis par de dangereux Panneaux Indicateurs qui, hum, indiquaient leur direction. Tout ceci était bien inquiétant, et c’est donc tout naturellement que la troupe décida de n’en avoir temporairement rien à carrer et s’en retournèrent chez Korbus, parce que ça va bien la promenade, mais ce serait sympa d’être payés (ce qu’ils ne furent pas, d’ailleurs, parce qu’en fait c’était pas dans le contrat).

Arrivés à bon port, ils retrouvèrent leur compère Barvock, qui avait été chargé pendant les évènements précédents de veiller sur Tallys, le petiot de Shay et de voussavezqui. En effet, vu la descendance, il valait mieux un bon Déva pour s’occuper de la progéniture de onvapasdiresonnom plutôt que la laisser bouffer son père/mère la barde, bien que cela aurait certainement tenté certains. Et histoire qu’il se rende encore plus utile, Korbus l’avait affublé d’un sort de Quête pour s’assurer de son bon travail et lui faire passer le balai en tenue de soubrette, parce que c’est pas pasqu’on est un Dieu Dragon qu’on a pas le droit de se marrer un peu.
C’est d’ailleurs en faisant le ménage que Barvock avait lui aussi pu découvrir sur le cadavre d’aventuriers malchanceusement Korbutés un avis de recherche similaire à ceux trouvés par les autres compères, mais avec Grunt sur l’affiche en plus (comme quoi y en a qui doutent de rien, à demander la tête du roi des orques).

En revanche, de bien mauvaises nouvelles les attendaient aussi : Korbus, après avoir sobrement bouffé l’amulette liée à Tiamat, leur apprit ainsi que l’Illithid pourtant bougrement menaçant (il respirait et tout, quoi) qu’ils avaient promptement liquidé était, ben, plutôt pas très méchant, et qu’il aurait peut-être ne pas fallu le tuer. Hum. A tel point que son âme avait maintenant été capturée par le grand chef du Zentharim, Fzhoul Chembryl, bien content d’être débarrassé d’un empêcheur de tourner en pentacle (tourner en rond est très surfait chez les vilains pas beaux). Tellement content qu’il leur avait envoyé une missive signée. Mais alors, s’il savait cela, pourquoi donc le Grand Dieu Dragon n’en avait-il pas fait part au groupe ? Ben, hum, parce qu’il ne l’avait appris que trop tard, étant un peu grave une tanche niveau informations, ce que le mage ne manqua pas de lui signifier avec force véhémence et virulence, laissant un gros naze de dragon rouge vénérable vaguement penaud.
Tentant vaguement de se rattraper, Koko indiqua à Hizin qu’il avait quand même quelques informations utiles : deux noms, deux vagues localisations, où il se pourrait se trouver les deux derniers exemplaires d’un puissant manteau magique qui pourrait pallier aux petits problèmes d’échecs de sorts qui affectaient un peu tout le monde depuis que la Toile avait été bien endommagée. Il leur fallait donc choisir entre Arabatte, dans les Marches d’Argent, et Paléorès, un archélogue nain dans le Tétyr (pays d’elfes plus troué de forteresses naines qu’un gruyère). Le groupe convint que c’était une bonne idée de s’atteler à ces recherches, et parvint même à faire cracher (au sens littéral, même) un peu de tune au vieil écailleux pour leurs faux frais. Ils se souvinrent alors qu’ils avaient peut-être plus important à faire dans l’immédiat, à savoir : se renseigner sur ces damnés avis de recherche !

Aussi se dirigèrent-ils vers Amn, à la Taverne de Barvock, parce que c’est bien connu : les tavernes, c’est ZE plaque tournante incontournable des rumeurs et infos louches en tout genre (même qu’une rumeur courre sur des tavergistes grand maître espions alcoolique). Sur place, une Zaza.... très zazaesque les accueillit avec joie (et zone d’antimagie), versant au passage une somme d’un montant hallucinant au Deva prélevé sur la recette du bar et... autres activités... zazaesques. Ils n’eurent pas à chercher bien loin pour obtenir des informations : un barde légèrement couillon s’était mis en tête de chanter une bluette associant carrément les noms des compagnons à celui de Za’zel ! Hélé gentiment par Barvock et Shay, le barde, vaguement terrifié (et ses chausses assurément trempées) leur apprit que c’était une chanson récente véhiculée par un barde du nom de Graouash... ainsi donc, c’était le duo (trio ?) infernal qui répandait sur eux cette mauvaise fortune. Shay enjoignit vivement le barde à remplacer cette chanson par une nouvelle de sa composition, mettant en valeur les talents de mensonge, de duperie et félonnerie du duo et redorant le blason de la noble troupe, qui, merde, quand même, avait buté lautrelàdontjetairailenom. Puis, laissant là le musicien à sa nouvelle obligation de répandre de nouveaux airs, ils profitèrent de leur présence en Amn pour faire quelques emplettes, grâce notamment à la générosité de Barvock qui accepta en gronchonnant légèrement de débourser des piécettes pour le bien du groupe. Revente de leur vaste butin, achats de parchemins, boutiques de lingerie (mais sans photos ni vidéos ni rien d’autre, bande de pervers) il y avait fort à faire, et il s’y occupèrent. Durant cette petite séance de shopping, ils furent même dérangés par un gobelin chasseur de prime, qui se ravisa une fois la garde appelée et leur demanda un autographe. Hizin, vaguement inquiet que Mesmero ne revienne sur sa promesse de nous laisser tranquille, décida de lui envoyer une missive diplomatique à laquelle il eut un réponse quasi immédiate par fantôme téléporté, lui signifiant que ledit Mesmero “attendrait du neuf”. Pas très rassurant, mais mieux que “crevez pourritures communistes”.

Durant le voyage, après une nuit tranquille et un réveil non moins tranquille (à un débile près), ils constatèrent bien les panneaux magique indiquant en gros “ILS SONT ICI ! (mais attention, en invisible)”. Hizin eut l’idée qu’on l’avait maudit, et que ces panneaux apparaissaient à chaque fois qu’il créait un abri. Barvock, dans sa grande bonté, le débarrassa de cette malédiction mineure, et l’attaque des panneaux signalisateurs se tut.

Durant l’épique chevauchée les menant vers l’objet magique, ils croisèrent une vieille connaissance (plusieurs, en fait). Tout d’abord, ils virent un troupeau de mage rouge de Thay, autour d’un quelque chose attaché à un arbre. Tout occupé à le torturer, la troupe se rapprocha légèrement avec leurs pégases et ils furent très surpris de voir Za’Zel en train de subir le concours de “Qui infligera le plus de douleur le plus longtemps ?”. Ils hélèrent donc les Mages Rouge, leur proposant une trêve le temps que tout ce gentil petit monde (eux y compris) passent leur nerf sur ce ... vilain. La proposition fut accueillie à coup de boules de feu et de flèches, réaction un brin hostile. Juste après avoir essuyé la première vague de projectiles, apparut dans leur dos Michaël le déva-déchu-mais-en-fait-non et son nouvel apprenti, un Gaël (un genre d’archon, quoi). Devant les acclamations qui venaient du sol, ainsi que les divers cris et prières “LE MAÎTRE EST ARRIVÉ !”, il était hautement probable que le nouvel haut-archimage des mages de Thay n’était autre que Michaël.
Ellana et Hizin, dans leur grand courage, partirent les premiers loin en avant, tandis que Shay, Barvock et Ramirou allèrent se réfugier dans une grotte (chapeau bas aux pégases sous anabolisants pour avoir réussi le tour de force de rentrer dans une grotte sans se prendre de construction minérale) pour attirer les deux volants et continuer tranquillement le combat “sur la terre ferme”. Pendant ce temps, l’apprenti se transforma en bouboule lumineuse pour tenter de faire un bowling un peu râté.

Dans leur grande sagesse, Ellana et Hizin, voyant que personne ne les suivaient et que le reste de l’équipée se précipitait dans une grotte, ils rebroussèrent chemin et vinrent les aider, prenant les malandrins à revers.

Dans cette grotte, justement, se trouvait déjà des occupants, heureusement pas aussi imposant que les derniers qu’ils avaient croisés. Là se trouvaient des gobelins, ainsi qu’un Nain nu enchaîné et torturé dans une zone d’antimagie à sa taille. Les gobelins s’en allèrent bien vite lorsque leur grotte devint le théâtre d’une spectaculaire représentation sons et lumières inédite. Un combat bordélique s’en suivit, au terme duquel Michaël annonça à Barvock : “C’est bien ma couille, je suis fier de toi”, avant de disparaître comme il était apparu : dans un nuage de fumée. Ils n’eurent pas vraiment le temps de parler de tout ça, libérèrent le Nain attaché (qui prit le destrier de Barvock) et partirent en quatrième vitesse (en sixième en fait, les pégases étant toujours sous le coup du sort de Rapidité) devant une foule de Mages Rouge et leurs protecteurs alliés maintenant avec des tyrannoeils apparus “comme par magie”, manifestement du Zhentarim au vu du blason qu’ils arboraient. Sous un déluge de feu, bois et ratons, ils continuèrent donc paisiblement leur chemin.

Arrivés au Tétyr, la nuit, des tas de dryades surveillaient en fait le groupe, mais décidèrent de leur ficher la paix à condition qu’il ne touche pas à la moindre brindille de la forêt ; ce qui tombait plutôt bien, Shay ayant évité juste auparavant le massacre d’un genre d’arbre mercenaire moisi venu lui aussi tenter sa chance pour les mises à prix (oui, alors en fait, c’était juste avant la levée de la Malédiction des Panneaux, mais ne chipotons pas). De son côté, Ellana, qui n’avait pourtant plus besoin de dormir, semblait avoir perdu mémoire d’une dizaines de minutes, pouf pouf, et avait soudainement un bouquet en main que la barde nouvellement experte fleuriste identifia comme étant putain de sa mère qui roxxe du poney des landes de la super tuerie d’hypra grande valeur ; après quoi elle partit se maudire toute seule pour ne pas être tentée de s’en emparer (merde, ça vaut des sous quoi). En fait c’était tellement de grande valeur qu’elle n’y voyait qu’une seule explication : c’était là très clairement une demande en mariage, et même probablement plus si affinités, d’une dryade de très, très méga haut rang. Ellana eut beau protester qu’elle n’était pas très très d’accord, elle conserva le bouquet.

Le groupe parvint enfin (après une courte pause dans une clairière pour un concours improvisé de lancer de nain, remporté par Barvock, et de lutte grécoromaine, remportée par une barde) à la bicoque du nanologue archéologiste, qui... n’était pas chez lui, au grand désespoir de Bob L’Assistant unpeuzazasurlesbords. Une rapide Scrutation leur apprit que le nain recherché se trouvait coincé à une vingtaine de bornes, sous un éboulement, dans les montagnes, au milieu de millions de gobelins. Mais genre des gros millions avec des gros shamans du genre que quand même, le groupe allait ptet pas TOUS les tuer, ou alors ça prendrait un temps fou.
Il s’y rendirent donc, misant sur la diplomatie pour tenter de passer, ce qui fonctionna vaguement. Un petit gobelin hurlant et crachant fut détaché à leur sécurité, enfin, afin d’assurer qu’ils ne se fassent pas flécher à vue. Ils rencontrèrent un humain, Agénor, et ses deux gardes demi-orques, apparemment là pour “prendre leur armée” afin de “diriger le monde”. La nouvelle ne fut pas très agréablement accueillie, mais n’étant guère en position de force, les aventuriers décidèrent de ferment bien gentiment leur gueule et de se contenter d’un aller-retour autorisé pour ramener le nain.

La grotte où il gisait, très “pierreuse”, portait sur ses murs des milliers d’années d’histoire nanique ; un bien belle histoire datant d’avant l’humanité, d’un peu avant la trahison des elfes (enfin la partie belle de l’histoire). Au sol de nombreux pièges, tous déclenchés ; du sang, des traces. Tout ça jusqu’à une grande salle blindée d’or, dans laquelle gisaient pas mal de gens un peu beaucoup morts de vilaines façons et s’entendaient des cris de l’autre côté d’un éboulis instable. Barvock, ayant mis la main sur une petite fiole d’une immense qualité explosive, proposa bien de s’en servir maiiiis c’était probablement une mauvaise idée ; Ellana tenta même discrètement de la lui faucher mais n’y parvint pas. Se souvenant alors qu’il possédait des bottes de téléportation, Shay les prêta au nouveau nain du groupe pour que celui-ci aille récupérer l’autre nain du groupe, avec soins si nécessaires parce que c’était quand même un peu son boulot à c’te prêtre ; ce qui fut promptement (avec défonçage de rat géant en prime) exécuté. Leur vint également l’idée de se resservir des bottes pour aller chercher le chargement précieux perdu de l’autre côté, maiiis apparurent alors Agénor et ses deux potes, qui leur firent bien comprendre qu’ils feraient mieux de décarrer fissa : ce qui fut fait. Barvock tenta bien, en partant, de leur jeter la fiole explosive, mais celle-ci se heurta à un champ de force : autant pour la discrétion...

Le groupe parvint à sortir et s’en aller, non sans qu’Ellana se soit vu offrir une … hum... superbe ? puce de la part d’un gobelin quelque peu énamouré dont elle sentit qu’elle n’était pas prête d’être débarrassée. Ils ramenèrent le nain à bon port, qui leur fit don de la Veste de Magie Tenace afin de pallier aux impuissances d’Hizin, et se concertèrent sur ce curieux Agénor : leur vint alors le souvenir d’un homme du nom d’Ajiénor, surgi de nulle part, qui avait changé les tribus barbares assoiffées de sang en hordes destructrices qui devinrent une véritable civilisation, après en avoir rasé une ou deux autres adjacentes ; avant de dépérir brusquement une fois Ajiénor parti. Ce même nom semblait apparaître à d’autres moments de l’Histoire, par bonds, une dizaine de fois depuis mille ans.
Bref, cela n’augurait rien de bon.

Ils prirent également bonne note de penser à bien défoncer la gueule de l’Ordre de la Cerise, la bande d’espions plus que moisis dont les infos merdiques fournies à Koko les avaient amenés à défoncer un Illithid “gentil”.

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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   4/2/2013, 14:12

Episode 12

Ainsi reprend l’aventure de notre groupe de héros, à dos de pégases, facilitant ainsi le voyage. Cependant, plusieurs contretemps malmènent le voyage. Rapidement, il semble que le groupe soit suivi par une petite créature verte : un gobelin visiblement, capable de faire de grand saut pour suivre le groupe. Hizin tentera de lui lancer quelques projectiles magiques, qui n’auront pas grand effet, sinon faire reculer la pauvre bestiole. C’est Shay qui permit au gobelin de ne plus subir les maltraitances du mage, en ayant la bonne idée de perdre sang et boyau en plein vol. Hizin, peut être pour se donner meilleur conscience que celle d’un tortureur de gobelin, se précipite sur la pauvre blessée et utilise la corne de guérison qu’elle porte afin de soigner la pauvre demi-dragonne.

Le groupe décide alors de se poser, comprenant que si Shay en mange plein la trogne sans raison, c’est que c’est Korbus qui trinque ! (Non pour en déplaire au groupe, hormis au nain, mais Shay aimerait potentiellement rester en vie.) Hizin, usant de sortilège, ramène alors son pauvre familier perdu sur un autre plan. Le groupe étant plus ou moins prêt, l’aide des pseudo-Ménestrels Almal et Elma pour voyager rapidement s’avère être la meilleure solution.

Après deux claquages de tronc au nez de Barvock, Le groupe apprend que le peuple de la forêt de ne veux pas parler avec lui. Dans un souci de réputation, ce dernier décide de sacrifier une résurrection suprême pour ramener la pixie qu’il avait malencontreusement tuée d’un revers de main (Et Sprotch !). Effusions de larmes et cris de peur à cette résurrection, la pauvre petite pixie retrouvant son bourreau a peine réveillée se précipite dans les bras d’Ellana, en quête d’une protection contre le Déva, provoquant une légère crise de jalousie de la part du gobelin, qui avait profité de l’arrêt du groupe pour le rejoindre.

Quelque mots rassurants d’Ellana suffirent a calmer la (pauvre ?) petite pixie. Les ménestrels acceptèrent donc finalement de laisser passer le groupe qui arriva en un battement de cils non loin de la demeure de Korbus. La stupéfaction est au rendez-vous quand, à l’arrivée, c’est une montagne éventrée qu’ils découvrent. La raison de tout cela apparaît bien vite, quand aux yeux de tous se dévoile un dragon rouge en chevauchant un autre.

Enfin chevauchant, disons que Korbus sert de siège a un de ces congénères, plus grand, plus vieux, plus puissant… Et qui n’est autre que le papa de Korbus répondant au doux nom de Kornak. Kornak donc, un grand dracosire rouge, né avant Mystra même et qui maîtrise aussi bien la magie que cette dernière, tape sur le fiston qui n’a pas fait ses devoirs. Le groupe arrive au bon moment donc pour se voir refourguer lesdits devoirs, avec pour récompense la parole du dragon que le groupe aura la vie sauve, gloire, puissance et richesse, Sandale et Michael sur un plateau et une réputation plus agréable qu’a l’heure actuelle.

Et tout cela contre cinq pauvres malheureux petits objets a allez chercher. Objets maudits ou intelligents, cela vas sans dire, et donc dangereux à manipuler. Le groupe se renseigne donc sur lesdits objets, mais Kornak n’en dit pas grand-chose sans être sûr que la bande ira le chercher. Après quelque mots sur un crâne qui n’inspire pas les aventuriers, c’est d’un couteau qu’il s’agit. Un couteau en obsidienne, qui se trouve en Evereska, au cœur d’un cercle de montagne, planté dans la tombe du Capitaine McCormik (Ancien capitaine du Cormir).

La raison est simple : « C’est pour éviter que cela ne tombe entre de mauvaises mains. ». Voulant vivre et ayant déjà accepté le boulot, le groupe hoche la tête en récupérant une amulette de communication à sens unique avec le dragon et des gants réalisés en un textile particulier permettant de prendre les objets maudits sans risques. Le pégase s’impose comme moyen de transport pratique, et le groupe part en direction de la dague pendant que Kornak s’installe tranquillement chez Korbus. Étrangement, le gobelin qui suivait précédemment, et répondant au doux nom de (Trou du narrateur en même temps vu qu’il s’est fait refaire le fondement, tu m’étonnes de la taille du trou [NDMJ]), qui, pourtant, n’avait pas traversé les arbres pour le voyage rapide, se retrouve sur le dos du poney volant de Shay, adopté par Ellana et le groupe en général.

Deux jours et demi de voyage ponctués par deux arrêts. Le premier fera lieu d’une vision d’Ellana, porteuse de mauvaises nouvelles : La mort de Za’zel est à éviter a tout prix, sinon Ajiénor en récupérera l’âme et obtiendra des pouvoirs incommensurables, à même de lui permettre de se repaître d’âme divine. Il aura pouvoir et armée, et tout ça pour son père Korbain. Fort de cette mise en garde ainsi que de l’information de l’alignement Loyal-bon du gobelin, le groupe reprend la route et finit par arriver à terme au cercle de montagne.

Un magnifique paysage se découvre alors devant eux, exemple de la majesté de la nature et des créatures intelligentes. Sous une nuit parfaitement éclairée se découpe les différents monts à pic encerclant un immense cimetière, a l’entrée gardée par d’immenses statues humaines. S’engouffrant dans le cercle et se dirigeant en son centre, le groupe découvre des milliers de tombes dressées au centre du cercle. Hizin découvre alors que deux êtres invisibles attendent auprès d’une tombe en particulier, tombe d’où ressort la garde d’un couteau à la lame d’obsidienne. Nul besoin pour le mage de prévenir ses camarades de la présence des demi-orques, car ceux-ci apparaissent au moment ou le groupe s’en approche.

Leur vue est familière, et il s’avère en effet qu’il s’agit des deux demi-orques qui accompagnaient Ajiénor lors de la précédente rencontre. Ils ont pour simple geste de lever un doigt, désignant le ciel et les deux êtres qui s’y livrent un affrontement sans merci. Ajiénor et Michael combattent dans un duel a mort, dominé par le premier. Le spectacle est bref, et un estoc a raison de Michael qui commence à chuter alors, vaincu.

Za’zel fait alors son apparition derrière le groupe, et Ajiénor suit presque immédiatement après, derrière Za’zel. La peur d’un monde détruit domine le dégoût du groupe qui s’intercale entre ces deux êtres qui sont loin de lui être agréable, prêt à se battre pour défendre Za’zel. Ce dernier reste un peu a la ramasse, ne comprenant pas trop ce qui se passe alors qu’Ajiénor déclare ses intentions : récupérer la Dague d’obsidienne et l’âme de Za’zel.

Barvock ne lui laissera le temps de faire ni l’un ni l’autre, s’envolant sur la dague après un rapide regard a son ancien maître et aux chaînes de Za’zel enserrant le reste du groupe. Dague en main, il se jette sur le démon qui transporte instantanément tout le groupe d’ici devant l’antre de Kornak par sauts de puce. La dague lui est rapidement remise, et les questions fusent, adressées a Korbus concernant [A remplir, j’ai un trou sur ce passage dans mes notes].

La décision est prise de retourner a la taverne de Barvock, à Athkatla. Une fois dans la taverne, ou Za’zel reprend son apparence humaine et est placé dans un coin où il ne fera pas chier le monde, sous bonne garde de Momo le videur, Barvock reçoit beaucoup d’or de la part de Za’za. Attablé afin de prendre du repos, le groupe perçoit la musique du barde, qui étrangement parle des exploits d’un des membres du groupe.

Tout le monde en apprend donc beaucoup sur les exploits sexuels d’Ellana ainsi que son enfance et tout le blabla. Quelle n’est pas la surprise quand le barde découvrit que le sujet principal de sa chanson était présent, et ma foi de fort mauvaise humeur, celle qui fait de sa rapière un outil rabaissant une lame vorpale au rang de couteau a beurre.

Fort heureusement pour notre ami à cithare, sa tête restera sur ses épaules et sa langue dans sa bouche, non sans quelques informations, comme la nullité de la réputation de Shay en tant que barde et le signataire de la chanson qui est Grawash. Le barde, par instinct de survie décidera par la suite de ne pas rechanter cette ballade, mais plutôt quelques sonnets sur les véritables exploits du groupe. Ce dernier étant parti, les regards se portent vers le nain, afin de connaître son histoire. Il prend une gorgée de bière et parle d’un ton grave et sérieux :

« Moi ? Je suis un nain, fils d’un héros mort lors de la guerre des nains contre les Duergars. Je me nomme Braum Krollside et je suis fervent prêtre de Tempus, dieu de la guerre. C’est pour ça que je ne quitte jamais mon armure. Je suis un ancien élève du Temple des Lames, d’où je retire cette artefact contenant l’âme d’une elfe un peu trop bavarde à mon goût, bien que je m’y sois fait a la longue. J’ai beaucoup voyagé, beaucoup combattu, manquant le moins de bataille possible.

Je vis pour servir mon dieu, et donc pour la guerre et cela ne m’a pas trop mal réussi pour le moment, hormis la situation dans laquelle vous m’avez trouvé. Un jour, Korbain, accompagné de Za’zel, bien qu’il n’avait pas cette apparence, est venu quérir mon aide pour combattre des Drows et des Orques.

Je n’ai pas refusé, après tout ils étaient eux aussi du temple des lames et je n’appréciais guère les Drows, et haïssais les Orques. Ce que je n’ai pas vu, du moins avant que cela me porte préjudice, c’était le pourquoi il m’avait demandé de l’aide. C’est ainsi que victorieux face a nos adversaire, ils activèrent deux amulettes qu’ils avaient récupérées dans les différents camps et disparurent quelque jours, pour revenir plus tard sous la forme d’un Rakshasa et d’un gros diable.

Ils m’ont refait le fondement, je ne vois pas d’autre expression et vendu à des mages de Thay qui m’ont retenu prisonnier dès lors, me torturant tout les jours depuis des mois. Je n’ai pas cédé, a aucun moment. Sinon je ne serais pas là. Et je vous remercie de m’avoir sauvé. Je vous dois la vie et vous prêterai main-forte jusqu'à ce que je juge avoir payé ma dette. Sur mon honneur. »

Ceci étant dit, Za’zel lui aussi se met à table (figurativement parlant, parce qu’il était toujours en cage) en dévoilant que lui et Za’za ne sont pas frère et sœur de façon biologique, mais que c’est Mesmero qui les a séparés à la naissance. La déclaration n’aura pas le temps de laisser le groupe perplexe, car elle est suivie de l’entrée d’Ajiénor dans la taverne. Entrée rapidement suivie par une sortie très gentiment demandée.

Celui-ci laissera une pièce de platine en partant sans faire plus de vague. Shay se précipite dessus, l’observe de façon hypnotique, puis la jette comme si il s’agissait d’une vulgaire pièce de cuivre. L’idée vient que le Za’zel qui est avec nous est un faux, alors dans le doute, Hizin lance une scrutation, qui ne donnera aucun résultat. Profitant alors du temps qui semble tranquille, Barvock, Hizin et Shay se décide a quelques emplettes pendant que Braum et Ellana surveille Za’zel, dont le regard devient maléfique et noir.

Entre-temps, durant sa balade, Shay voit Ajiénor partout ! Pris de panique, il décide de faire appelle a Korbus, qui lui aussi revêt la tête d’Ajiénor, mais qui saura faire partir cela d’un geste de main. Ajiénor repasse a la taverne mais se fera jeter dehors par Momo. Une fois le groupe à nouveau au complet, on décide d’écrire un mot à Mesmero pour savoir ce qui arrive et est arrivé à Zazel, ce qui provoque l’apparition de milliers de spectres d’argent, provoquant même la peur d’Ajiénor.

Tout le monde se téléporte bien loin de la ville, afin d’en éviter la destruction. C’est alors qu’un grand spectre prend la parole : « Le maître, pour la sécurité du monde, à séparé le coté mauvais de Za’zel en faisant Za’za. Il s’agit du fils de Miasme de Pestilence, la dragonne. Aujourd’hui, Za’zel peut être pardonné de ces méfaits si l’un d’entre vous accepte de lui accorder le vrai pardon. ».

Shay, à la surprise générale, se dévoue a cette tache, et ainsi partage les souvenirs de Za’zel jusqu’au moindre détail afin de tester sa volonté pour le pardon. C’est ainsi que le groupe apprend que ce que cherche Ajiénor, c’est l’essence de l’âme de Za’zel, qu’il peut aussi trouver dans l’âme de Shay. Le jour suivant, alors que chacun se remet de ses émotions et que Hizin et Braum partent prier respectivement Mistra et Tempus, Hizin reçoit la visite d’Ajiénor, qui propose un combat pour le jeudi à venir, c'est-à-dire dans cinq jours. Il part sans attendre de réponse, et rapidement, la ville se fait entourer par des armées gobelines et barbares, sous le contrôle d’Ajiénor.



EPISODE 13


Le combat du jeudi contre Ajiennor et ses deux sbires orques se termina par la fuite d’Ajiennor, après qu’il ait réalisé qu’un de ses deux sbires avait succombé, et que lui-même était à l’agonie. Le deuxième sbire s’écroula alors, inerte, vidé de toute vie : en effet, les deux orques étaient à priori des sortes de golems, inactifs une fois leur créateur disparu de ce plan.
Rude combat pour le groupe, notamment pour le nain qui frôla la mort, tandis que l’elfe s’acharnait sur la cible principale, lui infligeant les plus graves blessures. Après avoir vérifié leur équipement suite à la disjonction de Mordenkainen lancé par le fuyard, Hizin soigna le groupe et tout le monde rentra dans la ville, prêt pour la bataille à venir.

« Fermez les portes et bloquez les ! » hurla un soldat après l’entrée en ville du groupe. Le soldat avait vu le groupe se battre et avait vu le mage lancer quelque sort après le combat. Il s’était attendu alors à voir le groupe disparaître à la poursuite de leur ennemi, mais rien n’en fut. Il jugea alors à leur mine agacée que soit ils n’avaient pu le suivre, soit ils ne l’avaient pas retrouvé, et il en fut bien content, la bataille à venir nécessitant le plus de forces possibles. Le groupe traversa la ville, croisant un nombre important de personnes, toutes prêtes à en découdre avec ardeur, rejoignant la taverne de Barvock, où Za’za préparait moult produits curatifs et baumes pour cadavres.

C’est à ce moment que Braum clama le plus connu des cris naniques « A la bière ! », et tenta de se diriger vers le breuvage. Cette intention ne fut pas du goût de l’elfe qui empêcha le nain de rejoindre ses frères de beuverie, déjà fort attaqués par le breuvage, pensant que l’ivresse du nain mettrait en défaut ses qualités martiales. Elle parvint à le convaincre en lui promettant une portion mainte fois plus importante une fois la bataille et le danger passé. En quittant la taverne un peu après, il fut décidé que le gobelin attaché au groupe (NDMJ : ou attashay à Ellana ? mouhahahah) resterait dans la taverne sous la protection de Za’za. L’ennemi public étant le gobelin, il valait en effet mieux pour lui.

Justement, mentionnant les gobelins, il fut utile de voir que l’intelligence de ces humanoïdes à peau verte est suffisamment développée pour que l’idée d’essayer leurs engins de siège leur vienne. Il ne faut bien sûr pas sous-estimer ces créatures qui attaquaient les murs d’Athkatla à grand coup de… Gobelin… Oui, c’était bien cela, on assistait à une repeinte des murs de la ville en vert swify, quand les machines ne cassaient pas ou ne brûlaient pas carrément à cause des actions de sabotage des voleurs d’Athkatla.

Soudainement, les portes de la ville se rouvrirent, afin de laisser passer une cohorte de bardes en grandes pompes. Ainsi pénétra entre les murs de la cité assiégée Sire Hub Ert, aussi appelé la Grande Voix. La légende dit à son sujet qu’il ne passe qu’une fois par ville et qu’il s’agit d’un émissaire de la parole divine. A son nom, Ellana perdit conscience, rattrapée par le nain qui déposa délicatement l’elfe à terre, le temps que ses visions lui passent. Dans la foule, des voix s’exclamèrent, surprises de trouver leurs poches remplie de fioles marquées « A lancer sur les murailles au cas où. ».

Un garde tenta l’essai, et alors les pierres s’animèrent après l’explosion de la fiole dans un petit spectacle sons et lumières. Un appendice minéral s’étendit alors et s’abattit violemment sur un gobelin un peu trop prêt des murs, tandis que le projectile d’une catapulte était tout bonnement avalé. Cependant, dans les rangs, une chose de mauvais augure apparut, plusieurs gobelins se faisant projeter soudainement à l’apparition d’une nouvelle bannière et de onze hommes. Le Zentharim semblait décidé à participer en comité réduit à la bataille. Cependant, ce faible nombre cachait une puissance importante : celle d’un combattant psionique, vêtu d’un simple pagne.

« Bon, je suppose qu’on s’en occupe de celui-là, lança Barvock
-AHHHHHHHHH !!!! Un dragon rouge !!!!!!!
-Bonjour les aventuriers, alors on m’a préparé un festin de gobelin ? »

Kornak se posa nonchalamment à proximité du groupe. La consigne fut rapidement donnée de ne pas lui faire de mal, celui-ci étant amical, tout comme les trois autres qui étaient de sa suite. D’autre alliés firent ainsi leurs apparitions, comme les pixies, qui trouvèrent sage de rester éloignées du Déva, et quelques drows. Ellana décida alors d’apprendre au groupe ce qu’elle avait vu dans ses visions. Le groupe apprit alors qu’Ajiénnor n’était plus sur les plans connus. Il vivait toujours, mais le groupe était incapable de le rejoindre pour en finir. Son âme avait dérivé dans un endroit totalement inconnu et se nourrissait d’autres âmes.

Il semblait aussi que Korbain aurait « créé » Ajiénnor : au cours d’une invocation de quelque chose (possiblement une manifestation primale du Mal), il aurait forniqué avec et en aurait découlé Ajiennor. Le silence qui suivit ces révélations fut brisé par la compagnie de Sir Hub Ert, chantant pour la troisième fois, remontant une fois de plus le moral des troupes. Jetant pièces d’or et de platine dans son public, la troupe prit la route du départ. Ellana l’intercepta cependant, lui posant quelques questions. S’en retournant avec le groupe, elle apprit a ce dernier que depuis à peu près une bonne année, les peuples sylvestre étaient décimés, les corps étant retrouvés vidés de leur énergie vitale, et ce systématiquement dans les abords du groupe. Ce qui combiné au fait que Barvock avait récemment écrabouillé une pixie, faisait que celui-ci était soupçonné d’être le responsable de ces génocides et surveillé étroitement par le peuple pixie.

Selon Ellana, les chansons de Sir Hub Ert auraient un rapport avec le groupe et les morts des peuples sylvestres. Shay, visiblement embarrassée, apprend alors à Ellana et au reste du groupe qu’à l’instar de la barde, la roublarde dispose d’une âme élémentaire, et donc que sa mort est à éviter.
La roublarde fit alors le lien avec la dernière vision qu’elle avait à partager avec ses compagnons, celle d’une attaque d’ennemis inconnus la visant directement, à priori dans un futur distant d’une poignée d’années. Durant sa vision, elle avait vu Shay être blessée grièvement pour la protéger, puis Za’zel (que le début de la vision lui avait montré menant une vie rangée, avec une famille nombreuse et portant le symbole d’Ao) venir se sacrifier pour la sauver, et son âme (car oui, lui et Za’za possédaient également une âme élémentaire) aller se réfugier dans le corps de Shay. Partie de la vision qui se modifia dès qu’Ellana apprit sa condition, puisque c’est elle qui devint alors le futur réceptacle de l’âme du sacrifié.

Shay briefa alors Ellana sur les détails de leur condition. Puis elle expliqua au groupe que depuis le rituel qui avait libéré Za’za et Za’zel de leurs maux,elle avait en elle une partie de leurs souvenirs (plus importante pour Za’zel) et partagea son inquiétude avec le groupe concernant une certaine voix qui à priori avait poussé celui-ci a commettre un certain nombre d’atrocités.
Dans les rangs des différentes armées, l’on s’impatientait. La tension était palpable en surface comme en sous-sol, où une autre armée d’Ajiénnor pressait le pas, composée de gobelins, drows et autres créatures aux intentions belliqueuses. Sur le mur nord d’Athkatla, un jeune officier regardait le rapport des troupes alliées, jugeant de leurs possibilités de victoire. Sur le pied de guerre, 2500 gardes, accompagnée de 200 mages.

Les prêtres aptes au combat se comptaient au nombre de 20 et 5000 miliciens étaient prêts a en découdre. Parmi les nains venus prêter main forte, 14 Fay’r, et 13 guerriers d’élites. La guilde des voleurs et assassins d’Amn comptait bien défendre les souterrains et leurs trésors, forte de leurs milliers de membres. Nombre similaire à la troupe de lanciers d’élite, des cavaliers redoutables aux montures taillées pour la guerre. Cent un spectres d’argent couvrirent les murs et les entrées de leurs auras blessantes. En plus de cela, 20 canons, 20 balistes, 2 trébuchets construits a la hâte, une centaine d’elfes arbalétriers, une cinquantaine de cavaliers de Mask, 14 drows, une cinquantaine de pixies, un canon orgue tenu par un nain fort avide de liqueur, et quatre dragons.

Contre environ 700 000 gobelins en surface, et plus encore en sous-sol. L’officier rangea son rapport, certain que le combat serait intense, mais ne doutant jamais que la victoire fusse à portée. Jamais l’on ne prendrait sa ville natale ! Foi de Dalassfal ! (car tel et le nom de cet officier) D’autant plus avec des dragons dans leurs rangs, il n’en avait jamais vu mais avait entendu, gamin, nombre de récit sur leur puissance. Il sourit, empoigna son arc et vérifia que son épée glissait bien dans son fourreau, puis entonna un chant a voix basse pour entretenir le courage qui l’animait. Un coup d’œil à droite et à gauche, observant les hommes sous son commandement, et le chant se poursuivit dans les bouches des hommes et des femmes, plus fort, plus clair.

Peu à peu, tel un feu avançant sans obstacle, la clameur pris possession de la ville, renforcé par les instruments et la magie des bardes, perturbant les puissants tambours gobelins dans leurs rythmes. Arrivé sur le moment le plus important du chant, celui hurlant le courage et la puissance d’Amn, l’officier leva un bras. Ce geste fit taire toute la ville qui retint son souffle, ce mouvement fit bander les arcs, cette action fit psalmodier les mages, et un cri, lancée par un homme ailé, déchira le silence et déclara le début de la bataille ! Dalassfal fit signe a ses hommes de tirer, et fit rapidement de même, encochant flèche sur flèche, atteignant toujours une cible.

Un regard lui permit d’observer la charge violente des cavaliers, déjà en pleine mêlée et ne semblant pas rencontrer forte résistance, tandis que le groupe d’aventuriers qui s’était beaucoup occupé de la défense affrontait le combattant du Zentharim. Les gardes du psion ne durèrent pas longtemps, mais lui par contre... Il engagea le combat par un arrêt du temps, lui permettant de porter les premiers coups. Après quelques passes contre lui, qui révélèrent blesser Hizin et Braum en même temps, ils commencèrent à se mettre sur la défensive. C’est à ce moment qu’Hizin eu l’idée de chercher la bannière, et la vit en l’air, une cinquantaine de pixies brodées dessus et la bâton comportant bizarrement un oeil. L’une des broderies mourut, absorbée, pendant que le psion regagnait du poil de la bête. Barvock se chargea donc de couper le tissu du bâton, tout en faisant bien attention aux êtres vivant dessus et les rattrapant quand elles commencèrent à tomber à cause de la gravité. La réserve de pouvoirs supplémentaires détruites, l’équipe se concentra sur le cristal du psion. Celui-ci explosa peu après, endommageant gravement un mur. Suite à cette destruction, le Zhent ne tint plus très longtemps. Le groupe le fouilla, et Ellana eut l’idée de chercher des objets psioniques. Il fut trouvé un cristal de communication, d’où sortait une voix que Shay reconnut comme étant celle qui hantait Za’zel depuis des années. Hizin remonta le signal et perçut un homme entouré d’orbes draconiens : Fzoul Chembryl, Élu de Baine et chef du Zhentarim, l’homme qui les avait remercié pour le meurtre du Flagelleur Mental colossal.

Dalassfal fut rappelé de sa rêverie par une éclaboussure de sang, réalisant qu’un de ses hommes venait de lui sauver la vie, les gobelins arpentant déjà les murs de la ville. Il dégaina rapidement, et frappa, avec la précision qui est la sienne, tuant les ennemis qui s’approchaient trop de lui, et donnant des ordres pour le bon déroulement de la défense de son mur. Deux flèches le cueillirent droit dans l’abdomen. Restant debout malgré le choc et la douleur, il repéra deux gobelins ré-encochant leurs armes d’un trait qui lui serait meurtrier. Il se décida alors à charger comme il put, titubant légèrement puis se redressant à mesure qu’il prenait de la vitesse. D’instinct, il frappa le vide, fracassant l’un des traits de mort dans sa course, l’autre lui effleurant la joue dans une légère gerbe de sang. Les deux créatures n’eurent pas le temps de reprendre leurs armes que l’officier était sur eux, prompt a leurs faire cracher leurs viscères et à faire tomber leurs têtes.

« Dalass ! Par ici ! Les infirmiers vont s’occuper de toi, la bataille est bien engagée en notre faveur ! » Hurla l’un de ces ami et compagnon d’arme. Dalassfal se retira alors du combat, veillant à rester en vie. Se reposant alors dans un endroit à peu près sur, il s’enquit rapidement de la situation du sous-sol. On l’informa alors que les combats, tout d’abord difficiles étaient allé en s’améliorant quand le groupe d’aventuriers s’y était précipité, retournant même une compagnie adverse, disciples de Garagos, contre leur camp. La bataille fut terrible pour détruire la tête de pont des forces gobelinoïde. Une seule chose fut à dénoter, l’apparition d’une cartomancienne étrange, identifiée par le mage du groupe d’aventuriers comme étant Séluné, qui sembla avoir eu quelque effet sur ledit groupe. A priori, celle-ci commémorait son anniversaire en jetant les cartes, et faisant sourire Dame Destin.

La bataille fut remportée par Athkatla, et les morts ne furent pas légion dans son armée, mais surtout chez ses alliés. Plusieurs Spectres d’argent s’en étaient allés, toute la troupe de Fay’r connu une mort misérable, les Elfes et les Pixies subirent d’assez légère perte. Dans le groupe, seul la mort du nain fut a déplorer, et encore, vu qu’un parchemin suffit à le remettre sur pied. La ville, en gage de reconnaissance envers le groupe, confia la place de comte à Shay (qui créa, à l’encontre des traditions, le poste de Comtesse), vu que le dernier s’était fait la malle avec l’aristocratie du coin. Ellana intégra la guilde des voleurs, Braum la guilde des brasseurs, Barvock devint capichef dans la garde et Hizin prit sa place dans la guilde des Alchimistes, ainsi que le poste d’intendant.
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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   13/2/2013, 15:57

Episode 14

Durant les deux mois qui suivirent la bataille pour la défense d’Amn, la priorité de nos aventuriers fut de reconstruire au plus tôt et au mieux. La comtesse Shay fournit un travail remarquable, assistée par son intendant Hizin, pour réparer les dommages dus aux combats, rétablir les voies commerciales, stabiliser l’économie de la région et honorer les morts. Et ce malgré la réticence à tout changement du conseil de grégats avec lequel la nouvellement comtesse dû composer.

Hizin, en plus d’apporter son conseil avisé à Shay, prit le rôle d’historien et bibliothécaire du groupe, entreprenant des recherches de grandes ampleurs afin de ne plus subir les méandres du destin et autres manipulations de camps ennemis comme alliés, aiguillé notamment par les déductions de Barvock concernant les chansons de sir Hub Ert. Il entreprit, entre autres, un petit pèlerinage au Temple des Lames, afin de consulter leurs archives concernant chacun des membres de leur groupe, de celui de Za’zel, ainsi que leurs maitres respectifs. Lorsqu’il revint, il passa plusieurs jours à cuver dans la taverne de Za’za, retardant ainsi ses révélations à ses compagnons, qui attendirent patiemment qu’il se ressaisisse.

Barvock prit ses fonctions auprès de la garde et de la milice, Braum intégra la guilde des brasseurs et Ellana commença sa formation auprès de la guilde des Voleurs d’Amn, où elle rencontra de nombreux collègues et alliés. Ringuek, quant à lui, était retourné auprès de son frère Grunt pour l’assister dans ses affaires courantes.

Shay ayant appris que la taverne de Barvock courait droit à la faillite, lança un plan de sauvetage, couronné de succès, pour assurer un toit à Za’zel et Za’za (et accessoirement la présence protectrice de Momo). Elle lança également une expédition dirigée par Braum pour trouver une mine sur laquelle elle avait obtenu des informations. Enfin, sur les conseils avisés d’Hizin, la création d’un service de renseignements loyale à Shay et ses compagnons fut décidée, déguisée sous les traits de la guilde des Douces, guilde dévouée au divertissement et au plaisir, sur avis d’Ellana à qui l’on offrit le contrôle dans l’ombre de cette guilde.

Au bout de ces deux mois, le groupe d’aventuriers se réunit dans la taverne de Barvock, récemment renommée « La taverne du Saint », afin d’échanger les différentes informations obtenues sur ces deux derniers mois. (NDA : j’ai la flemme de tout résumer, donc se référer aux notes qu’avaient mises Hizin et Shay sur le fofo pour les détails, je crois que l’essentiel y est).

Après une soirée lourde en révélations, l’équipée sortait de la taverne quand un être étrange et silencieux s’approcha d’eux. Il faisait des gestes dans le vide, apparemment sans raison et était grimé de blanc. Avant que l’équipe puisse réagir, sortirent des maisons adjacentes plusieurs humanoïdes aux cheveux de couleur fort peu naturelle, et avec une balle rouge en guise de nez, riant comme des damnés. L’équipe reconnut alors les créatures : il s’agissait d’un terrible mihm, escorté par une horde de klounes. Ces adversaires furent rapidement maitrisés, et envoyés au cachot de maitre Barvock, le mihm étant immédiatement condamné par la comtesse à être pendu à l’envers, avec un panneau « Apprends ton texte ! » autour du cou (quant aux Klounes, leur avenir est aujourd’hui encore incertain… bien qu’Ellana ait suscité un fort intérêt envers eux).

A peine ces mécréants évacués, apparurent de nouveaux adversaires, encapuchonnés et nettement plus dangereux, puisqu’ils tuèrent immédiatement les deux voleurs qui servaient d’escorte invisible à Ellana (les voleurs d’Amn veillent sur leurs investissements, enfin ils essayent). Puis, perchés en hauteur, ils toisèrent les aventuriers, alors qu’apparaissait au milieu d’eux un Orc massif, barbare d’après son allure et portant le symbole d'Orcus, se présentant sous le doux nom de l’Adversaire. Celui-ci était là pour défier Barvock en combat singulier, le lendemain. Ce qui tombait plutôt mal, vu que le lendemain était le jour d’anniversaire de nos aventuriers (rappelons qu’ils étaient étonnamment tous nés le jour d’Herbe Verte et portaient tous la même marque de naissance, marque qui pouvait également être vue sur le dos de Thallyn, le fils de Shay, mais heureusement les coïncidences s’arrêtaient là, celui-ci n’étant pas né le même jour).

Barvock accepta néanmoins le défi et les intrus disparurent aussi vite qu’ils étaient apparus. C’est à ce moment qu’Ellana s’effondra prise des convulsions annonciatrices d’une vision. Sauf que le Saint avait lancé un sort de Télépathie sur le groupe en voyant les ennemis autour d’eux, et c’est donc toute la troupe qui put voir la vision, ou plutôt les visions. En effet, cette vision se décomposait en plusieurs parties, chacune concernant l’un des membres de l’équipée mourant dans des circonstances étranges et cauchemardesques, différentes pour chacun. Un brin abasourdis et ne sachant quoi penser de ce qu’ils avaient vu, ile retournèrent vaquer à leurs occupations en attendant le lendemain, Ellana ayant par ailleurs précisé qu’elle serait absente toute la journée.

C’est donc sans la roublarde que le reste du groupe se dirigea vers le lieu du rendez-vous au petit matin. Des sorts furent lancés pour éviter tout coup fourré entre les deux combattants et Braum dut endosser le rôle d’arbitre. Pendant que le déva dominait un combat dans le plus pur style cromesque (oui, cromesque, du genre techniques de bourrin et torses huilés), Hizin et Shay, observant la lutte depuis les remparts de la cité, eurent la surprise de voir débarquer Korbus et Thallyn, venus fêter l’anniversaire de Shay avec lui, le gamin ayant étrangement l’apparence d’un enfant de 3 ans et sachant étonnamment bien parler, pour son âge (1 an et 9 mois si j’ai bien compté). Il se mit d’ailleurs à entonner un chant, étrangement puissant, au grand damne de Shay qui s’empressa de le faire taire, afin de ne pas attirer l’attention sur sa progéniture.

C’est à ce moment qu’apparut une panthère d’une taille inhabituelle (deux fois la taille et le poids d’une normale) qui vint doucement glisser son cou dans la main de Shay, visiblement en demande de caresses (la panthère, hein, pas la barde, quoique…). Celle-ci portait un pendentif en os formant le mot « Gwenhifar ». Elle repartie ensuite auprès de ce qui devait être son maître, un drow que le mage, très au courant des potins du gratin de tout Faerun, identifia comme Drizzt Do'urden. Celui-ci regarda Shay dans les yeux, et lui fit un signe léger de la main en souriant, avant de disparaitre, laissant la comtesse perplexe.

Après avoir brillamment gagné son combat, devant un Braum extatique, et vu les compagnons de son adversaire récupérer la dépouille avant de disparaitre, Barvock annonça également qu’il serait absent pour le reste de la journée et partit discrètement.

Laissant Shay en compagnie de son fils qu’elle n’avait pas vu depuis longtemps, Hizin et Braum, visiblement peu enclins à fêter leur anniversaire, décidèrent d’aller rendre hommage aux Nains, et présenter leur respect au maître de Braum, Biroot Vide-Tonneaux.

Sur place, on les incita fortement à accepter un présent pour le moins original : une liche, qui n’était autre que le nécromancien après lequel les aventuriers avaient couru au début de leur aventure (épisodes 2 et 3). On expliqua à Hizin que celle-ci pourrait servir de monnaie d’échange lors d’éventuelles négociations avec les mages de Thay.

La créature était de toute évidence dépourvue de pensée cohérente et prise d’une faim incommensurable. C’est donc tout naturellement que le Saint et le nain décidèrent de l’emmener en plein milieu d’Athkatla, se fendant même d’un sort d’invisibilité pour éviter que le clampin de base ne la voie passer…

Une fois la liche enfermée dans les cachots de la garde, Hizin fit mander le reste de ses compagnons, afin de leur expliquer ce qui venait de se passer. Dès qu’ils arrivèrent, en ayant assez d’entendre grogner la liche « Manger ! », il demande à Shay de lancer un sort de Silence dessus. La comtesse s’exécuta de bonne grâce, le sort ne fonctionna étonnamment pas, semblant même aider la liche à regagner un brin de pensées cohérentes et de pouvoirs.

Ellana visiblement levée du pied gauche et peu encline à s’approcher de la liche. Pendant qu’Hizin expliquait la présence de la liche en ces lieux au groupe, l’expression sur le visage de la liche changea, tandis qu’elle se mettait à fixer longuement Ellana (n’était-ce pas sur son amulette qu’elle venait de s’attarder ?), pour ensuite regarder Shay avec un sourire carnassier. Elle semblait d’un coup plus alerte. Ellana ayant remarqué sa réaction réalisa ce qui se passait avec horreur, attrapa la barde et la fit sortir de la pièce fissa. Les autres suivirent, se demandant ce qui se passait, tandis que la liche hurlait à leur suite « Manger…Essentia ».

Ellana leur expliqua que la liche avait vu en eux leur essence primordiale, car elle-même en était pourvue, et qu’il valait mieux éviter de la tuer, sans quoi l’âme de la liche viendrait squatter soit celle de Shay, soit la sienne, et vu la puissance en prendrait le dessus. Hizin les informa qu’au vu de la réaction, la créature devait également être un mange-sort, et avoir été réveillée par le sort de silence que Shay avait lancé (ce qui pouvait expliquer l’inefficacité de celui-ci).

Plus question de la refiler aux mages de Thay, plus question de la tuer, il fut donc décidé de la sceller. Alors que le mage discutait avec les autres de la marche à suivre, Ellana reçut un message discrètement et s’éclipsa. Lorsqu’elle revint, elle fournit au mage une statuette capable de sceller la liche, en forme de panthère et répondant au mot de contrôle « Chaton » (il en a du pouvoir ce mot). Elle expliqua alors, devant la mine perplexe de ses compagnons, que cette statuette lui avait été fournie par son mentor de la guide des voleurs d’Amn, qui n’était autre qu’Oragie Main d’argent, élue de Mystra. Le mage put confirmer l’utilité de la statuette après une rapide identification, ainsi que le nom de celle qui avait dû la fournir à Oragie, La Simbule, une autre des 7 sœurs.

Ils enfermèrent la liche dans la statuette puis scellèrent ladite statuette sous les fondations des cachots à l’aide d’un sort d’Emprisonnement. Pensant pouvoir enfin goûter un repos mérité (les naïfs), ils allèrent ensuite boire un coup chez Za’za, où ils tombèrent sur un Korbus, sous forme humaine, en train de s’imbiber, geste que plusieurs de l’équipée s’empressèrent d’imiter, hormis la comtesse qui préféra rentrer à ses appartements (peine perdue, Korbus buvant pour elle).

Après une fin de nuit sans incident, hormis quelques bredouillements imbibés d’alcool et incompréhensibles de Korbus, les soulards se réveillèrent, le crâne lourd, ce que Braum s’empressa de soigner. Louant le nain, ils s’apprêtaient tous à recommander une tournée quand un être entra titubant dans la taverne, attirant tous les regards. Une dryade, qui se dirigea immédiatement vers Ellana, tendit son bras vers elle avant de se dessécher, comme vidée de sa vie, et tomber en cendres sur le sol de la taverne. La roublarde blêmit, et après un léger moment de choc, courut hors de la taverne.

Elle revint quelques minutes plus tard, visiblement affectée, et expliqua à ses compagnons que le peuple des dryades venait d’être attaqué en son plan, que leur reine et leur arbre-maison étaient gravement touchés et que sans eux, non seulement la communauté attaquée disparaitrait, mais l’arbre-monde serait affaibli. Devant son air tourmenté, ses compagnons ne posèrent aucune question, cherchant immédiatement une solution pour sauver les membres du peuple sylvestre. Ils trouvèrent un moyen de soigner l’arbre-maison, mais encore fallait-il y accéder, celui-ci étant dans un autre plan. A ces mots, Ellana leur demanda de la suivre sans tarder, et les amena près d’un bosquet consacré qui avait été planté à sa suggestion près de la nouvelle guilde des Douces. Arrivé là, elle sortit un bouquet, que les autres reconnurent comme celui qu’elle avait retrouvé à son réveil après leur rencontre avec des dryades (épisode 11), puis devant leurs yeux écarquillés, déposa un baiser sur les fleurs.

Alors s’ouvrit devant eux un passage et une fois franchi, ils se retrouvèrent devant un grand arbre, visiblement mal en point et aux contours incertains. D’ailleurs, tout autour d’eux semblait flou, oscillant, comme si le plan lui-même était instable. Pour soigner Yggdrasil, il leur fallu un Souhait, un Miracle et un lever de malédiction, magistralement orchestré par Hizinn, Braum et Barvock. Dès qu’ils eurent apporté leurs soins à l’arbre ils purent brièvement voir le décor se stabiliser, juste avant d’être comme propulsés en dehors du plan. Ils rouvrirent les yeux à leur point de départ, dans le bosquet, Ellana inconsciente à leurs côtés. Lorsqu’elle revint à elle, quelques instants plus tard, elle leur demanda de garder le secret sur ce qu’ils venaient de voir et de vivre, et leur promit de tout leur expliquer prochainement.

Ils se virent ensuite expliquer que l’agresseur était un golem composé intégralement d’Hizadur, ayant laissé un gros morceau "aux racines" de l’Arbre-Mère, mais quant à la technique utilisée par contre, mystère.
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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   1/4/2013, 01:24

Episode 15

Pluie de révélations, suivi d’un départ en cuisine pour faire du clafouti…

Une fois arrivé vers le château Vizzedrix, qui était le dernier lieu vers lequel Ao serait signalé, vision d’une forêt qui n’existait pas auparavant.

Une petite échauffourée avec quelques gardes un peu con, un survivant de leur côté : une moniale.

Dans la forêt, rencontre avec quelques dryades et prise de contact pour Ellana.
Arrivé au château, on reste dans les sous-bois jusqu’à se faire envoyer des pierres, puis on se barre en suivant les traces de mousse.

On tombe sur un tronc creux, dans lequel on descend. Un véritable ossuaire (juste des couloirs et une grande salle) dedans, énormément d’ossements elfique, ainsi que de cadavres d’elfe. Une salle plus grande, faite pour les meurtres et les tortures (sacrifices ?) dans laquelle se trouvait une vieille Elfe, enchaînée. Ils la libérèrent et Hizin lui donna un papier signé magiquement de sa main, pour l’aider au cours de son voyage.

On continue pendant que Barvock joue de la musique sur les crânes, disant clairement « nous sommes ici », énervant Hizin par là-même.

Ils arrivent dans une cuisine, dans laquelle les attendent quelques gardes pour les escorter devant le comte. Une très grande salle dans laquelle se trouvent plusieurs armures magique contre les murs, ainsi que 32 gardes, plus ou moins invisible, ainsi que 4 femmes elfe retenues par des chaînes contre un mur. Enfin, au fond, sur un magnifique trône totalement magique, un adolescent. Hizin, pas vraiment de bonne humeur entame les négociations, avant d’entamer les hostilités. En deux sorts, plus de garde dans la salle, ne reste que le Comte et les esclaves. L’adolescent n’a aucun pouvoir, mais est fantoche. Le véritable Conte se trouvait dans le trône, et c’était l’aura magique ressentie.

L’équipe sauve les femmes et tente de sauver le Conte, mais celui-ci trépasse. Alors que des trappes s’ouvrent dans les murs, ils se ruent vers les grandes portes et tombent nez-à-truffe avec un grand minotaure totalement over-cheaté-of-the-dead pendant que les gardes, derrières, lance des fioles exhalant un gaz lacrymogène dans la salle. L’équipe commence à avoir beaucoup de mal contre cette créature, jusqu’à ce que Hizin lance une zone d’antimagie et celle-ci, totalement magique, se fait annihiler d’office.

Histoire de protéger un peu, les captives sont mises dans la cuisine, le cuisinier totalement raciste et son chien partant devant. Elles ont pour mot d’ordre de rester ici, en sécurité, jusqu’à ce qu’on revienne les chercher.

De notre côté, nous sommes sorti du château, vers les geôles de celui-ci, une petite bâtisse non loin, à l’intérieur de l’enceinte du château. L’unique pièce ne contenait qu’un escalier s’enfonçant dans les entrailles de la terre. En bas, en très long couloir, bordé de chaque côté par des cellules contenant des Elfes, des femmes en majorité. Deux personnes d’intérêts : Viconia et Oragie. Pas d’Ao, mais des héroïnes. Quelques secondes après la constatation, une attaque venue du noir : un rôdeur, une moniale, un ensorceleur et un prêtre/paladin (? je sais plus quoi), tous des reflets, nous attaquant.

Après une bataille très proche de la mort (trop proche, pour certains même), au cours de laquelle une Faille du Chaos s’ouvrit, et qui vit l’apparition d’une Gnome aux couettes rose ayant une voix tout bonnement… CASSE-BURNES (imaginez la VF d’Imoen de Baldur’s Gate premier du nom…), Hizin consuma une grande partie de ses pouvoirs pour lancer un sort de téléportation général, touchant grâce à ses pouvoirs d’archimage tous les captifs pour faire un aller simple vers Athkatla.

Après avoir prévu la logistique pour les prendre en charge et les mener vers les hôpitaux les plus proches, ils allèrent s’enquérir de celles laissées au château, dans la cuisine. Elles n’étaient plus là, et ils découvrirent leur cadavre dans l’ossuaire, avec des traces de morsures canines évidentes.

Hizin lança un sort de détection, pour savoir où se trouvait le cuisiner, et il le localisa en Athkatla (se renseigner comment il a fait aussi vite), en compagnie de la vieille Elfe. Ils allèrent donc lui faire une visite très musclée, Hizin libérant de nouveau l’Elfe et faisant grand mal au cuisinier, que Barvock pris ensuite pour faire un exemple, qui finit enfin dissout dans une mare d’acide.
Peu de temps après, de retour dans la taverne, une nouvelle tête fit son apparition (au sens figuré) : Talisid, Parangon et chef des Cinq Compagnons. Il était accompagné d’une horde de lions, qui passaient leur temps en ville, calme et tranquille (tant qu’on ne les cherchait pas, est-il besoin de le préciser ?). Pour une raison qui lui est propre, l’accueil de Barvock le mis en colère, mais la raison à ses raisons que la raison ignore…


Episode 16

Et revoilà le groupe partie a la recherche du grand, du puissant, de l’invincible ou presque, de l’abruti d’amnésique a tendance téléportrice, d’Ao ! Et pouf, voici la compagnie du saint dans le Mulhorand, dans la ville… Le cimetière de Misthan. Du sable, du soleil, du mort-vivant neutre a la pelle, outil que nos aventuriers on malencontreusement oublier malgré l’endroit. Les pas vert, mais pas luisant (oui elle est nulle) d’Ao menant directement dans la tombe d’Akénaton, le groupe s’y précipite, ouvrant le double battant grâce aux mains habiles de la roublarde.
Un long couloir souterrain les attend alors, débouchant sur une vaste salle au mur de crane et d’os d’une époque révolu. Ce qui l’est moins, de révolu, ce sont les dragons squelettes qui cherchent à savoir qui aura les meilleurs crocs pour déchiqueter leur proie, une elfette en fort mauvaise posture. Nul problème, le prêtre se précipite sur la demoiselle et tout deux disparaissent à la vu des créatures. Le reste du groupe se chargea se réduire a l’état de poussière les tas d’os a la forme vaguement draconique.

Nul répit pour nos amis cependant, alors attaqué par plusieurs vagues d’ombres, toujours plus puissantes, signe qu’une faille du chaos ne vas plus tarder à faire son apparition, mais cela nos aventurier n’en savent rien pour le moment. Il décide tout de même de quitter la pièce pour éviter de nouvelle vague d’ombre et tombe alors sur un dragon de cuivre. En bon porte parole, le mage du groupe décide d’engager la conversation avec la noble créature, dont la couleur d’écaille informe de son amicalité. Ce dernier décide pour toute réponse de souffler de la corrosion. Corrosion ?!? Comment ça ce dragon est un dragon de rouille, disparue (sparue !) depuis longtemps ? Maudit miracle d’Ao… Donc voila le groupe qui… Qui… à déjà mis a terre la créature. Mais quelle bande de grosse brutasse ! Entre l’elfe et le nain qui ont l’air de travailler de bon concert, et les deux autres qui s’envolent a tire d’aile. Malheureusement pour le déva, son harnois ne su résister au sang corrosif de la créature.

Mais bon, pour un butin s’élevant à 350000 pièces d’or, cette perte sera remplacée prestement. Autre récompense, un grimoire, trouvé avec elfette (l’accompagnement est ni repris, ni échanger) ayant appartenu à Elminster. Constat final, cul de sac ! Alors le groupe court vite dans l’autre sens, traversant de grande salle et de long couloir et la faille du chaos (Ouais enfin il passe à coté, il la traverse pas c’est sur... Roohhh, arrêter de chipoter, de toute façon c’est moi qui raconte point !)

Sorti épique du tombeau (sans la tombe d’Akhénaton par ailleurs.). Si, si, je vous jure, trois types qui sortent en volant, en laissant la pauvre roublarde courir, c’est épique ! Bon bref, il en sort que rentre a la taverne le groupe accompagné de deux elfettes en plus et de PAPILLONS DE LUMIÈRE !!!

Tu m’étonne que le groupe reparte rapidement, enfin de la à suivre les conseils d’un chat. Enfin passons sur les indics du coin et retrouvons nos héros, en Luiren, transporter par Oragie en pleine fôret ! Et surtout en pleine zone d’anti-magie ! Mais au moins c’est le bon endroit, les pas vert de l’objectif au sol attestant de la chose. Suivant les traces, les personnage rencontres moult animaux de la foret, d’abord sous trip de LSD, puis apathique et enfin cadavérique. Les pas mènent alors a la grotte de Meaëlle, dragonne d’or lié a Korbus par un grand amour (Oui, c’est ironique, enfin presque…) et paladine de Yondalla. Alors la plan fixe sur une dragonne enchainée au mur de sa grotte depuis visiblement un moment, avec sur sa tête, un Korbain patient, et un orbe à l’ origine de la non-magie du coin. Combat s’en suit, dont je passerais les détails dans l’optique où le groupe en a pris plein la face (à noté que le nain, à la mort récurrente ces derniers temps a été le dernier debout, mais on s’avisera d’oublier le fait qu’il rate une sphère a moins d’un mètre de distance dans des conditions parfaite de combat…). Un loup blanc sauve la mise du groupe cependant, et Korbain fuit. La dragonne est sauvée, recrutée dans le cas d’une future bataille, et elle apprend au groupe qu’Ao n’est plus ici. Lors de la discussion, Ellana, alors prise d’une crise de paranoïa féroce suite à la phrase de Méaëlle “je vais pouvoir botter quelques culs puissants”, celle-ci suggère de ne pas trop donner d’informations. Puis, au moment de repartir, Hizin alors atteint suggère à Oragie de faire un détour par Thay, au cas où la dragonne se révélerait être une ennemie et remonterait la Téléportation. Celle-ci s’exécute, et ils font un petit tour par la grande salle de réunion Thayenne, faisant un petit “coucou” au passage à tout les Zulkirs (responsables/maîtres) présent.

Léger répit ensuite à la Taverne, puis l’équipée repart vers Pénombre, à la volonté d’Ellana, désirant poser quelques questions et “éclaircir” certains points du passé de Korbus. Gentiment accueillis par un sous-fifre, puis mené dans la salle du trône, entouré de pleins de Reflets parmi les Ombres, devant un monarque sans doute fantoche. Plusieurs questions plus tard, et une information révélée par Hizin qui la gardait... ils comprirent qu’ils n’étaient pas dans la bonne “Pénombre”. Ils leur demandèrent donc à aller dans cette autre ville, et ils y allèrent. Ils furent reçus militairement, ce qui est assez normal au vu de leur provenance (un portail direct entre Pénombre et Sélûnéra, deux villes en guerre). On les conduisit dans une salle d’attente, où on leur permit de se restaurer. Quand la dirigeante de la ville vint leur demander ce qu’ils faisaient là, les nerfs de certains membres lâchèrent, et ils hurlèrent de rire à une de ses questions, ce qui la mit “un peu” en colère, et la fit prendre congé pendant plusieurs heures.
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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   2/5/2013, 23:03

Episode 18

Pouet.

Alors que dix élus de Mystra, dont Zinzin, étaient réunis pour un rituel supposé retarder la disparition de la Toile, le groupe s’en va voir Zazel en vue d’apprendre des trucs : en effet, il semble que celui-ci disposait de la faculté d’entendre Ao !
Or, Ao ne lui parle plus depuis un jour. Le dernier message dont il se souvienne tourne autour de l’indice suivant : Ao suivait Lathandre, dieu du soleil. Alors même qu’ils lui parlent, lui parvient furtivement un message aussi court que sybillin : “direction Mer de Lune”.

Tymora transporte le groupe fort rapidement grâce au fort beau bâton de téléportation du Saint, et tout ce petit monde se retrouve subitement entouré de marais ainsi que de gobelins bleus, version psionique du gobelin de base (mais quand même de base et vaguement pourri). Plus inquiétante était la présence d’un énorme genre de minotaure à plumes : un Eidolon, en fait. Mais ces marais n’en étaient pas de vrais... ce dont s’est aperçu Novi en déclenchant sa Vision Lucide, et dont voici le témoignage sur les évènements suivants :

“On s’a battu dans une gernouille géante et pis tué les gens et récupéré l’effigie de l’eidolon qu’on a poutré. Et pis dehors de la gernouille géante, y avait une pyramide avec un diamant géant en haut et un bonhomme dedans sauf que c’est pas un bonhomme, c’est Lathandre, apparemment, mais j’ai pas vraiment eu le temps de faire attention pasque la gernouille elle nous avait craché et qu’on volait très vite vers là bas. Y avait un monsieur bardé d’os et de plumes qui semblait pas gentil d’après Ellana donc Barvoc l’a chargé mais s’est repris tous les dégâts dans la tronche. Et du coup, on a attrapé le diamant et pis on s’a téléporté très vite loin.

A la taverne y a Kelemvor qui a fait pipi sur le diamant et il a fondu et dedans y avait bien Lathandre, même que je l’ai reconnu pasque j’l’ai déjà vu à la Cour des Fées mais sauf qu’en fait c’était pas Lathandre, c’était Ao enfin presque pasqu’il avait une amulette avec son symbole qui contenait Ao et qui du coup contrôlait un peu beaucoup Lathandre. Alors on est allé déranger Hizin, pour qu’il nous aide à confectionner un Souhait adéquat, et on a retiré l’amulette de Lathandre, et on a réussi notre Souhait, Lathandre est redeviendu normal et on a entendu une méga grosse voix de basse annoncer :
“Par la présence, je déclare le Temps des Troubles achevé.”
Ce qui semblait plutôt cool.

Donc du coup, comme la divinitude était redeviendue normale, Ellana qui en fait est un peu déesse a entendu plein de prières dont trois importantes de 3Doigts, Yhaena et Korbus (ce qui ne lui a pas trop fait plaisir). Et pis du coup, pouf elle est partie dans son plan. D’ailleurs côté dieux, Braum a décidé que Tempus c’était un gros naze et que pour se faire pardonner de sa vie passée à violer Ellana il allait devenir son prêtre, j’ai pas trop compris pourquoi mais ça avait l’air d’avoir du sens pour lui mais bon c’t’un nain qui était aussi un elfe alors bon.
Quand Ellana est revenue elle avait une mauvaise nouvelle : Eilistraée était franchement morte, même que Korbus l’avait butée sous ses yeux mais sauf qu’en fait vu qu’Ao était re-là et supporte pas beaucoup le déicide eh beh hop elle a revécu ! Même que Korbus a un peu tiré la gueule, dit “eh merde” et est devenu injoignable.
D’ailleurs, Shay n’est plus Elue de Korbus. Elle a aussi décidé d’aider sa plus ou moins soeur et amie en vénérant aussi Ellana.

On a pu apprendre plein de trucs sur les dieux :
- le portfolio de Garagos, tué à Chult par Seyryu, a été repris par cette dernière;
- le portfolio de Tyr a été libéré et c’est bien fait pour sa gueule ;
- les portfolios de Korbus et de Grumsh étaient libres aussi ;
- Heaum a été sauvé des racines d’Yggdrasil par Ellana ;
- Kaelyn a été revivantée plus ou moins dans un corps d’Immortel ;
- et pis ptet d’autres trucs mais j’ai arrêté d’écouter pasque j’étais fatiguée.

En tout cas Ao, il nous a baladés dans un but précis, c’était pour récupérer des objets : y avait un orbe, et pis ben en fait deux autres orbes et une ceinture et un bouquet de fleurs et j’ai un peu eu l’impression de faire coursier FedEx mais tant qu’on me permet de taper, je dis trop rien.
Du coup, on s’a dirigés vers la Côte des Epées pour récupérer le deuxième orbe, en passant par les arbres pour aller plus vite. Sur le chemin, les peuples de la forêt étaient tous tarés comme la dernière fois avec l’autre orbe que j’y étais pas et donc en fait je sais pas vraiment.
Y a eu une grotte qui en était en fait trois dont deux sous l’eau, et celle qui l’était pas, elle puait la pourriture un peu comme chez ces gros cons de Fayr. On a vite trouvé l’orbe, il en émanait de l’énergie positive, et y avait Gotrek devant avec un mioche humain qu’en fait c’était le Comte de Vizzerdrix. On l’a défoncé. Et pis j’ai charmé les gobelins autour pour m’aider à ratatiner l’orbe, et du coup Gotrek, qu’on arrivait pas à taper pasqu’apparemment c’est un gros bourrin genre un dieu, il s’est barré.

Et tout au fond de la caverne, y avait 4 oeufs de dragon, un peu petits. On les a gardés, et apparemment faut pas en faire une omelette.”
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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   8/6/2013, 10:33

EPISODE 19



Qu’avons nous réalisé ?


En premier lieu, nous décidâmes d’aller détruire le dernier orbe dont la destruction incombait à Barvock. Nous ne savons toujours pas en quoi ces orbes sont particuliers, mais leur pouvoir est bien présent, leur effet sur Méaëlle et la zone avoisinante pour preuve. Le dernier orbe donc se trouvait en Rashéménie, contrée célèbre pour son folklore particulier remplis d’esprits, de sorcières et de rêves.


Nous nous téléportâmes non loin de l’emplacement de notre cible, la trouvant au milieu d’une forêt. Assez curieusement par contre, l’orbe trônait sur un monticule au milieu d’une aire d’arbres coupés, dessinant ainsi une forme malheureusement familière : un pentacle. Après un bref affrontement sans grand problème (pour une fois), l’orbe fut détruit... mais d’en-dessous surgit alors une monstruosité arachnoïde. Une titanesque créature mi-golem, mi-vivante émergea de la terre : un méka-gargantoïde, un artefact vivant. Un fluide innommable suintait de son corps, corrompant la terre à son contact. Puis... celle-ci attaqua, et nous lui répondîmes. Durant ce temps, Sven partait en éclaireur, à la recherche des personnes ayant instigué ceci, dans la forêt avoisinante. Alors que le combat faisait rage contre l’aberration, il fut pris par surprise par une puissante flèche, détalant dare-dare.
Après un colossal tremblement de terre, l’araignée fut enfin vaincue.


En fouillant les environs, ils trouvèrent tout d’abord un Avariel muet et peu conciliant, leur apprenant qu’il était là pour surveiller “la Chose”, et celui-ci détruisit le monticule en même temps qu’il leur annonçait, révélant des esquilles d’oeuf : la progéniture de la Bête.
Celui-ci reparti tranquillement en volant ensuite, le groupe n’ayant aucun grief réel contre lui.
Ensuite, grâce à la proximité de la forêt, Ellana détecta une personne fuyant la zone. En un aller-retour, celle-ci était à présent à nos cotés, menacé par notre troupe. C’était une Sorcière Rashémène, luttant depuis 700 ans contre le monstre que nous venions de terrasser. C'était aussi la responsable de la flèche de Sven, ayant pris celui-ci pour un casse-croûte. Après un bref interrogatoire, nous la relâchâmes.

Après cette mise en jambe et cette première mission de Barvock finalisée, nous nous attaquâmes à la seconde : les objets de pouvoirs à réunir. Un autre avait été localisé dans une grotte de la Mare des Dragons, contrée bien nommée. Nous nous y rendîmes et cette grotte rappela des souvenirs aux plus vieux d'entre nous : celle-ci datait de la séparation d'Abeir-Toril en deux mondes séparés.
Une surprise ne venant jamais seule,un rapide coup d’œil dans cette grotte indiqua qu'elle n'était pas vide : une troupe de huit paladins l'occupait, des paladins de Tyr avec, à leur tête, Sarkem Arkonis (merci meujeu d’amour). Ils étaient aussi accompagnés de deux Lindworm tricéphales. La grotte faisait environ trois cent mètres de profondeur pour une bonne cinquantaine de large. Leur chef se trouvait devant l'autel, sur lequel trônait la Ceinture pour laquelle nous étions venus, au fond de celle-ci et se mit à parler en Infernal Ancien, chose plus que particulière pour un Paladin de Tyr, surtout aussi élevé que lui dans le clergé.
Quelques instants plus tard, il portait la main à l'autel et au précieux objet que nous étions chargé de sécuriser.

Un plan de bataille fut réfléchi : Barvock volant en étant invisible, portant Novi le plus près de quelques paladins pour commencer à s'en charger, Ellana s'avançant aussi en invisibilité et Hizin restant derrière à faire le guet, prêt à intervenir au besoin.
Celui-ci se passe plus ou moins bien, une moitié des paladins rapidement hors-circuit. Arrivés dans le dernier tiers de la grotte, une surprise fut révélée : un mur d'antimagie, levant les invisibilités restantes, ainsi qu'une partie des pouvoirs d'aide lancés. Puis, ils arrivèrent proche de Sarkem Arkonis, qui sortit une amulette bien particulière et reconnaissable : un Talisman de Sphère, et peu de temps après elle apparut, la Sphère d'Annihilation, se déchâssant paresseusement de l'autel. Voyant cela, Hizin se téléporta en catastrophe et courut à en perdre haleine, faisant fi des paladins restants sur sa route. La Sphère commença à bouger, et Barvock fut éradiqué. Hizin déclencha le pouvoir de son amulette de seconde chance et le Temps revint en arrière, ramenant Barvock et lui laissant le temps de s'écarter de la zone d'effet de la Sphère. Un combat étrange s'ensuivit : Barvock faisant des allers-retours pour ne pas être dans la zone d'effet, Ellana et Novi restant à distance et Hizin tentant de voler le contrôle de la Sphère d'Annihilation, pour la retourner contre Sarkem Arkonis.
C'est finalement Barvock et sa hache vorpale qui eurent raison de cet ennemi disposant d'une arme de destruction absolue. Par cette mort, les Grands Vers, immobile depuis le début, semblèrent reprendre leurs esprits et partirent sans demander leurs restes. Hizin se chargea ensuite de reposer la Sphère d'Annihilation sur l'autel pendant qu'Ellana, Barvock et Novi reprenait leur souffle et s'occupait de dépouiller Sarkem Arkonis. Faits étranges, sur l'autel était gravées deux écritures, du même langage que sur les Tablettes du Destin. Hizin reconnue une écriture comme étant « la sienne », celle d'Asmodée, l'autre est supposée celle d'être Ao.
Barvock prit la Ceinture et fut rendu totalement stone (mais sans charden). Novi tenta alors à son tour de la porter et parvint à mieux résister au choc : toujours vaillante et cohérente, elle semblait profondément déprimée.
Une bizarrerie fut trouvée dans le cadavre : celui-ci recelait un plan, caché dans son ventre. Hizin s'y aventura, étant le moins sensible aux effets planaires. Il tomba nez-à-nez avec Sérénius, le principal lieutenant d'Asmodée, venu ici récupérer les deux talismans de Sphère que possédait le Paladin. Sa Présence à elle seule mis le Saint à mal. Par jeu, sans doute, cet être diabolique lui laissa l'un des deux talismans avant de détruire ce monde intérieur par une colossale décharge d'énergie maléfique, causant un retour immédiat dans le Plan matériel par le lien physique que Barvock tenait. Quelques secondes après, la grotte commença à disparaître, comme absorbée par une Sphère d'Annihilation. L'équipée vola et courut pour sortir, réchappant à cette catastrophe sans grand mal.

Nous décidâmes ensuite de faire une mission ne risquant normalement rien : l'exploration des souterrains d'Athkatla, creusés lors de la dernière attaque sur la ville, Hizin ayant une intuition à ce sujet (en rapport avec les divers cercueils d’ordre divin trouvé en sous-sol).
Nous trouvâmes justement un cercueil : celui-ci correspondrait à un vieil illithid nommé Arlathi Deux‑Fois‑Morts, un flagelleur mental de blanc vêtu portant une bizarre marque rouge au niveau du cœur. Il était surtout connue pour être l'esclavagiste en chef du camp ayant vu la révolution Gith débuter, terrassé par Zerthimon lui-même. Cette découverte apporta un jour neuf sur les rumeurs de sa présence au Conseil d'Administration du Temple des Lames.

Durant ces recherches furent aussi trouvé divers coffres contenant des explosifs (?) et un de ceux-ci se retrouva dans le sac sans fond pour inspection ultérieure. Diverses fioles au contenu suspect furent aussi trouvé : elles contenaient de l’ichor démoniaque, un liquide assez rare en ce monde. De plus, l’odeur de Korbain, dans ces tunnels, fut décelée. Enfin fut trouvé un papier froissé a coté de l’échelle menant au palais d’Athkatla un mot rédigé en ancien nétherisse, disant sobrement : “Tuez tout les grégâts”. Celui-ci était signé “R”. Ce langage indiquant possiblement Pénombre, cette ville étant l'une des dernières pouvant parler et comprendre couramment ce langage.

Enfin, Nous décidâmes de reprendre la mission de Barvock et de récupérer le dernier objet : un bouquet de fleurs dans un manoir du Cormyr. Nous nous y téléportâmes et découvrîmes une grande propriété, très mécanique, habillées d'engrenages et d'automates portant le symbole de Mechanus sur son imposante porte.

Bien élevés, nous frappâmes à la porte (non, on ne rentre pas chez les gens par la fenêtre, on essaye de le faire de manière civilisée, nous !). N'ayant aucune réponse, nous nous avançâmes donc à l'intérieur. Nous découvrîmes de belles lucioles voletant dans toute la maison, la peignant de lumières verte mouvante, lui donnant une atmosphère particulière. Cette atmosphère changea lorsque ces mêmes lumières passèrent au rouge et commencèrent à voleter si près que nous pûmes nous apercevoir que leurs ailes étaient aussi tranchantes que des rasoirs. Après chaque coupure, qui se révélait être plus une absorption de force vitale qu'une véritable coupure, la luciole s'en allait, repue, avec une lumière jaune cette fois, et toutes partaient dans la même direction. Nous nous dépêchâmes dans cette direction et découvrîmes une grande salle imposante au milieu de laquelle trônait une bizarre machinerie : un « être » dans un réceptacle, les lucioles jaune allant à un bout de la machinerie, faisant monter une jauge petit à petit. Devant cette machinerie se trouvait un autel, sur lequel reposait le bouquet de fleur que nous venions chercher. Barvock enfila les gants spéciaux donnés par Kornac et le prit. Ensuite, il nous protégea sous son armure spéciale pouvant revêtir n'importe quelle forme.
Enfin, nous revînmes en arrière et décidâmes d'aller explorer l'étage. Durant l'ascension de l'escalier, nous nous aperçûmes que les lucioles ne passaient pas la première volée de marches, nous laissant à présent tranquille. Ce répit fut de très courte durée, un être bizarre, sans doute mécanique, descendait les marches. Une fois arrivé à notre hauteur, il nous jaugea puis fit... quelque chose, nous ne savons pas réellement quoi. L'instant d'après, nous étions dehors, devant la maison, sentant que plus ou moins trois jours s'étaient écoulés.

Ellana partit ensuite en trombe, s'occuper d'affaires personnelles pressentes.

Quelques heures plus tard, nous nous retrouvâmes pour aller vérifier la statue de Chéal, se trouvant à la Fontaine des Dieux, sous la supervision de Talisid et de Bharraï. Sous elle fut trouvée le Calice d'Al'Akbar, ainsi qu'une petiote fiole hermétiquement fermée contenant un liquide blanchâtre, pulsant magiquement.
Hizin et l'Ours reconnaissant le Calice firent un duo pour énoncer ses propriétés, et ensuite chacun partagea l'intuition que ce qu'il permettait, à savoir transformer de l'eau normale en potion de soin, était généralisable à plus de boisson. Ellana tenta une potion de soin, qui vit ses effets décuplées, Novi, une potion de restauration suprême suivant le même renforcement. Enfin, Hizin, se proposa pour tenter le liquide inconnu, alors même que les voix couplées de Sérénius et d'Asmodée lui intimaient de ne rien faire et de se tenir éloigné de cette coupe. Il la prit, but, et Sérénius démontra son ire en envahissant temporairement l'espace avec son plan personnel, lançant une malédiction sur le Saint. Celui-ci venait de perdre tout lien avec Asmodée... au prix de l'inimitié de l'Archiduc, possesseur de la plus grande armée de diables, plus grande que celle de tout les archidiables réunis, entité au même niveau qu'Ao lui-même et possédant d'innombrables agents sur le Plan Matériel.
Peu importe, Hizin se sentait à présent LIBRE.
De grosses voix tonnèrent, et il fut proclamé que tous les célestes sans mission étaient priés de se réunir à la porte d’Amn : la guerre s’annonçait...
Pendant que dans le même temps, Shay la comtesse avait pris soin de transmettre au groupe la nouvelle de la déclaration de guerre du Thétyr envers Amn.

Ellana s’empara prestement du restant de liquide inconnu, de la coupe et s’en alla bien vite dans son plan. Novi, quant à elle, commença à ressentir des effets étranges et bienfaisants, comme si l’effet de Restauration avait affecté jusqu’à son âme liée, Sir de Languefeu, qui se sentait bien plus gaillard et lui offrait d’encore plus grands pouvoirs.
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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   23/8/2013, 03:10

EPISODE 20

Un gros loup amène des faire-part de naissance à toute l’équipe ! C’est la naissance de Lilasséa, fille de Yhaena la reine dryade du clan de l'iris et de la demi-déesse Ellana. Une méga-teuf est organisée, où se retrouve une foule très hétéroclite de tous horizons... mais pas le tout nouveau clan de dryades, qui manque étrangement à l’appel.
Sur la fin de soirée, le roi Ent s’entretient avec Ellana pour l’informer que dans les Vaux, y a du mouvement... des créatures maléfiques, démons et diables, se dirigeraient apparemment vers l’ancienne cité elfique de Myth Drannor.

[Pendant ce temps, la guerre entre le Téthyr et Amn semble en pause, suite à l’exil de l’équipe incriminée du meurtre en cause.]

Zinzin et Ellana partent rendre visite au clan de dryades silencieux et apprennent que trois d’entre elles ont disparu. Ils partent alors à leur recherche et tombent, près du château Vizzerdrix, sur une zone hors du temps. Dans cette zone, un cadavre de dryade, chose impossible, est trouvé ; une fois ressuscité, celle-ci affirme ne se souvenir de rien mais porte une marque ressemblant aux blessures infligées par les lucioles rencontrées dans la maison de l’étrange mage du temps.

Zinzin continue seul ses recherches dans le château et y affronte un ralentissement terrible du temps. Il observe qu’une tornade géante de lucioles mécaniques se rapproche du château... puis parvient à revenir, avec les deux dernières dryades manquantes.

Soudain, Yhaena apparaît, mais différente : comme un double lubrique de la vraie. Elle terrifie les gens. En fait, des doubles de chacun de l’équipée apparaissent un peu partout, agissant de façon étrange : Shay en elfe noir en folie meurtrière, Zinzin en vilain fait tomber le poney de Novi, Ellana en lubrique tente de tenter son prêtre d’un affriolant strip-tease, Novi en mère-la-pudeur donne de l’argent aux catins en essayant de les convaincre de se rhabiller, et Barvock fait des choses que la morale réprouve avec une Za’za qui en redemande. Un double d’Amalia remplace un morceau de Toile par de la Toile d'ombre, et un Cinq-Doigts joueur lance des explosifs d’arrêt du Temps, dont deux tombent dans une télékinésie bienvenue de Zinzin qui en profite pour téléporter tout ça chez les mages de Thay.

[Pendant ce temps, à l’épine dorsale du monde, y a un big fat nuage noir qui bloque toute communication, déplacement, etcaetera.]

D’un coup, Heaum débarque et téléporte la gentille équipe chez Ao, qui est tout colère et accuse à tour de bras sans preuve à l’appui sous prétexte que le Temps et les Plans se désagrègent. Un univers régi par le mal, Ravenloft, est en collision avec le nôtre. Bougonnant, il dit qu’il va faire ce qu’il peut pour nous protéger de la magie temporelle à condition que l’on retrouve le fumier à l’origine de tout ce merdier. Mais que normalement, la magie du temps, ça se peut pas, y a qu’une personne qui - Garou le garouda ? - bon, ok, y a DEUX personnes qui en sont capables : Garou et Asgorath.

Téléportation... à la maison du mage bizarre aux lucioles. La maison semble abandonnée, mais sans trace de poussière. Dans chaque pièce, des cadavres de toute l’équipe... différente (jusqu’à une version en pigeons.) Tous clairement mort et vidés de leur temps.
Direction le château et la tornade de lucioles, aussi vite que possible : Ao a du bosser un peu, car tout le monde se sent peu ralenti. Dans la salle du trône, le mage, Paranox, et Korbain en rakshasa ! Le premier se téléporte bien vite tandis que le second se fait méchamment poutrer la face. Plus tard, en fouillant le cadavre, Ellana y trouvera une faille planaire l’amenant à Sérénius, qui réclame le corps de Zinzin.

[Pendant ce temps, Barvock est fait prince consort par une union secrète avec Colombe Fauconnier, reine des elfes.]

Soudain, le nain disparaît ! Dans l’espace, mais pas dans le temps... et revient. Paranox l’a “convoqué” : il sait ce qu’Ao a fait, et pense pouvoir le contrer. Le cadavre de Korbain semble soudain séché, rabougri : ça pue ! Braum et Barvock prient Ao pour le prévenir, mais pas de réponse. Heaum, tout comme Alessan, sont frozen.
Soudain, un message dans leur tête ! Faut se rendre à la taverne, d’urgence. Celle-ci semble bien mal entretenue, en ruines, et Mo’mo est devenu une statue de sel. Za’za se sacrifie pour nous emmèner dans un autre plan, puis se transforme en sel à son tour et se brise.
Dehors, c’est le plan de Satir, son unique île, son unique volcan, population : 1 plus deux trucs. A l’entrée de la grotte, Garou l’Garouda nous apprend que Paranox a créé le plan du Temps sur Ravenloft. Satir est ce qu’il reste de Faérune après le passage de Paranox. Garou sacrifie alors Za’zel pour nous envoyer là où Paranox est le plus fragile. Le but : tenir Paranox en respect pendant une minute, le temps pour Garou de se charger de lui.

[Pendant ce temps, Ellana doit réfléchir au lieu de penser.]

Après une rude et épique bataille, et cinq Paranox à terre, l’horloge de la pièce se déraille et fait n’imp. Tout commence à disparaître et se désagréger... cassos !
Une fois téléportés devant la Taverne en ruines, le groupe s’aperçoit qu’ils sont revenus 100 ans plus tard : ils s’en plaignent à Garou qui, de mauvaise grâce, les ramène dans leur ligne temporelle... pour s’apercevoir un peu plus tard que ce n’est pas leur univers. Dans celui-ci, Korbus et Tyr sont devenus dieux majeurs, et tout craint carrément. Ellana prend le temps d’en apprendre un peu plus sur cette configuration de choses, avant de rejoindre le groupe pour repartir à la recherche de chez eux.

A eux deux, Zinzin et Novi parviennent à retrouver le chemin dans les plans pour se retrouver finalement à la Trame du Temps, d’où le seul chemin non visible est le leur, celui des Royaumes Oubliés. Avec une grosse dose de concentration et d’autohypnose, chacun accumule ses souvenirs pour tenter de fixer un point précis leur donnant la direction...

… et pouf, réussite ! Le “bon” monde est retrouvé, et le groupe se retrouve revenu au moment de leur départ. Mais du coup, la Taverne n’existe plus.
Heaum nous transporte à nouveau sur les Marches, pour y goûter un semi-happy ending teinté de la tristesse de la perte des Za’, chacun retrouvant des personnes cher à leur coeur... et Ao ne faisant rien pour le bras de Hizin, toujours hors du temps.


EPISODE 21

Quelques heures plus tard, nos relations proches ne se souviennent plus de nous ! De plus, ici, tout est beau et bien et bon (ça craint, quoi.) On est probablement plus chez nous ? Comme si une déchirure temporelle nous retirait du présent ? Pire, le groupe même commence aussi à oublier des gens.
Hizin appelle Ao, sans succès, ce qui s’explique facilement par le fait que, comme Ellana le ‘sent’, Ao et Tyr ont en fait échangé de postes. Pas cool. Et le Gardien n’est plus Heaum, mais Korbus (passé chaotic good).

Hizin s’en va alors voir Tyr et y découvre une deuxième Tam à ses côtés ! C’est pas banal. Tyr, lui, ne se souvient de rien de neuf : dans ses souvenirs, il a toujours été Overgod, et nous mêmes avons les deux souvenirs en même temps : Ao et Tyr... ce qui fait bobo à la tête. Tyr est à son poste pasque c’est écrit ainsi dans les Tablettes du [quelquechose].

La Tam d’Ellana nous emmène voir Heaum, qui est avec Alessan, à un poste de messager. Lui se rappelle du temps où il était Gardien, il y a, pfou, au moins plusieurs heures. Les Tablettes sont toujours en la dispo d’Ao, donc celle de Tyr sont peut-être celles de la Loi, en fait ? Et pis en plus y aurait aussi celles de la Foi au sujet desquelles y a des légendes, c’est à peine le bordel.

Asmodée ne gère plus les enfers, c’est une elfe de lune qui fait ça... probablement Mina (mais ce n’est écrit nulle part.)

Depuis les zones divines, on ne voit plus que Féérune et les territoires avoisinants : tout autour s’étale une vaste zone de brume, à la limite de laquelle des forces armées tentent d’arrêter des hordes de mort-vivants essayant de forcer le passage. Cette brume date d’y il a à peine quelques heures.
Tam nous emmène alors au Tribunal d’Ao. On y retrouve en fait Mesmero (probablement l’un de ses avatars), et, à ses dires, ce serait sans doute Ao lui même, las d’être Overgod, qui se serait destitué pour provoquer la perte de cet univers.

Alors que ce discours sonne étrange, on s’aperçoit que Mesmero porte au doigt une bague rouge, identique à celle que Shay possédait : sans doute que Korbus le dirige ! Hizin parvient à le convaincre de retirer l’anneau, et il semble alors se réveiller, pas très content.

Mesmero se met à l’oeuvre pour corriger les Tablettes du Destin, défendu par le groupe et leurs alliés Ours-garou et Eladrins. Après avoir gentiment défoncé 300 ombres, puis un Dragon d’Ombre, créature complètement improbable, MesmAo parachève son oeuvre... et tout revient à peu près à sa place, sauf que Korbus traine toujours du côté des Marches. Mais apparemment, pour réellement finir le boulot, il faut envoyer quelqu’un à Ravenloft, faire “quelque chose”, et même que c’est là aussi que se trouverait la solution au problème gênant du bras d’Hizin coincé dans le temps, en la personne d’un dénommé “Maître du Destin”.

On va vite fait rendre visite à Korbus, qui fout rapidement le camp.

De retour chez Ao, Aman Père de Tout est très occupé à ouvrir un passage pour nous envoyer à Ravenloft. Hizin passe le premier...

C’est glauquissime à mort. Au bruit, on entend le carnaval au loin. Direction la foire aux monstres; où l’on voit plein de créatures vivantes et même des gens qu’on connaît ! Colombe, 3Doigts, le maître de Braum, les 7 Soeurs (dont Colombe, en double, donc), Papillon... ainsi que 5 personnes qui, en fait, sont nous. Tout ce petit monde en cage de verre. Les 5 nous paraissent plus jeunes, venant sans doute d’une ligne temporelle plus ancienne. Malgré quelques communications échangées à l’arrache pour ceux capables de parler sans parler, on en retire assez peu d’infos et le groupe doit décamper vite fait, commençant à attirer les suspicions des badauds.

Le groupe finit par trouver une carriole où est indiqué “Maître du Destin”, avec une porte nymphomane. A l’intérieur, un papy, le “Maître du Jeu” (qui est en fait un Alessan plus vieux et différent), dit qu’y nous faut ses parchos pour sauver Hizin et nous les propose en récompense d’un jeu de survie. Même que pour l’occaz, Hizin récupère temporairement son bras. Ledit jeu devant commencer le lendemain...

Un retour rapide vers les “monstres” et leur dompteur, a priori un Tristepin bien vieilli se fait gentiment mindrape par Nébu, confirmant les hypothèses et acceptant de libérer les 5 si l’on gagne au jeu de survie.

De ses souvenirs, il ressort qu’eux viennent d’un futur et son en planque, et aimeraient bien défoncer Koko. C’est bien Paranox qui a ramené nos doubles, il y a quelques jours.

Au réveil, le Jeu a déjà commencé, même qu’une équipe a déjà perdue ! Un colis piégé adressé à Hizin est envoyé à la caravane d’à côté, ce qui finit plutôt très très mal pour eux (et donc bien pour nous.) Une Malédiction de Pancarte affecte Hizin, bien vite dissipée ; un saurien passant par là se fait bien vite décapité ; un présentateur relou se fait bien vite mindrape, nous apprenant que ne restent en lice que : une équipe d’elfes crépusculaires, une équipe de mioches cannibales, une équipe de jeunes femmes très très fortes ensemble, et l’équipe de Belle la Belle et ses princes presque pas charmants (à elle seule responsable de la mort de 4 autres équipes.)

Sauf que l’équipe de mioche, elle, se fait bien vite ratatiner par notre équipe. Restent 3...
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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   9/9/2013, 23:50

Episode 22

Soudain, POUF ! Un géant à tête réduite apparaît, et téléporte le déva et lui avec bien vite bien loin.

[Pendant ce temps-là, Novi est la seule à parvenir à ressentir comme un profond malaise, comme si le groupe était physiquement manipulés, comme des marionnettes…]

Une équipe s’approche du groupe : cinq créature à forme animale, trois tête chacune, massives, qui semblent d’ombre : des Sharns. Quatre s’éloignent et un reste faire face au groupe, mais s’écroule assez rapidement sous les coups de la troupe.

La voix du gros truc au petit crâne mort-vivant les félicite… une voix ressemblant bougrement à celle de Korbain ! Il ferait a priori partie de l’équipe de Belle la belle, avec Zogy l’Illithid, Jernan, Almal et Elmal ; tous porteurs d’une fleur d’iris, symbole d’Ellana ! Il décide d’affronter lui aussi seul la troupe. Le crâne de ce qui était une demi-liche tombe plutôt vite malgré tout, et ses cendres sont prestement ramassées par le corps golem qui s’en va sans demander son reste et sans en avoir quoi que ce soit à faire des coups qui lui sont infligés.

Ne restent que les elfes crépus, qui se font défoncer le fondement.

[Pendant ce temps là : Tam-de-là-bas nous informe que Korbus-de-là-bas et Paranoxe sont chez nous !]

Autour de la caravane d’Alessan, environ 300 gusses sont là à nous attendre ; mais à l’intérieur, personne d’autre qu’Alessan et une trouduc invisible avec une dague sur son cou : Mina !

[... à ce moment-là, le groupe se sent à nouveau physiquement manipulés…]

En un instant, Hizin échange sa place avec Alessan, ce qui perturbe suffisamment Mina pour qu’on la dérouille en un tournemain.
Pendant que Barvock, revenu de là où il était retenu sur les gradins avec ses chips, déchiffre le code d’un message trouvé sur la troupe de gnomes cannibales (disant en substance qu’ils ne pouvaient nous vaincre mais au moins nous fatiguer, avec une promesse de résurrection, signé : Igor, le fossoyeur des âmes perdues), Hizin interroge Alessan : il nous file un parcho, piqué à Ajiénor, que nous devons activer par notre sang et qui devrait nous permettre de corriger la situation de mic-mac temporel.

Alessan fait dégager la foule, et on retourne voir le Belluaire pour libérer les doubles. Chacun y va ensuite de sa petite goutte, et POUF ! Le déva se retrouve sur un nuage, le nain au pied d’une caverne de montage, Hizin dans le plan de l’Air, Ellana dans un village Gith et Novi… au milieu des décombres de la planète morte Ilithid. Tous se retrouvent chez Ao, qui ramène prestement la petite Novi de son long voyage de retour. Heaum, lui, est fin canard.

Le groupe apprend qu’ils ont dix jours pour se préparer avant d’être envoyés quelque part ailleurs pour continuer leur Quête… : MAZTICA !

Chacun se voit offrir l’opportunité de demander un objet à son Patron, qui leur prêtera pour l’aventure.


EPISODE 23

Durant le court laps de temps de repos autorisé par Ao pour s’occuper de Maztica (soit 10 jours de « repos »), chacun s’occupa comme il lui chanta. D’aucun libérèrent enfin leur femme, d’autres absorbèrent leur double, d’autre encore passèrent simplement le temps.

Le 9ème jour, ils partirent en expédition chez leurs amis les Nains, accompagné d’une dizaine de prêtres, dans le but de purifier le palais nanesque de Moandre. Ils empruntèrent le téléporteur se situant dans le temple de Moradin en Athkatla. Ils arrivèrent « nez à nez » avec un Elfe, première incongruité, accompagné d’une panthère, seconde incongruité.

Il se dénommait Laucian INSÉRER NOM. Il se mit à leur parler d’une mission qu’il avait, en rapport avec Chéal Dargos. Après l’avoir énormément cuisiné, Ellana obtint plusieurs informations : il était envoyé par « le Défenseur », un compagnon de Korbus… pour le reste, demandez à Ellana. Le message qu’il délivra était que l’âme de Korbus se trouverait sur Maztica.

En apprenant qu’ils allaient visiter un palais nanesque, Laucian commença à faire une fixation sur un trésor à piller, et se mit en tête d’accompagner le groupe. Ils se rendirent donc au palais de Moandre, et après une très courte énigme gravée sur la porte (il serait intéressant de demander aux autres Nains ce qu’ils savaient de celle-ci), ils pénétrèrent dans l’antre. Le spectacle qui les accueillit était… digne de Moandre. Des meubles de chairs et d’os, des porte-flamme vivants, des corps en animation suspendue à divers états de décrépitudes… Dans la salle du trône, ils firent une rencontre particulière : 3 Créateurs les attendaient, 3 Daelkyrs, mythiques créateurs d’Eberron, créateurs de la majeure partie des aberrations et fléau (Flagelleurs mentaux, Raksashas, Aboleth…) et créatures anti-psi au possible. Selon la légende, seuls 12 seraient encore vivant. En rencontrer 3 en même temps est un petit prodige en soi, une expérience unique. Tout de même, ceux-ci étant manifestement hostile, le combat s’engagea d’office. Laucian fonça tête baissée et se retrouva seul contre trois. Barvock prit à partie un autre Daelkyr tandis que tout le reste se concentrait sur le même.

Nebuchadonozor découvrit la nature de leur pouvoir anti-psionique en se prenant de plein fouet l’attaque qu’il avait lui-même envoyée. Hizin, comme à son habitude, regarda plutôt le décor et découvrit un œil, manifestement une variante Maztican d’un œil du mage, qu’il détruisit peu après.

Le premier Daelkyr tomba peu de temps après, non sans que l’équipe n’ait souffert de bonnes blessures. Dans un élan d’héroïsme, Laucian prit la pause sur le cadavre du monstre défait… et par chance, les deux autres le ratèrent pendant cette flamboyante opportunité offerte
.

Les deux restants disparurent, se téléportant sur le plan de la folie. Ils ne furent bizarrement pas poursuivis. En fouillant le reste des lieux, ils ne trouvèrent rien de particulier. Une salle se trouvait derrière le trône, et celle-ci donnait sur le « harem » et le « jardin d’enfants » de Moandre. Tous étaient incorporés aux murs, tous étaient vivants, tous étaient dans des états de décrépitudes divers et variés. Au fond de la salle, entre deux replis de chairs, Hizin découvrit une petite fracture de néant.

Ils revinrent à la porte d’entrée, un Laucian mécontent de ne pas avoir trouvé de trésor sur les talons, puis firent entrer les prêtres, leur permettant de purifier les lieux. Ils mirent fin à l’agonie de chacun des pauvres hères présent, les bénissant et chantant divers psaumes sur la purification.

Ils vaquèrent à leurs occupations la fin de la journée, puis se réunirent le lendemain pour le mariage de leur Déva Astral préféré : Barvock. Celui-ci était devenu le mari de Colombe Fauconnier et prince consort des Elfes.

Ils se réunirent par la suite au port d‘Athkatla, devant le Talisid (navire appartenant au léonin du même nom). Laucian avait été gentiment amené par la garde. Hizin leur apprit diverses mauvaises nouvelles à ce moment‑là : les naissances ne se faisaient plus, et les morts par raisons naturelles semblaient ne plus exister sur Féérune. De plus, un culte étrange et inquiétant gagnait en pouvoir : un culte d’un dieu unique, celui-ci rassemblant de plus en plus de fidèles en passant par les dirigeants d’états pour imposer une religion commune. Divers puissances supérieures allaient commencer à ressentir les effets de perdre plusieurs millions de fidèles en une fois.

C’est avec ces mauvaises nouvelles au cœur qu’ils embarquèrent pour Maztica à bord du Talisid, superbe vaisseau mis en branle par 300 dévas et menés par un Planétaire. La traversée de plusieurs mois en temps normal ne prit que trois jours à ce navire magique.
Ils mirent pied à terre non loin des restes de la première expédition d’Amn, ne restait plus que les ruines d’un avant-poste et des squelettes de soldats Amniens. Hizin regarda dans le passé pour savoir ce qui s’était déroulé, et les images du massacre lui apparurent. Les soldats se faisant attaquer par des béhémoths : un rhinocéros, un gorille, un oiseau écaillé et un Lémurien. Pour ceux tentant de se réfugier dans les flots, ils eurent la mauvaise surprise de se faire dévorer par un requin géant. Les soldats avaient à peine entamé le cuir du gorille qu’ils étaient tous massacré.

Ils s’enfoncèrent dans la jungle en suivant le seul chemin visible à la ronde. Ils eurent l’idée de voler au-dessus de la jungle pour aller plus vite… mais n’étant pas trop sûr de la faisabilité, Hizin invoqua un aigle géant et le fit s’élever au-dessus de la canopée. Le résultat ne se fit pas attendre et des aigles colossaux se le bâtirent à des plantes carnivores. Ils continuèrent donc bien gentiment sur le chemin.

Au bout de quelques temps, ils tombèrent sur une tente pour deux, manifestement rempli d’affaires féminines. Les deux illusionistes n’étaient pas loin, et Hizin utilisa sa boussole « magique » interne pour les trouver. Ellana ouvrit la voie, la jungle s’ouvrant naturellement devant elle pour la laisser passer. Un seul arbre ne les laissa pas passer. Une dryade chaosienne en sortie (nommée par Ellana une Dryatique… une dryade chaotique… une Driatique) et demanda à l’équipée de lui rendre ses armes pour continuer. Hizin remit ses armes et celles de son familier, les autres refusèrent de rendre les armes, mais les mirent toutes au fourreau.

Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent dans une clairière au centre de laquelle se trouvait un imposant arbre (Yggdrasill ?) autour duquel était deux cercles de danseurs. Un très proche, composé des illusionistes, et un plus vaste, composé de satyres chaosien (que Barvock nomma des satystiques et que le MJ nomma Satyrstique). En s’approchant un peu, il y eu divers effets. Les deux femmes étaient en train de créer une nouvelle toile, et chaque créature divine et psionique ressentaient de puissant haut le cœur, alors que les utilisateurs de magie profane étaient puissamment renforcées, ce qui fit une sensation bizarre pour Hizin, étant à la fois psionique et magique.
Ils luttèrent contre ces effets et les deux elfes magiciennes récipiendaires de la Toile d’Ombre s’arrêtèrent de danser, venant à leurs rencontres, secondées par les satystiques. Laucian fit la majeure partie du dialogue, réparant au passage l’oubli récurrent de Hizin : leur demander leur nom. Les deux illusionistes se nomment Syska et Sefrane. Laucian parvint à les persuader d’aller hors de Maztica, en prétextant un autre lieu pour danser avec beaucoup de mondes.
Avant de partir, on leur indiqua qu’une grande bataille avait lieu plus loin dans les bois, ils en sentaient les contrecoups dans le sol. Peu de temps après, ils virent l’oiseau d’écailles colossal vu dans la vision précédente sortir d’un arbre, accompagné d’une driatique. L’oiseau était en piteux état, et Hizin se mit à faire quelques soins légers pour apaiser sa souffrance, vite remplacée par l’expertise de Barvock lui faisant bénéficier d’une guérison suprême. L’oiseau était somme toute amical, bien qu’il regardait certains en se léchant le bec (oui, c’est conceptuel). Laucian créa alors la surprise en sortant un mouton entier vivant de son puits portable pour l’offrir en repos à la bestiole montée en graine.

Ils empruntèrent alors le passage arboricole et contemplèrent un spectacle ahurissant. Des sortes d’ombres chinoises de dragons se battaient. Des bouts de néant ambulants se battaient, faisant écho à une bataille passée ou à venir, ou simple reflet d’une réalité alternée. Dans les formes combattantes, une était parfaitement reconnaissable : une dragonne à cinq têtes, Tiamat, la déesse des dragons chromatiques qu’ils avaient tués grâce à la Lance de Bahamut. Ce dernier gisait au sol, visiblement très mal en point. Tiamat luttait âprement contre un autre dragon, qu’ils reconnurent sans peine, l’entité représentée étant au cœur de bon nombre de leurs malheurs : Korbus le dragon rouge.

Le Néant prenait le pas sur la réalité. Peu de temps après, des Tanna’ris apparurent non loin d’eux, se contentant d’observer les alentours.

Alors que chacun contemplait le spectacle, se demandant ce qu’il représentait et quoi faire, Hizin rechercha une autre brisure de réalité. Il en trouva une non loin du combat, et remonta sa source à Novi. D’une manière ou d’une autre, elle était reliée à l’apparition du Néant et des fissures de réalité.

Ils s’en allèrent alors pour les ruines du fort d’Amn, ne pouvant rien faire et, sur l’impulsion d’Hizin, ils entreprirent de séparer les doubles de Novi que cette dernière avait déjà absorbée pour renforcer sa puissance. Pendant que Barvock la maintenait en place, que tout ceux ayant des connaissances magique et psionique l’aidait et qu’Ellana faisait tout son possible pour renforcer tout le monde, Laucian surveillait les alentours sur son tapis volant. Il repéra nombres créatures infernales se dirigeant vers le lieu du rituel. Il s’en occupa avec brio, et la chose très préoccupante était que les deux ennemis éternels de la Guerre Sanglante, les Tanna’ris et les Baatezus étaient alliés, marchant ensemble sous la férule du bras droit d’Asmodée en direction des ruines.

Une fois le rituel fini, et chacun se rendant compte de ce qu’ils avaient en face, ils partirent sans demander leur reste, retournant au passage récupérer les armes de Hizin et Sven. Ils prirent avec eux Syska et Sefrane et retournèrent sur le Talisid.

Le voyage fut marqué de deux événements : la disparition des deux Elfes et le rappel de toutes les forces célestes du navire.

Ils arrivèrent en Athkatla pour découvrir que le culte du dieu unique avait énormément progressé, beaucoup trop, et trop vite. De fil en aiguille, ils découvrirent le média de cette conversion : la Toile elle-même, et c’était Mystra qui se chargeait de répandre cette idée. Ils découvrirent ensuite sa raison : la Toile elle-même était tombée malade. Au cours d’une de ses expéditions en Mer de Lune, Elminster avait contracté une étrange maladie qui, à travers lui, avait contaminée la Toile. Le nom de ce fléau : la Magepeste. A terme, elle détruira toute la magie de ce monde et pour palier à ça, Mystra avait décidée de couper le lien avec la Toile pour tous en partant dans cette croyance du dieu unique.

S’en suivit une discussion avec Khelben Bâton-noir et un Elminster au bout du rouleau et un très grand conciliabule sur « qu’est-ce qu’on fait ? Si possible, sans détruire l’univers ni créer de paradoxe ».
Durant cette discussion, Barvock s’absenta quelques minutes et revint avec un bras en moins. Quelques minutes plus tard, l’équipe se retrouvait une semaine plus tôt, éberlué, avec les souvenirs de tout.

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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   14/10/2013, 09:47

EPISODE 24


Je me réveille d’un coup à bord de la couchette du vaisseau des déva. Nous avons remonté le temps, en tout cas nos esprits! Comment ? Novi est absente mais un prêtre nain, Braun, est présent à sa place.

Nous nous téléportons à Maztica, direction la Dryatique qui nous laisse passer, sans se souvenir de nous. Le combat des dragons se déroule toujours dans le néant en se répercutant dans notre univers. On resoigne à nouveau la grosse bestiole nourri au mouton de mon puits sans fond.

Hizin créé une illusion-clone de lui même et l’envoi dans le néant : elle sera détruite. De l’autre coté il en ressort rapidement : que c’est un monde en « négatif », pas de divin, pas d’espoir ni d’alignement autre que le neutre, et les 3 dragons sont l’équivalent des dieux. Pour mémoire il faut soigner Bahamut, tuer Tiamat et maitriser Korbus. Plus de tergiversations, je déploie des ailes et me lance dans le néant tel un rapace, suivi au fur et à mesure par mes compagnons. En arrivant, chose étonnante, nous trouvons le bras de Barvock et le cadavre d’un voleur de l’organisation des Cerises.

J’attaque Tiamat par des coups bien placés, à l’inverse d’Ellana qui rate. Ce dragon pentacéphale souffle sur chacun d’entre nous, mais une bonne partie de ces héros est immunisée aux éléments. Bahamut est soigné, et trente secondes plus tard je prends la pose du vainqueur sur le cadavre de Tiamat, ne lui ayant laissé aucun répits.

Ellana fouille le corps du voleur et y trouve 2 missives concernant des fiançailles de hauts dignitaires et des magiciens rouges.

Bahamut et Korvus ne connaissent aucun d’entre nous car ils viennent d’un autre multivers 50000 ans plus tard, mais ils « ressentent » Ellana et le déva.
Je commence à faire de la maroquinerie de dragon, je pensais être hors de vue mais non, Ellana me grille avec ses sens divins, je ne peux pas en récupérer autant que je l’aurai voulu. L’ange a eu la même idée de fouiller entre les écailles, il a de bons réflexes !

Le cadavre du voleur est réanimé par Korbus, qui provient bien de notre univers, et il déballe les planques et contacts des Cerises. Même une certaine Sophie rentrée chez les courtisanes d’Ellana. Ca sent la dératisation dans un proche avenir…

Avec un peu de volonté nous rentrons à Maztica, bon endroit bon temps.
La Dryatique nous remet un morceau d’Hizadur en remerciement de l’arrêt du néant, et nous avoue que le sous-sol complet de continent en est en réalité.
Plus de sentiment de mage-peste, Eminster reste introuvable, tout semble rentré dans l’ordre.

Téléportation chez l’ange à Eternelle Rencontre, où sa femme nous emmène dans la crypte pour nous raconter les passations des reines et que le fils Joseba Samben n’est jamais arrivé au palais après avoir été délivré. Elle nous avoue avoir pris la place de la reine précédente car elle fut tuée par une dague dans le cœur, une similaire à celle qui tua Chéal. Ellana remarque la tenue des reines et le symbole des ménestrels accroché dessus. Par magie, Hizin voit dans le passé de la dague et aperçoit le tueur qui ressemble à un déva, mais c’est en fait Barvock ! Au temps où il fut possédé par un sort de quête, qui par spéculation devait être de tuer 3 personnes précises.

Hizin par sort de scrutation retrouve le gamin dans un sarcophage de verre au milieu d’une grotte, avec le symbole d’Orcus gravé au mur. Il nous y téléporte.
Une fois dans la petite grotte de 6m de rayon, la demi-déesse et moi désactivons les pièges (majorité de « doigts de mort »), ensuite Hizin s’attèle à désactiver la stase temporelle dans laquelle est le môme. Pour la finir nous nous rendons dans un endroit sensé être sûr, un ancien repaire de Korbus désaffecté. Sur le gamin Ellana retire un gros rubis qui a contenu l’essence d’une liche que les autres ont déjà côtoyé si j’ai un peu compris. Ils pensaient avoir déjà détruit son phylactère, c’est là où Hizin est mort d’ailleurs, c’est ballot. Hizin fouille l’esprit du gamin, ce dernier a trouvé le rubis avant d’aller au temple des elfes, il a discuté avec l’esprit de la liche un peu, et ce sont les 2 elfes a qui les héros l’ont confié après sa libération qui les ont trahi car ils attendaient la liche. Et le plus étonnant suit : ils ont enfermé le corps du prince après avoir mis l’esprit de la liche dans un autre rubis porté par un clone du gosse. C’est lui qui est allé à Mastica.

Mais alors que nous étions en pleine discussion, un golem d’hizadur sort de la rivière de lave ! Après une attaque groupée il s’effondre.

Et à peine disloqué, un gnome apparaît et dit vouloir faire d’Ellana son jouet (peut on le lui reprocher ?) Il n’en faut pas plus à Bavrock pour l’accueillir à coup de hache, mais c’est lui qui se fait découpé par ses lames psy acérées. Il se rendra même pas 20 secondes après que je m’y sois mis, pfff même pas le temps de s’échauffer. Il dit se nommer Lamal, travailler pour les Cerises et être un Elian (psionique créé). Il avoue venir en fait pour aider Ellana et ne plus faire de rapport de surveillance à ses chefs de leurs mouvements depuis des mois. Chefs qu’il balance : Robert Landon à Athkatla, Maruc Zaber à Tétir et Zuzul en Cormyr.

Et hop, encore une apparition, cette fois un Illithid moine qui s’en prend direct à Ellana. Elle contre attaque, je lui prête main forte et il s’écroule avant d’avoir compris ce qui lui arrivait. Il porte le symbole de Vecna, 1000 po et une dague en ébénite.
Lamal dit que c’est de lui qu’il était venu protéger sa divine aimée, comme lui avait prédit une vieille cartomancienne à sa naissance. Sur ces aveux, Lamal est libre de repartir (sous le regard noir de Bavrock).

C’est plus un repaire, c’est une salle de téléportation cette grotte !
Hizin part on ne sait où s’occuper du rubis. Pour les autres : retour à Eternelle Rencontre, où le fils elfe nous attend protégé par l’ange d’Ellana. Son clone courant toujours dans la nature habité par une liche.

Après discussion, et suite à une envie d’Ellana, nous partons fouiller la maison de Paranoxe afin de voir si des indices ne lui ont pas échappé. Une fresque d’1 ange, 1 nain, 1 elfe, 1 génasi, est dans l’escalier de la cave, où reste l’horloge rouillée. 2 lucioles mécaniques sont encore en état de marche mais sans fonction. On trouve l’avis de recherche de Paranoxe émis par la Brigade Temporelle (je croyais que la magie du temps existait pas…) et à l’arrière de la maison les tombes des lucioles tués par les camarades avant. Pour approfondir, je m’envole vers la falaise et y découvre une grotte, nous rentrons jusqu’au fond et là repose un sarcophage en métal étoile ouvert, contenant une femme dans une armure similaire à celle de Paranoxe : sa femme. Pour être sur qu’elle repose en paix, Braum le nain fait monter un mur de pierre après avoir déposé un bouquet de fleur éternel et une courte épitaphe. Ca semble etre lui le sensible du groupe.

Retour chez barvock pour préparer l’attaque des Cerises et avant tout donner les morceaux du golem d’hizadur à un représentant du paradis (mi femme mi cheval) afin que ce métal chargé négativement ne tombe pas entre de mauvaises mains.



Episode 25

L’équipée se retrouve, Novi partage ses rêves mouvementés (et non mouillés, la précision à son importance !), Hizin, l’histoire de Paranox, ils discutent, décident de leur prochain mouvement.

Il a été décidé de donner l’attention aux infiltrés en Athkatla. Hizin lance une scrutation sur une d’elle, une courtisane dénommée “Sophie”, rentrée dans la guilde des courtisanes récemment. Il se doutait qu’il la trouverait en prestation, mais pas que ce serait en trio avec Almal et Elmal, ces deux vieilles connaissances.

Pendant que ceux-ci menacent “Sophie”, attendant manifestement le groupe, ni une ni deux celui-ci s’y téléporte.

“Sophie” est vite tirée des bras des deux “Elfes”, ne reste qu’Almal et Elmal.
La première chose qu’il leur est demandé de faire est de prendre leur véritable apparence : ceux-ci fusionnent gentiment, devenant une seule entité possédant deux consciences.

Ils révèlent ensuite pêle-mêle qu’ils sont derrière l’enlèvement du prince héritier d’Éternelle-Rencontre, qu’ils ont regardé brûler cette contrée par les flammes de Kornac, qu’ils ont participés avec Cyric et d’autres à la mise à mort de Hamman Père-de-Tout, le responsable du panthéon des Géants, que Cyric est le Fondateur de la guilde des Cerises ainsi que leur prochaine commanditaire : un certain Robert Langdon.
Ils avaient déjà eu des informations sur lui, ce ne fut qu’une confirmation.

Après cette discussion posée, et poussée par les provocations manifeste de Almal/Elmal, il finit embroché par 5 lames. Pris d’une intuition, Hizin chercha les scrutations du lieu. Manifestement, la chambre était “ZE show du moment”. Kornac observait depuis la Terre de Feu, une trentaine de Mage Rouge regardait depuis la bien-connue salle de réunion (poubelle personnelle du groupe), Mëaelle espionnait depuis son repaire temporaire proche d’Athkatla, Szass Tam (maître Nécromant rival de la Simbule) contemplait dans son aile dédiée, Elminster remarquait le spectacle et s’excusait du dérangement, Fzoul Chembryl (chef du Zhentarim) visionnait depuis son laboratoire, le Pontife de Menzobarrenzan (plus grande cité Elfe Noire de l’Outre-Terre, et principale source d’incursions et d’attaques à la surface) scrutait la mise à mort, (un méta-dragon archi-liche un peu timbré) notait l’événement depuis sa caverne près d’Eauprofonde, et enfin, la Liche habitant l’enfant était elle-aussi en spectateur. Hizin remonta cette scrutation pendant qu’Ellana discutait avec Mëaelle et lui demandait si elle pouvait s’occupait définitivement d’Almal/Elmal. Une fois la localisation de la Liche trouvée, Hizin prévint les autres et ceux-ci partirent sur le champ.
Ils arrivèrent dans des ruines que Novi connaissait déjà : la cité volante qu’elle avait visitée en rêve, où elle avait retrouvée Elminster. L’enfant à genoux non-loin d’eux, fouillant le sol et s’exclamant « Ca y est, je l’ai enfin trouvé ! ». Ni une, ni deux, nos aventuriers se précipitèrent sur lui. Sans coordination aucune, Hizin et Ellana volèrent chacun un des objets qu’il avait déterré pendant que Lauciän l’embrochait proprement.

Ni une, ni deux, ils se rendirent compte que ç’avait été un coup d’épée dans l’eau. Ils découvrirent un artefact en lambeau avec pour seule inscription « Made in Taiwan », sans doute le nom du sorcier responsable de la construction, et ils découvrirent un autre objet magique, une antiquité, les prémices de l’illusion : un « kaméscope » créé par le mage « Toshiba ».

L’enfant était un clone, encore. Hizin prit le pendentif de la Liche, celui-ci de nouveau vide, comme si elle avait voulu que ceux-ci viennent ici et la trouve, pour se transférer ailleurs… encore.

Ils allèrent ensuite visiter Robert Langdon. Celui-ci était en plein cours conspirationniste alors qu’ils arrivaient. Il commença à faire du gringue à Ellana et Novi, mais surtout à Hizin. Un mot de passe plus tard (extirpé par Nechuchadonozor de la tête du fêlé) et celui-ci congédiait tous ses étudiants.

Après un dialogue assez cryptique où personne ne comprit vraiment ce qu’il se passait et où Robert donna bien gentiment son numéro de compte en banque, sa clef et son numéro de code, ce dernier donna l’ordre d’effacer tous les dossiers de surveillance. Ellana traqua l’ordre, et Hizin se chargea ensuite de lancer une dissipation de la magie aux archives pour éviter qu’elles ne s’effacent. Il vit un peu rouge lorsqu’il découvrit un dossier complet sur sa fille, en plus de ceux sur Thallys et Shay.
Robert se suicida peu après, manifestement via une capsule qu’il avait dans la bouche. Braum le ressuscita pour que l’équipée puisse lui poser quelques questions, mais ils n’apprirent que le nom de son responsable direct : Michel Kabouski. Ils le tuèrent de nouveau donc, que son âme puisse connaître le repos de l’après-vie.

Une discussion s’ensuit et Lauciän s’absente, préférant passer son temps dans une taverne.


Ils se retrouvent donc tous peu après chez Colombe pour retrouver Barvock. Sous les yeux ahuris de tous, Ellana poignarde violement Lauciän. Devant l’air étonné de tous, celle-ci révèle qu’il a été dans la banque récupérer le contenu du dépôt de Langdon. S’en suit une discussion sur la morale, et la conclusion de la prévention à minima pour ce genre de chose.

Le contenu de ce dépôt contenait des détails sur le « Rituel de regroupement », ainsi qu’une bague de communication, à priori de Kornac, sur le même modèle que celles de Korbus.

Pour évacuer la pression, ils décident d’aller en Myth Drannor remplir la petite demande d’Elminster. Ils lui demandent donc où se trouverait l’apprenti, la troupe ne le sachant pas. Une fois la réponse donnée, une Novi toute fière énonce « mais j’le savais moi ! », et cinq pairs d’yeux atterrés se fixent sur elle. Elminster leur promet une petite diversion sous la forme d’une vingtaine de trolls de guerre.

Ils se téléportent donc juste après les trolls… et découvrent une cité en assez bon état, le bois mis à part. Ellana se concentre sur ses pouvoirs de déesse pour localiser l’apprenti, et ensuite la troupe y va en vol. Une meute de diables et démons sont présent, des Babos et des Diables à chaînes. L’équipée fait rapidement le ménage en avançant vers le cadavre de l’apprenti. Après apparaissent des Diantrefosses… qui disparurent très vite (vorpalisés par Barvock, explosé par Hizin, réduit en charpie par Lauciän et déchiqueté par Novi). Suivirent des Balor qui allèrent aussi vite.

Hizin eut alors le temps de prendre et fouiller le corps de l’apprenti, le prenant sur lui. C’est à ce moment-là qu’un GROS problème apparu : Sérénius en personne avait le déplacement pour eux. Le combat s’entame, semble incertains mais potentiellement équilibré jusqu’à ce que celui-ci change d’arme et brandisse le Sceptre d’Asmodée. Hizin, voyant cela, mit tout le monde au courant et à ce moment ne resta qu’une seule alternative : la fuite. Problèmes : Ellana était sous l’effet de la Terreur inhérente à la présence de Sérénius et celui—ci avait interdit toute téléportation. Le groupe dut tout d’abord tenir le temps qu’Ellana se ressaisisse. Durant ce temps, Hizin demanda à Elminster de rapatrier les Trolls survivant vers eux, dans l’espoir d’occuper Sérénius.
Celui-ci, à la surprise de tous, se concentra essentiellement sur Barvock. Il semblait que le Déva attirait plus l’attention que l’un de ses ennemis jurés.



Une fois Ellana ressaisit, elle téléporta tout le groupe dans son propre plan, permettant à chacun de s’y reposer.
Hizin y resta, pour se reposer, étudier les découvertes et remettre à Elminster ce qu’il avait demandé.


Chez Ellana, la demi-déesse vomit tripes et boyaux à cause du nain et sa souillure de toile d’ombre. Assistance Elminster 24/24 répond à l’appel : il peut sauver Braum, mais ça lui coûtera tant qu’en échange, il veut qu’on l’emmène sur la Lune. Du coup, direction chez Barvock : on y retrouve les Sœurs et l’Eladrin-garou, qui dit qu’y va causer à Séléné pour lui laisser nous montrer sa lune. Elle accepte de faire descendre la ville volante, ce qui lui prendra trois jours.

En attendant, direction le plan des dragons. C’est Méaëlle qui nous invite et nous file une écaille pour y accéder. Sur place, les gardiens nous donnent un orbe nous permettant de rester sur place, à ne lâcher sous aucun prétexte, et qui annule tous nos pouvoirs quels qu’ils soient. On a rendez-vous avec un gusse nommé Marcel, sans son orchestre, dont il ne faut surtout pas se moquer malgré sa dégaine de Tortue Géniale et son accent québecois. Le gros relou en question nous emmène au château de Null, qui est à l’abandon, cramoisi. Bob, un autre type tout aussi relou, nous fait visiter sur place. Dans la salle du trône, gigantesque, épique, blindée d’or auquel il faut pas toucher, figure une épée gigantesque et surtout un petit rubis bizarre qui fait clic quand on appuie dessus, et rien d’autre.

La bibliothèque, elle, a soudain disparu pour être remplacée par une toute nouvelle pièce totalement inconnue, ça par exemple ! On dirait un cabinet de travail. En fouillant un peu, on trouve une petite trappe sur le bureau avec un feuillet racontant que Null devrait avoir trouvé un corps enfantin draconiques aux essences spécifiques, avec une liste de porteurs potentiels : Amalia (?), Tristepin, Alessan, Thallys (et la prochaine fois, le meujeu viendra à pied. Sur une seule jambe. Les yeux bandés.) Il est question d’un « D. » qui aurait servi de porteur en attendant. On trouve aussi des dossiers sur des gens… un certain « M. », sympathisant… Null a tenté et échouer d’aller à Eberron… Enfin, un tableau représente Asgorath contre Kornac, avec dans l’arrière-plan, nos visages ! Le tableau est signé « K. » On peut également y voir Paranoxe. Aux dires du grouillot, ne sont venus chez Null que Korbus en forme de dragon, d’elfe et parfois même d’illithid.

Chez Korbus, rien de rien, tout est vide.

Chez Kornac, c’est flippant, tout en os de dragon, ça pue carrément du cul, décision est prise de ne ptet pas y aller en fait hein.

Chez Asgorath, c’est vide depuis des lustres, mais on y retrouve toutefois le même tableau que chez Null, bien que différent : une créature maintient les deux grands dragons au sol, une créature dont on ne voit qu’une forme abstraite. Et toujours, nos visages et Paranoxe. Derrière, une phrase : « Et le temps s’arrêtera. »

Chez Sire, les reste de son être reconnaissent quelques-uns du groupe et les saluent chaleureusement. Il a un message, de la part du Korbus le plus jovial, datant d’il y a 3 jours : « Regardez dans votre cœur. C’est le cœur qui fera la Regroupe. » Sire confirme avoir déjà vu plusieurs Korbus différents.

Et c’est tout.
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MessageSujet: Re: Résumé des résumés du Pôle-emploi des aventuriers   26/5/2017, 13:05

Cette partie n'ayant jamais pu se terminer, je vous laisse ici le plan prévu.

Vous alliez tous mourir dans l'ultime affrontement contre Korbus ... enfin pas réellement, mais vos blessures seront si gravissimes qu'Elminster devra vous mettre en stase permanent afin de vous donner le temps de vous soigner. Korbus quand à lui a été vaincu, mais pas tué. Il a toujours du pouvoir, vous aurez apprit pendant ce dernier combat qu'il a réussi a absorber les pouvoirs de Tiamat et de Bahamut.

Vous ne voyez plus rien, n'entendez plus rien et le monde autour de vous continue sa vie. Vous fermez les yeux et plus rien.

Mais c'est une fin de merde !!! Non.

Le monde lui s'est un peu écroulé, le plan divin a été anéanti, les dieux ne sont plus. Les prêtres, paladins et classes divines n'ont plus accès à leurs sorts et leurs rituels de magie divine. Le monde est entré dans une période de guerre totale.

Vous ouvrez les yeux a nouveau ... mais ce ne sont pas vos corps dont vous avez l'habitude. En fait c'est même pas votre esprit. Vous incarnez vos propres enfants. Ils sentent qu'ils ont une responsabilité à prendre et des parents à sauver. Voir même sauver le multivers qui part en cacahuètes.


Vous auriez mené vos propres enfants jusqu'au niveau 12-14 afin de récupérer les objets et les connaissances nécessaires pour soigner Ellana, Hizin, Barvock, Braum, Lauciàn et Novi. Et les faire sortir enfin de la torpeur. La dernière bataille permettra à vos enfants soit de vaincre Korbus définitivement, soit de laisser le monde aux griffes de Korbus. Si les enfants battent le dragon, vos corps et vos âmes sont sauvés vous permettant de vous atteler à la reconstruction. Si la victoire est pour korbus le monde lui appartiendra pour toujours sans que quiconque n'ait le pouvoir de l'arrêter.

Voili voilou ^^
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